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Description

1851, près de Saint-Malo, France.

Le plus bougon des Erainn ne peut s’empêcher de râler, même lors de la soirée de mariage de son benjamin. Liam aimerait se trouver loin de ces frivolités qui comblent sa famille.

Lorsqu’une bohémienne aux yeux d’améthyste s’approche de lui pour lui prédire son avenir, il reste captivé par la beauté de la jeune femme.

Tandis qu’elle s’éloigne rapidement, il s’aperçoit qu’elle lui a volé le bijou séculaire appartenant aux Erainn depuis toujours : le médaillon d’Angus !

Décidé à rattraper la ribaude qui a osé commettre l’irréparable à ses yeux, il ignore encore qu’il va ainsi au-devant d’une aventure extraordinaire !

La fascinante Loargann ainsi que sa famille attachante lui permettront-elles de se réconcilier avec la vie ? Issus de mondes diamétralement opposés, parviendront-ils au bout de cette quête mystérieuse dans laquelle ils se lancent ?

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 18 août 2021
Nombre de lectures 16
EAN13 9782493219039
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Le Cercle de Charme
Tome 3
Les Erainn : Liam, l’acrimonieux
 

 
Le Cercle de Charme

Thalie Perrot
 
 
«Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. L’auteur ou l’éditeur est seul propriétaire des droits et responsable du contenu de ce livre. Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.»
 
©2021, Thalie Perrot
Édition : Plumes de Mimi éditions, 122 rue de l’Argonne, 62117 Brebières.
Siret : 84469800100014
Dépôt légal : 07/2021
ISBN numérique : 978-2-902427-95-6
ISBN papier : 978-2-902427-96-       
 
Je me sens toujours heureux, savez-vous pourquoi ? P arce que je n’attends rien de personne. L es attentes font toujours mal, la vie est courte. A imez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez-vous : avant de parler, écoutez. A vant d’écrire, réfléchissez. A vant de prier, pardonnez. A vant de blesser, considérez l’autre. A vant de détester, aimez, et avant de mourir, vivez.
William Shakespeare

N aît-on deux fois ? O ui. L a première fois, le jour où l’on naît à la vie ; la seconde fois le jour où l’on naît à l’amour.
Victor Hugo

C e roman rend hommage au sentiment d’ A mour, le plus pur et le plus sincère, celui qui nous rend confiants en nous-mêmes comme dans les autres.
Thalie Perrot       
 
 
 
 
 
 
Table des matières
Chapitre premier
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Chapitre 21
Chapitre 22
Chapitre 23
Chapitre 24
Chapitre 25
Chapitre 26
Chapitre 27
Chapitre 28
Chapitre 29
Chapitre 30
Chapitre 31
Chapitre 32
Chapitre 33
Chapitre 34
Chapitre 35
Chapitre 36
Chapitre 37
Chapitre 38
Chapitre 39
Chapitre 40
Chapitre 41
Dernier chapitre

 
Prologue
 
19 mars 1851, Langourla, Bretagne, France
 
L oargann admira ce ciel de velours noir comme si c’était la première fois, elle s’émerveilla du scintillement des constellations aperçues. Au moment où ses yeux se ravissaient de ce spectacle, une pluie d’étoiles filantes apparut et traversa le manteau sombre.
 
— Oh ! C’est magnifique ! ne put-elle s’empêcher de s’exclamer.
 
Elle avait toujours été de celles qui s’enthousiasment pour un petit rien. Chaque moment partagé avec sa famille atypique et soudée était un cadeau inestimable pour elle.
D’ailleurs, son frère Elouan, âgé de seize ans, avait été désigné pour l’accompagner dans ses pérégrinations. Elle se demandait encore comment elle avait pu se laisser entraîner dans cette folle expédition. Elle avait bien été tentée de refuser tout net de s’adonner à ces niaiseries, mais personne ne pouvait se vanter d’avoir dit non à celle qu’elle aimait plus que tout au monde.
Sa mère, qu’on surnommait la Gwarc’h — sorcière en breton —, lui avait parlé de cette tradition druidique qui se déroulait à l’approche de la fête de Saint-Joseph dans le petit village de Langourla.
Il existait dans ce village un chêne séculaire juste à côté de la chapelle qui portait l’appellation du saint en question. Elle leva les yeux au ciel, dans une prière intérieure au cours de laquelle elle demanda à tous les anges et les guides qui l’environnaient de bien vouloir excuser ce qu’elle s’apprêtait à réaliser sur les conseils de la vieille dame.
 
— Je dois vraiment posséder une santé mentale fragile, déclara-t-elle à haute voix, oubliant la présence de son frère.
— Que dis-tu ? l’interrogea-t-il
 
Prise de regret, elle se souvint combien de fois au cours du voyage il lui avait posé la question suivante :
 
— Mais pourquoi devons-nous nous rendre là-bas ?
 
Alors que Loargann ne lui répondait pas, il enchaîna les interrogations tandis qu’un personnage fat, installé en face d’elle dans la diligence surpeuplée, la lorgna comme le misérable paltoquet qu’il était. En cet instant, elle aurait réellement souhaité détenir le pouvoir de sorcellerie que bon nombre d’habitants de leur village lui prêtaient.
 
— Comment ferons-nous pour dormir et manger ? demanda encore Elouan.
— Où allez-vous ? questionna celui qui la reluquait avec concupiscence. Je peux sans doute vous loger, avait-il bavé ensuite avant de vite déchanter.
 
