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La vengeance du renard , livre ebook

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Description


Quand une voleuse à la renommée internationale doit faire équipe avec cinq hommes sexy, sa vie prend un tournant pour le moins inattendu.


Mon désir de vengeance est tellement fort que je peux presque en sentir le goût sur ma langue. C’est tout ce que j’ai toujours voulu. Alors, j’ai fait ce que n’importe quelle orpheline adoptée par un homme fortuné et inscrite en école privée ferait : je me suis créé une identité secrète et je suis devenue une voleuse à la renommée internationale connue sous le nom de la Renarde. Personne ne sait qui je suis. Personne ne peut m’attraper.


Du moins, c’est ce que je pensais...


Mais je possède quelque chose qu’ils désirent. Des capacités... spéciales. Et croyez-moi, ces compétences sont aussi convoitées que dangereuses. Maintenant, je ne sais plus à qui accorder ma confiance ni où aller. Le danger me guette à chaque coin de rue tandis que j’essaie de lever le voile sur mon passé et mes origines. Ma seule chance de survie est de m’allier à cette drôle d’équipe... à moins que je ne sois sur le point de commettre la plus grosse erreur de ma vie. L’avenir nous le dira.


Je m’appelle Kit Davenport, et ce n’est que le début.



Attention : ce roman contient une héroïne badass et plusieurs hommes sexy (pourquoi choisir ?), de la violence et de la grossièreté.


#Vengeance #BadAss #HaremInversé

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 26 mai 2021
Nombre de lectures 2
EAN13 9791038106888
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0060€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Tate James 
La vengeance du renard
Kit Davenport - T.1  




Traduit de l'anglais par Elsa Baudot      
Collection Infinity
Mentions légales
Le piratage prive l'auteur ainsi que les personnes ayant travaillé sur ce livre de leur droit.
Cet ouvrage a été publié sous le titre original :
The Vixen's Lead  
Collection Infinity © 2021, Tous droits réservés
Illustration de couverture ©  Michelle Lancaster et design by Combs
Traduction © Elsa Baudot 
    Suivi éditorial  ©  Anthéa Krebs
  
  Correction ©   Emmanuelle Raux

Toute représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit est strictement interdite. Cela constituerait une violation de l'article 425 et suivants du Code pénal. 
ISBN : 9791038106888
Existe en format papier


Remerciements
Wouah, salut ! J’ai écrit un livre et vous l’avez acheté, merci !
Je ne sais pas vraiment si les gens lisent encore les remerciements de nos jours, mais voici quelques « mercis » pour les personnes incroyables qui m’ont aidée à réaliser ce rêve.
Tout d’abord, étant donné que je dédicace ce livre à mon vin favori, je devrais remercier mon adorable fils, Alaric, pour ses siestes de champion pendant que j’écrivais. Merci à mon mari aussi, qui n’a jamais lu ce que j’écris, mais essaie toujours de me donner des « idées originales ».
À Heather, pour m’avoir fait pleurer, à Jax, pour m’avoir fait rire, et à eux deux pour avoir fait de moi une meilleure écrivaine. Je remercie également la talentueuse Rebecca Royce d’avoir été une amie incroyable à m’encourager, me soutenir et me conseiller.
Je me dois également de remercier la communauté d’autrices géniales que j’ai rencontrées en route (sur Facebook), qui m’a donné assez confiance en moi pour terminer ce projet et en commencer un million d’autres : CM Stunich, Lucy Smoke, Jaymin Eve et Eileen Kirk, ainsi que tous les auteurs de RHW et l’illustratrice qui s’est occupée de ma couverture, Daqri. C’est un vrai génie !
Merci à mes bêta-lectrices Kate, Anna, Siobhan et Irene, de ne pas m’avoir dit que mon histoire était pourrie (même quand elle l’était), et à Chesca pour m’avoir trollée en participant à mes sondages. Continue à troller, mon amie. Continue.
 
 
 
Au cabernet sauvignon Cat Amongst The Pigeons de Barossa Valley. Tu es une véritable inspiration, mon ami. À toutes les nuits d’absurdités à venir.


