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Quelle communication pour quel changement? : Les dessous du changement social , livre ebook

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Description

Internet, blogues, Web.2.0, mondialisation, culture, immigration, identité. Autant de termes qui illustrent le changement tel que vécu par des milliards d'individus à travers le monde. Est-on suffisamment outillé pour y faire face? Quels sont les enjeux cruciaux qui méritent d'être soulevés et analysés? Quels sont les défis de la communication face au changement? L'individu peut-il être réduit à l'usage des technologies ou à la réception des médias? Quelle place la recherche francophone en communication occupe-t-elle dans ce maelstrom?

Informations

Publié par
Date de parution 22 avril 2011
Nombre de lectures 6
EAN13 9782760527287
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0500€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Quelle communication pour quel changement?

Quelle communication pour quel changement?
LES DESSOUS DU CHANGEMENT SOCIAL

Sous la direction de
Christian Agbobli



2009
Presses de l’Université du Québec
Le Delta I, 2875, boul. Laurier, bur. 450
Québec (Québec) Canada G1V 2M2

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Vedette principale au titre:
Quelle communication pour quel changement?: les dessous du changement social
(Collection communication)
Comprend des réf. bibliogr.
ISBN 978-2-7605-2448-4
ISBN 978-2-7605-2728-7 (epub)
1. Communication – Aspect social. 2. Changement social. 3. Nouvelles technologies de l’information et de la communication. 4. Médias – Influence. 5. Communication – Recherche – Francophonie. I. Agbobli, Christian. II. Collection: Collection Communication (Presses de l’Université de Québec).
HM1206.Q44 2009
302.2
C2009-941570-4


Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIE) pour nos activités d’édition.
La publication de cet ouvrage a été rendue possible grâce à l’aide financière de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC).



Intérieur
Mise en pages: Infoscan Collette-Québec
Couverture
Conception: Richard Hodgson



1 2 3 4 5 6 7 8 9 PUQ 2009 9 8 7 6 5 4 3 2 1
Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés
© 2009 Presses de l’Université du Québec
Dépôt légal – 3 e trimestre 2009
Bibliothèque et Archives nationales du Québec / Bibliothèque et Archives canada imprimé au canada

Pour Eva

REMERCIEMENTS
Il est toujours difficile de remercier tous ceux qui ont permis la réalisation de cet ouvrage puisqu’il constitue le fruit d’un véritable travail de collaboration.
Je souhaiterais en premier lieu remercier les membres du comité scientifique qui se sont fortement impliqués dans ce projet qui, au départ, reposait sur la préparation d’une rencontre scientifique. Je pense surtout aux professeurs Ilhem Allagui, de l’American University of Sharjah, Osée Kamga, de Sudbury University, Alain Kiyindou, de l’Université de Strasbourg, Charles Moumouni, de l’Université Laval, Loum Ndiaga, de l’Université du Québec en Outaouais, et à mes collègues Magda Fusaro, Eric George, Gaby Hsab, Isabelle Mahy, Carmen Rico et Gina Stoiciu, de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
Je tiens également à remercier la Faculté de communication ainsi que le Département de communication sociale et publique de l’UQAM pour le soutien qu’ils m’ont apporté. Je ne saurais oublier les membres du Groupe d’études et de recherches axées sur la communication internationale et interculturelle (GERACII), la Chaire Unesco-Bell en communication et développement international de l’UQAM ainsi que mes assistantes, Ophélie Raffin et Fatou Ndiaye, pour leur aide précieuse dans la préparation de cet ouvrage.
Des remerciements particuliers à ma tendre Anne-Marie et à mes parents Florence et Maurille. Merci à toi, Anne-Marie, pour m’avoir soutenu pendant ces nuits et week-ends de travail au cours desquels, hélas, je n’ai pu être avec toi, Inès et Eva.
Un merci spécial à Danielle Maisonneuve, directrice de collection ainsi qu’à toute l’équipe des Presses de l’Université du Québec qui ont cru en cet ouvrage et sans qui, il n’aurait pu exister.
Pour terminer, je souhaite remercier tous les collaborateurs qui ont accepté de participer à cet ouvrage et qui, par la profondeur de leurs réflexions, lui assure une qualité indéniable.

