La captive des Krinars
194 pages
Français

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La captive des Krinars , livre ebook

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Description

Une nouvelle histoire d’amour autonome de l’auteure à succès du New York Times de L’Enlèvement et Les Chroniques Krinar



Emily Ross ne pensait jamais survivre à sa chute mortelle dans la jungle costaricaine, et elle ne pensait jamais qu’elle s’éveillerait dans une insolite demeure futuriste, captive de l’homme le plus magnifique qu’elle ait jamais vu. Un homme qui semble plus qu’humain…



Zaron est sur Terre pour préparer l’invasion des Krinars… et pour oublier la terrible tragédie qui a déchiré sa vie. Pourtant, lorsqu’il découvre le corps brisé d’une jeune humaine, tout change. Pour la première fois depuis des années, il ressent autre chose que de la rage et de la souffrance, et Emily en est la cause. La laisser partir compromettrait sa mission, mais la garder pourrait le détruire à nouveau.



REMARQUE : Il s’agit d’une longue histoire d’amour autonome qui se déroule environ cinq ans avant la trilogie Les Chroniques Krinar (l’histoire de Mia et Korum). Il n’est pas nécessaire d’avoir lu la trilogie pour lire cette histoire.

Informations

Publié par
Date de parution 20 juin 2019
Nombre de lectures 568
EAN13 9781631422270
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0015€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

La captive des Krinars


Anna Zaires

♠ Mozaika Publications ♠
Table des matières



Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Chapitre 21
Chapitre 22
Chapitre 23
Chapitre 24
Chapitre 25
Chapitre 26
Chapitre 27
Chapitre 28
Chapitre 29
Chapitre 30
Chapitre 31
Chapitre 32
Chapitre 33
Chapitre 34
Chapitre 35
Chapitre 36
Chapitre 37
Chapitre 38
Chapitre 39
Chapitre 40

Épilogue
Extrait de Liaisons Intimes
Extrait de Twist Me - L’Enlèvement
Extrait de Capture-Moi
À propos de l’auteur
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, personnages, lieux et incidents sont soit le produit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés de façon fictive et toute ressemblance avec des personnes, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux, des événements ou des lieux existants est purement une coïncidence.
 
Copyright © 2016 Anna Zaires
http://annazaires.com/series/francais/
 
Tous droits réservés.
 
À l’exception d’un usage pour une critique, aucune partie de ce livre ne peut être reproduite, numérisée ou distribuée de façon imprimée ou électronique sans permission.
 
Publié par Mozaika Publications, une mention légale de Mozaika LLC.
www.mozaikallc.com
 
Couverture : Okay Creations
www.okaycreations.com
Sous la direction de Valérie Dubar
Traduction : Sarah Morel
 