Chapitre 1
J’étais captivée par un tableau somptueux représentant un champ de lys, qu’une silhouette sombre de femme nue hantait à l’arrière-plan. L’œuvre valait apparemment plusieurs centaines de milliers de dollars, mais je n’arrivais pas à savoir si c’était la peinture en elle-même ou l’artiste qui lui donnait cette valeur. Peut-être les deux. Enfin, tout cela importait peu, le tableau était exposé sur les murs de la galerie d’art de Beverly Hills, il n’y avait donc aucun doute sur son prix exorbitant.
— Neuf minutes et trente-quatre secondes avant que les systèmes de sécurité ne se réactivent. Arrête d’admirer les tableaux et dépêche-toi !
Comment diable Lucy pouvait-elle savoir ce que j’étais en train de faire ? Nous communiquions uniquement à travers des oreillettes, elle n’avait pas de visuel. Cela dit, elle avait raison. Je me détachai de la peinture et traversai le couloir sur la pointe des pieds, avant de déboucher sur une grande salle ouverte contenant des présentoirs en verre montés sur piédestal qui renfermaient des bijoux ostentatoires. Ils faisaient partie d’une exposition sur les diamants colorés durant laquelle les personnes fortunées laissaient les gens ordinaires s’émerveiller de leurs possessions les plus précieuses. La nuit était claire et les rayons de la pleine lune s’infiltraient par les fenêtres avant de se réfléchir sur les bijoux exposés, éclairant l’obscurité d’un arc-en-ciel de couleurs digne de décorations de Noël.
Je m’arrêtai à l’entrée de la salle et sortis mon téléphone de la poche de mon jean noir pour lancer une application nommée « On ne sait jamais ». Lucy l’avait développée afin de détecter les mesures de sécurité cachées que nous aurions manquées lors de la préparation d’une mission. Il fallut une minute à l’application pour scanner entièrement la pièce, minute que je mis à profit pour glisser un doigt sous ma perruque brune et me gratter le crâne. Se déguiser coulait de source pour commettre un cambriolage, mais je détestais porter une perruque, ça démangeait terriblement ! La prochaine fois, j’essaierai peut-être de mettre un chapeau. Je me mis à glousser à l’idée d’effectuer une mission avec un haut-de-forme ou un chapeau de cowboy.
Soudain, mon écran vira au rouge, affichant un message d’alerte qui me fit sursauter. C’était la première fois que l’application détectait quelque chose.
— Tu vois ça ? demandai-je à Lucy, ce qui était inutile puisque l’écran de mon téléphone était retransmis sur son ordinateur.
— Ah. Ce dispositif n’était pas là quand je suis venue en reconnaissance la semaine dernière, j’en suis certaine, murmura-t-elle par-dessus l’écho furieux des touches de son clavier. Alors, c’est une grille laser reliée à une alarme silencieuse qui déclenche la fermeture d’urgence de tous les points d’accès extérieurs. Je n’ai pas le temps de la pirater pour la désactiver, donc…
Je l’imaginai hausser les épaules et terminai sa phrase dans un soupir :
— Donc évite les lasers pour ne pas déclencher l’alarme, c’est ça ? Compris. Envoie-moi la carte de la grille.
Une toile complexe de lignes rouges apparut sur mon téléphone, superposée à l’image de la caméra. Si je regardais mon écran au lieu de mes pieds, je devais pouvoir éviter les rayons. Consciente que le temps filait, je me mis en marche avec prudence. Tout se déroula sans encombre jusqu’à ce que j’arrive à trois mètres de ma cible, où un éternuement commença à me chatouiller le nez.
— Mince, sifflai-je avant d’essayer de retenir ma respiration.
— Qu’est-ce qui se passe là-dedans, Kit ? demanda Lucy d’une voix tendue.
Je fronçai le nez dans tous les sens pour effacer la sensation de démangeaison puis répondis :
— Tu te souviens qu’en automne j’ai souvent un gros rhume des foins… ?
