85 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Découvre YouScribe en t'inscrivant gratuitement

Je m'inscris

Faites le trottoir ! , livre ebook

-

Découvre YouScribe en t'inscrivant gratuitement

Je m'inscris
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
85 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

La politique, et plus encore les femmes et les hommes politiques sont aujourd’hui décriés, décrédibilisés si ce n’est totalement rejetés.
Des citoyennes et des citoyens proposent aujourd’hui de réinventer et même de ré-enchanter la politique, en l’incarnant de façon éthique et positive.
Françoise Cauwel compte parmi ces esprits téméraires qui osent sortir des sentiers battus pour emprunter des chemins différents, en l’occurrence des trottoirs, précisément ceux d’Aix-en-Provence, pour réconcilier les Françaises et les Français avec la « chose publique. »
Suivez-la sur « ses » trottoirs, laissez-vous guider joyeusement et emporter par ses étonnantes rencontres, ses coups de cœur et ses coups de gueule, partagez son amour pour sa ville de cœur. Enfin un livre politique qui fait du bien.

Informations

Publié par
Date de parution 02 décembre 2019
Nombre de lectures 0
EAN13 9782875912145
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0017€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Faites le trottoir !
Françoise Cauwel
Faites le trottoir !
La politique au coin de la rue
Préface de Fabienne Amiach Postface de Karl Olive
Fortuna Editions Chaussée de Lille 327/0.4 / B-7500 TOURNAI Belgique
Françoise Cauwel francoise.cauwel@gmail.com Présidente fondatrice de L’éthique plutôt que l’étiquette www.cauwel.fr © Fortuna Editions, 2019 ISBN : 978-2-87591-214-5
Avant-propos
Françoise Cauwel , une femme étonnante
Françoise Cauwel apparaît de prime abord comme un véritable OVNI de la vie citoyenne, loin des stéréotypes, et affranchie de la langue de bois trop courante dans le landerneau politique. Son franc-parler, au risque parfois de déplaire à certains et de bousculer des conventions souvent sclérosantes, et son enthousiasme à mener des projets plutôt qu’à se perdre dans de grandes déclarations dénotent joyeusement, car Françoise est de nature enjouée, dans le monde toujours feutré de « ceux qui nous gouvernent… ou aspirent à le faire. »
Comme l’amour ou l’amitié, le courage ne se déclare pas, il se prouve, et Françoise l’a prouvé à de nombreuses reprises, dans son engagement politique, en particulier dans son opposition sans faille mais toujours respectueuse et républicaine aux extrémismes, comme dans sa vie personnelle, notamment lorsqu’elle dut affronter l’une des épreuves les plus cruelles avec la maladie. Jamais, Françoise ne semble avoir perdu la foi ni le sourire, faisant sienne cette pensée de Sœur Emmanuelle, l’un de ses modèles, « souris au monde et le monde te sourira ».
La manière de « faire de la politique » de Françoise, tout en pragmatisme, en écoute et en initiatives concrètes, compte parmi les nouvelles pratiques et les comportements attendus de la part de celles et de ceux qui prétendent nous représenter. Des milliers de chemins de traverse pour « faire de la politique autrement » partout en France prémuniraient probablement contre les mouvements de fièvre anti-élus et les germes qui nourrissent les frondes « Gilets jaunes ».
Alors, c’est avec une grande joie, un mot qu’elle aime, l’un des plus beaux de la langue française (« la moindre joie ouvre sur un infini », écrit Christian Bobin), que je vous engage à la suivre sur « ses » chers trottoirs. Les trottoirs de Françoise à travers cet « alignement de mots », selon sa propre et pertinente définition de ce livre. Ouvrage des plus iconoclastes et attachants… à l’image de son auteur.
Jean - Philippe Zappa {1}
Préface
Je ne sais rien d’elle et pourtant, je le crois, cette femme-là Messieurs, Mesdames, « elle en a » !
À travers les diverses ambiances des trottoirs de cet ouvrage, l’auteure envisage toutes les couleurs, toutes les odeurs des pas à travers l’Histoire, et cela, depuis la Rome Antique à nos jours.
S’ils laissent à tout jamais inscrit dans nos mémoires l’usage le plus bas qu’on a fait des trottoirs, il y a sur le haut du pavé deux pieds bien ancrés que la voûte des escarpins élève vers la victoire, ceux de Francoise Cauwel qui par son dynamisme nous entraîne dans un monde où les trottoirs deviennent le siège de tous les paradoxes et de toutes les métaphores.
Elle marche sur le fil du rasoir, entre l’ombre et la lumière, la douleur et la douceur, la gravité et la légèreté… encline à ne jamais plier, elle courbe son échine et joue de la critique aux verbes acérés, si la vie l’a meurtrie elle n’en reste pas moins forte. « Tout ce qui ne tue pas rend plus fort » ( Nietzsche ).