INTRODUCTION
La notion de changement n’est pas nouvelle, ni dans le milieu de la recherche, ni dans l’histoire de l’humanité. Elle exprime le refus d’une forme d’anomie dans les idées ou les réalisations, tout en n’étant pas nécessairement intentionnelle. Les droits des travailleurs, le vote des femmes ou la fin de l’apartheid peuvent refléter le changement dans certains contextes. Il a toutefois fallu des penseurs tels que Marx ou des actions comme celles des suffragettes ou de Gandhi pour que le changement social se réalise d’une manière ou d’une autre. Où qu’il soit, le changement est inscrit dans l’identité même de l’être humain. À travers les siècles, plusieurs individus ou groupes ont récupéré la notion de changement pour mieux l’incarner. Récemment, on peut penser au président américain Barack Obama dont le slogan «Yes We Can» et sa variante «Change We Can Believe In» montrent l’engouement non démenti à l’égard de cette notion.
Chez plusieurs auteurs récents, le plus souvent sociologues, le changement social est distinct de l’évolution sociale, exprime un changement de structure et représente un phénomène collectif visible dans le temps. Il ne peut être dissocié ni du contexte ni des rapports de pouvoir. Là s’arrête la cohésion autour du changement. En effet, dès qu’il s’agit de se pencher sur les facteurs de réalisation et les modalités du changement social, les oppositions et les querelles de chapelle commencent.
Pour sa part, la communication a également son lot de certitudes, de doutes et de critiques. Le XXI e siècle est-il le siècle de la communication? Si oui, que dire de Démosthène qui pratiquait l’art de la rhétorique? Que dire aussi des griots de l’empire du Mali qui, au xiii e siècle, étaient considérés comme les rois de la parole? Sinon, que faire de la révolution technologique commencée au XX e siècle et qui structure dorénavant une bonne partie du monde? Mais si la communication n’est pas si récente, quelle fut son origine et quels sont ses contours aujourd’hui dans une société en plein changement? Si, à l’origine, la communication signifiait «communion, échange, partage», aujourd’hui, elle semble être réduite à ses aspects techniques (médias et technologies). Aurait-on remplacé le cavalier par ses accessoires? En d’autres termes, aurait-on troqué le fond pour la forme? Et pourtant, la communication, conçue comme un processus d’interaction basé sur une pratique accessible aux individus et sur la mise en relations d’individus ou de groupes dont l’aboutissement est l’échange, la mise en commun, le partage, a une dimension essentiellement humaine et sociale et a toujours joué un rôle dans l’évolution de la société.
Communication et changement social sont donc indissociables. Or la perception de la place de la communication dans le changement social diffère selon les lieux et selon les regards communicationnels choisis. Malgré tout, il semble qu’on ne puisse parler de communication et de changement social sans aborder les médias, les technologies de l’information et de la communication (TIC) ou les enjeux de pouvoir et tactiques de conversation qui rendent la communication possible. Dans le même temps, lorsqu’il est pensé de manière communication-nelle, le changement peut être tour à tour développement international, rattrapage numérique, innovation dans les sciences et les organisations, identité culturelle, etc. Dans ce sens, le livre que le lecteur a entre les mains aborde la question du changement social à la lumière de différentes perspectives communicationnelles et selon le regard aiguisé d’experts, de spécialistes et de praticiens de la communication dans un contexte de changement.
Le présent ouvrage est structuré en quatre parties. La première partie porte sur les approches théoriques relatives à la communication et au changement social. Elle questionne l’incidence sociale des théories de la communication. Quelque peu provocante, on y confronte les différentes théories en communication. Quel est l’état de ces théories? La communication a-t-elle été un outil idéologique visant à légitimer une certaine vision du monde? Les théories en communication ont-elles un impact sur les individus ou les sociétés? Quelles sont les nouvelles pistes théoriques qui s’offrent aux chercheurs en communication? Comment les expériences locales sont-elles théoriquement réinterprétées? Face au «vrai monde», y a-t-il une place pour la théorie en communication? On y trouve successivement les chapitres rédigés par Vincent Rouzé, Sylvain Quidot, Jean-Marie Lafortune et Er

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