En effet, Elouan avait aussitôt appuyé un regard empli d’animosité sur cet homme en posant la main sur sa poche intérieure, de sorte que l’individu grossier avait rapidement détourné les yeux vers la vitre, feignant de s’absorber dans la contemplation du paysage.
Son frère s’avérait immature, mais suffisamment hargneux pour impressionner les messieurs en quête de sensations fortes.
Néanmoins, par instinct, Loargann avait réajusté le montant de sa capeline de voyage, la seule qu’elle possédât et qui masquait laborieusement son corps de déesse.
Après un trajet harassant, partis de Saint-Malo dans cette diligence surchargée dans laquelle ils avaient cru devenir fous tous les deux, ils étaient enfin arrivés. Après une étape dans la très belle cité de Dinan, puis un dernier arrêt dans le village de Broons, ils n’avaient eu d’autre choix que de parcourir le reste du chemin à pied. Cela représentait plus de trois heures, uniquement pour l’ultime partie de ce périple les conduisant à Langourla.
Finalement parvenue face à ce vieil arbre sans âge, Loargann ressentit une vive émotion. Curieusement, il lui faisait songer à sa mère. De l’avis de tous, il était mort et pourtant, en lui vivait toute la magie de milliers de vœux émis par des générations de jeunes femmes. Une vibration terrible la traversa et elle perçut une autre de ses visions. En un éclair, se dessina devant ses yeux écarquillés un dragon d’argent au cœur écarlate.
Elouan, exaspéré de ne toujours rien savoir, s’agaça :
 
— Mais enfin ! Vas-tu me dire pourquoi nous devions venir à tout prix jusqu’ici ?
 
Elle le regarda, la mine à la fois catastrophée, mais aussi amusée. Il allait la détester à coup sûr ! Cependant, elle lui révéla au dernier moment la raison pour laquelle ils se trouvaient précisément à cet endroit.
 
— Je dois me frotter le fessier contre cet arbre 1  ! désigna-t-elle du doigt la masse informe dans la nuit noire.
 
Elle aurait souhaité pouvoir discerner le visage de son frère qui devait être vraiment désappointé !
 
 
Chapitre premier
L iam Erainn se réjouissait pour son frère Sean et sa toute nouvelle belle-sœur Madeline. Le jour béni de leur mariage avait réuni les familles dans cette bourgade près de Saint-Malo.
Pour clore cet heureux événement, l’époux les avait tous conviés à un fest-noz. Cette fête bretonne à laquelle il avait eu l’occasion d’assister en compagnie de leur cadet Rory et sa femme Cordélia, une poignée d’années plus tôt.
Il ne pouvait pas prétendre s’inclure au ravissement total que semblait éprouver tout le monde. Il s’ennuyait ferme, pouvait-il même s’avouer intérieurement. Décidément, ce type de vie oisive ne correspondait absolument pas à ce qu’il était.
Dire qu’il avait du travail par-dessus la tête ! Cependant, il s’obligeait à supporter cette ambiance festive uniquement pour complaire à sa famille ! pesta-t-il pour lui-même.
Il ne devait pas savoir le cacher puisque Sean et Madeline s’approchèrent afin de s’enquérir de son bien-être. Son frère, lui, s’inquiéta avec sa bienveillance habituelle :
 
— Tout va bien, Liam ?
— Franchement, Sean je t’adore, mais je me demande sincèrement ce que je fiche ici ! répliqua-t-il.
— Je peux vous aider à répondre à cette question ! intervint une voix ensorcelante derrière lui.
 
Liam, en se retournant, reçut un choc tant la jeune femme venue se planter là figurait une beauté vertigineuse. Plus grande que la moyenne, elle arborait une tenue qui soulignait ses courbes féminines. Sa chemise blanche dénudait ses épaules rondes et dorées, et ses seins pleins occupaient généreusement le calicot grossier. Sa jupe, de teinte vermillon, épousait la rotondité de ses hanches enserrées par une large ceinture de tissus colorés et enchevêtrés. Malgré l’indécence de cette toilette, il ne parvenait pas à se détacher d’elle. L’emprise paraissait totale, comme s’il avait bu un puissant philtre édictant sa conduite.
Après lui avoir rapidement demandé l’autorisation de jeter un œil à sa main et devant l’inaction du jeune homme, elle la prit dans les siennes, pencha sa tête au-dessus et d’un doigt suivi toutes les lignes tracées dans sa paume. Quand elle se redressa, sa longue chevelure noire et ondulée s’agita telle une oriflamme de soie, née pour le guider. Son regard, qui oscillait entre bleu azur et améthyste, pétilla de malice. Elle arbora un large sourire qui découvrit des dents d’une blancheur extrême étreignant, bien malgré lui, le cœur de Liam.
 
— Vous êtes ici pour y rencontrer votre épouse et elle se situe bien plus proche qu’il n’y paraît ! déclara-t-elle le plus naturellement du monde.
 
La demoiselle, plus irrésistible que jamais, semblait absolument ravie de cette annonce tonitruante. Liam resta dans son habituelle circonspection tandis qu’il distinguait le ricanement moqueur de Sean et l’agitation de Madeline à ses côtés.
Tout à la captivité de cette présence magnétique, il les avait complètement omis. Sans crier gare, la jeune beauté inconnue se colla à lui jusqu’à le frôler.
Il sentit son cœur accélérer brutalement, il avait la curieuse impression que sa peau était e

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