Françoise Cauwel en a fait sa doctrine, pour le bien des hommes et des femmes, du troisième sexe aussi et de sa ville.
Humaniste, elle l’est, engagée aussi et sa détermination montre bien la force de son engagement.
Dans cet ouvrage, Françoise Cauwel, se livre en toute intimité, exposant les facettes de son caractère tel un kaléidoscope et nous sommes entraînés dans sa vision du monde de la politique, des sciences et de l’art.
Fabienne Amiach , Journaliste et auteure
À la croisée des chemins, la route la plus audacieuse
D’ Occupez-vous de vos fesses à Faites le trottoir ! Je vous entends déjà marmonner : mais qu’est-ce qu’elle a donc fait depuis la publication de son livre Occupez-vous de vos fesses , il y a déjà deux ans ?
En un mot : qu’a-t-elle produit pendant tout ce temps-là ?
Eh bien, n’en déplaise à certains, je n’ai pas laissé de temps au temps.
J’ai d’abord proposé à David Rachline de tourner la page avec un bouquet de fleurs :
Monsieur le Maire ,
Vous avez été relaxé par la justice suite à votre incrimination à mon égard pendant le conseil municipal du 22 juin 2016 (le fameux Occupez-vous de vos fesses ) et bien évidemment je respecte cette décision.
Puisque vous avez reconnu vous-même qu’il s’agissait d’un écart de langage, mais que vous n’avez pas souhaité toutefois vous excuser, je pense qu’il serait raisonnablement envisageable d’accepter ma proposition…
Une manière de remettre nos pendules à l’heure dans le respect mutuel de nos mandats d’élus locaux.
Et pour contrebalancer le langage fleuri que vous aviez utilisé, nous pourrions redonner une image éthique à nos oppositions qui resteront évidemment fondamentales et absolues.
Ainsi , je vous propose de m’offrir des fleurs.
Pour vous inspirer, quelques idées :
Des anémones, ce qui signifierait « après la pluie revient le beau temps »,
des jacinthes : « ça ira mieux demain »,
des lavandes : « prenez soin de vous »,
des tulipes : « promesse de jours meilleurs »,
des jonquilles : « à très bientôt, vivement nos retrouvailles ! »,
des roses… ? mais… non… car il n’y a pas de roses sans épines !
Si mon modeste honneur a été ce jour-là un peu écorné et bien que vos amis, ou vous-même, puissiez le trouver mal placé, je vous propose de vous grandir en acceptant cette suggestion que j’ai souhaitée originale, pour changer… de l’ordinaire politique.
Et j’ai attendu……
Être patiente et laisser faire les choses, ce n’est vraiment pas mon truc, ma philosophie ! J’ai pris sur moi… mais j’ai espéré en vain… donc j’ai décidé de poursuivre ma route… Trop d’énergie, pas le temps d’attendre et besoin de parcourir les chemins, à la rencontre.
Mon Dieu, que le temps m’a paru court depuis ce moment du départ.
Croyez-moi, je n’ai jamais été protégée, même philosophiquement, des questions ou questionnements : les miens ou ceux des autres.
Autant vous l’avouer de suite, j’ai eu des choix à faire et souvent, et j’ai toujours, par habitude plus que par nécessité, pris le chemin qui demande le plus d’audace : le plus pentu, celui où vous laissez beaucoup de vous-même.
Heureusement, je suis bien là et ne me suis jamais perdue ! Ainsi, j’ai mené de front – non pas des combats, ce serait surhumain et prétentieux –, mais bien des actions citoyennes, aussi bien dans ma ville de raison que de celle de cœur, je le reconnais. Les trottoirs de l’une et de l’autre n’ont pas toujours été pavés de bonnes intentions, mais j’ai pris place au milieu de tous, pas toujours frères et sœurs de conviction. J’ai éprouvé le fait que l’éclectisme n’est une disposition d’esprit qui habite tout le monde, et surtout pas les défenseurs des prés-carrés. L’option de mise en danger m’a permis de ne pas tourner en rond.
Concrètement, je n’ai jamais encore lâché la ville de Fréjus où politiquement j’ai pris mes premières marques, mes premiers engagements et contribué aussi, je l’espère, à une petite part de son rayonnement culturel en particulier. Non je n’ai pas démissionné encore parce que j’encouragerai avec force et sincérité les initiatives progressistes contre le populisme grandissant.
Concomitamment, je suis retournée à mes premières amours, à Aix, où je me suis investie et réinvestie dans mon secteur de prédilection : la culture, avec La Fanfare.
Les arts, au sens large, rythment ma vie, composent mon oxygène, et la passion que je leur porte est exportable, transmissible et sans frontières.
Et puis, à Aix-en-Provence, dans cette cité de rayonnement culturel intense, rapidement les souvenirs me sont revenus avec aujourd’hui la nécessité d’y séjourner définitivement.

  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • Podcasts Podcasts
  • BD BD
  • Documents Documents