Lucy grogna comme si je disais cela dans le but de lui mettre les nerfs à vif, mais je ne me moquais pas d’elle. J’avais vraiment envie d’éternuer.
— Je crois que c’est bon, repris-je en me détendant quelque peu avant de lever mon pied pour faire un pas de plus.
Évidemment, la loi de Murphy me rattrapa et, à la seconde où mon poids changea d’appui, le besoin d’éternuer revint au galop. J’écrasai ma main sur ma bouche et mon nez, mais perdis tout de même l’équilibre en essayant de retenir mon éternuement, et ma jambe traversa l’un des lasers. Je lâchai un juron qui alarma Lucy :
— Bordel, Kit ! Tu as trente secondes avant d’être piégée. Dégage de là immédiatement ! hurla-t-elle dans l’oreillette.
N’ayant plus rien à perdre, je traversai d’un bond la distance qui me séparait encore de la vitrine. Le bijou qui l’occupait était une bague sertie d’un diamant jaune canari disproportionné, entouré de plus petits diamants vert chartreuse, le tout sur un anneau incrusté de saphirs roses. Le résultat final donnait mal à la tête, mais qui étais-je pour dire aux riches qu’ils avaient mauvais goût ? D’ailleurs, je me demandais souvent combien d’entre eux gaspillaient délibérément leur argent dans des objets à l’élégance douteuse mais au prix exorbitant, juste parce qu’ils en avaient les moyens.
Alors que le temps commençait à manquer, je lançai mon poing ganté dans le verre trempé qui se brisa sous ma force. Une fois l’immonde babiole en ma possession, j’y déposai à la place ma carte de visite – un petit renard en plastique.
— Kit, arrête tes bêtises et sors de là ! Il te reste vingt-deux secondes et tu n’as pas intérêt à te faire prendre ou je te le ferai regretter !
Satisfaite d’avoir récupéré ma cible, je me précipitai hors de la salle et traversai le couloir à toute allure. Je n’hésitai pas une seconde à me jeter au travers d’une gigantesque baie vitrée avant de dégringoler une trentaine de mètres plus bas sur le toit du bâtiment adjacent. J’essayai d’amortir mon atterrissage d’une roulade, mais ne réussis qu’à mal me réceptionner sur mon épaule gauche, qui se déboîta. Dans un grognement de douleur, je levai les yeux juste à temps pour voir des rideaux d’acier se fermer simultanément sur toutes les fenêtres.
— Kit ! aboya Lucy, peinant à masquer la tension dans sa voix. Au rapport. Tu t’en es sortie ?
La petite voix sadique dans ma tête voulait que je la fasse tourner en bourrique, mais ma conscience prit le dessus.
— Tout va bien. J’avais encore largement le temps, je ne vois pas pourquoi tu étais aussi stressée, ajoutai-je dans un éclat de rire.
— Des blessures ?
— Non, je suis en un seul morceau. Enfin, si on omet mon épaule qui s’est complètement déboîtée, je n’ai que quelques égratignures à cause du verre et les jointures de la main gonflées. Mais j’ai récupéré l’horrible bague ! précisai-je, fière d’avoir accompli la mission pour laquelle nous étions venues.
— C’était trop juste cette fois-ci, Kit, me sermonna-t-elle. Tu as de la chance de guérir aussi rapidement, mais ça va quand même faire un mal de chien de replacer ton épaule. Règle ça puis va déposer la bague au coursier. Et appelle-moi si quelque chose tourne mal. Autrement, je te verrai quand tu rentreras. Tiens-toi à carreau.
Ma meilleure amie se mettait parfois à jurer comme une Australienne depuis qu’elle avait développé une légère obsession pour les films de Heath Ledger.
— Tu sais, la plupart des gens disent plutôt « bonne chance ». Toi, tu dis « tiens-toi à carreau ». Je vais finir par me vexer.
J’aimais bien la taquiner, même si je n’étais moi-même pas exempte de tout reproche. Pour ma défense, je me sortais toujours des embrouilles sans trop de difficultés. La seule réponse que Lucy

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