e-ISBN: 978-1-63142-227-0
Print ISBN: 978-1-63142-228-7
Chapitre Un

J e ne veux pas mourir . Je ne veux pas mourir. Je vous en prie, je ne veux pas mourir.
Elle répétait sans cesse ces mots dans sa tête, une prière désespérée qui resterait à jamais sans réponse. Ses doigts glissèrent un autre centimètre sur la planche en bois brut, ses ongles se brisant alors qu’elle tentait de raffermir sa prise.
Emily Ross s’accrochait par ses ongles, littéralement, à un vieux pont brisé. Des dizaines de mètres plus bas, l’eau se ruait contre les rochers, le torrent de montagne en crue après les dernières pluies.
Ces pluies étaient en partie la cause de sa situation actuelle. Si le bois du pont avait été sec, elle aurait pu éviter de glisser et de se fouler la cheville. Et elle ne se serait certainement pas écrasée contre la rambarde, celle-ci cédant sous son poids.
Seule une dernière tentative désespérée de s’agripper l’avait empêchée de chuter vers sa mort. En tombant, sa main droite avait agrippé une petite saillie sur le rebord du pont, la retenant dans les airs à des dizaines de mètres au-dessus de rocs durs.
Je ne veux pas mourir. Je ne veux pas mourir. Je vous en prie, je ne veux pas mourir.
Quelle injustice ! Ça ne devait pas se passer ainsi. Elle était en vacances, sa période de récupération. Comment pouvait-elle mourir maintenant ? Alors qu’elle n’avait pas encore commencé à vivre ?
Des images des deux dernières années s’imposèrent à son esprit, comme les présentations PowerPoint qu’elle avait passé tant de temps à réaliser. Chaque longue soirée, chaque week-end au bureau… ça n’avait rien changé. Elle avait perdu son emploi au cours des mises à pied et elle était maintenant sur le point de perdre la vie.
Non, non !
Emily battit des jambes, ses ongles s’enfonçant davantage dans le bois. Son autre bras s’étira vers le pont. Ça ne se passerait pas comme ça. Elle ne se laisserait pas faire. Elle avait travaillé trop durement pour se laisser vaincre par un stupide pont en pleine jungle.
Du sang coula le long de son bras alors que le bois dur arrachait la peau de ses doigts, mais elle ignora la douleur. Sa seule chance de survie était d’attraper le rebord du pont de son autre main, pour pouvoir se remonter. Personne ne viendrait l’aider, personne ne la sauverait si elle échouait.
La possibilité de mourir seule dans la forêt tropicale n’avait pas effleuré Emily lorsqu’elle s’était lancée dans cette randonnée. Elle était une habituée des randonnées et du camping. Et, même après l’enfer des deux dernières années, elle était encore en bonne forme, forte de la course à pied et des sports qu’elle avait pratiqués tout au long du lycée et de l’université. Le Costa Rica était considéré comme une destination sûre, avec un faible taux de criminalité et une population conviviale. C’était également un endroit bon marché, un facteur plus qu’important pour ses économies à la dérive.
Elle avait réservé ce voyage avant . Avant que le marché décline, avant une autre série de mises à pied qui avait touché des milliers de travailleurs de Wall Street. Avant qu’Emily ne retourne au bureau le lundi, l’œil hagard après un week-end à travailler, pour en ressortir le jour même avec toutes ses possessions dans une minuscule boîte de carton.
Avant que sa relation amoureuse de quatre ans ne s’effondre.
Ses premières vacances en deux ans, et elle allait mourir.
Non, ne pense pas ainsi. Ça n’arrivera pas.
Emily savait pourtant qu’elle se mentait. Elle pouvait sentir ses doigts glisser, la douleur cuisante de son bras et de son épaule droits forcés de soutenir le poids de tout son corps. Sa main gauche n’était qu’à quelques centimètres du rebord du pont, mais ces centimètres auraient tout aussi bien pu être des kilomètres. Sa poigne n’était jamais assez solide pour qu’elle puisse se soulever avec un seul bras.
Vas-y, Emily ! Ne pense pas, vas-y !
Rassemblant toutes ses forces, elle balança ses jambes dans le vide, utilisant son élan pour soulever son corps pendant une fraction de seconde. Sa main gauche agrippa la planche saillante, s’y accrochant… et le délicat morceau de bois se brisa, la faisant crier de terreur et de surprise.
La dernière pensée d’Emily avant que son corps ne percute les rochers fut l’espoir que sa mort serait instantanée.

L ’odeur de la végétation , riche et âcre, taquinait l’odorat de Zaron. Il inspira profondément, laissant l’air humide emplir ses poumons. L’air était propre ici, dans ce coin reculé de la Terre, presque aussi propre que sa planète.
Il en avait besoin. Il avait besoin de l’air frais, de l’isolation. Au cours des six derniers mois, il avait tenté de fuir ses pensées, de vivre dans le moment présent, mais il avait échoué. Même le sang et le sexe ne lui suffisaient plus. Il pouvait se distraire en s’envoyant en l’air, mais la douleur revenait toujours après, aussi puissante.
Finalement, cela s’était révélé trop pour lui. La saleté, la foule, la puanteur de l’humanité. Lorsqu’il n’était pas perdu dans un brouillard d’extase, il était dégoûté, ses sens submergés par trop de temps passé dans les villes humaines. C’était mieux ici, où il pouvait respirer sans inhaler de poison, où il pouvait respirer la vie, et non des produits chimiques. Dans quelques années, tout serait différent, et il tenterait peut-être à nouveau de vivre dans une ville humaine, mais pas tout de suite.
Pas avant qu’ils ne soient établis ici.
C’était la tâche de Zaron : superviser les colonies. Après plusieurs décennies à étudier la faune et la flore sur Terre, il n’avait pas hésité lorsque le Conseil avait demandé son aide pour la prochaine colonisation. Tout était mieux que de rester chez lui, où la présence de Larita se faisait sentir partout.
Il n’y avait pas de souvenirs ici. Malgré toutes les similitudes avec Krina, cette planète était étrange et exotique. Sept milliards d’ Homo sapiens sur Terre, un nombre inconcevable, et ils se multipliaient à une vitesse vertigineuse. Leur courte existence et leur manque de vision à long terme les amenaient à brûler les ressources de leur planète sans égard pour l’avenir. À certains égards, ils lui rappelaient une espèce de criquets, Schistocerca gregaria , qu’il avait étudiée plusieurs années plus tôt.
Bien sûr, les humains étaient plus intelligents que des insectes. Certains, comme Einstein, se rapprochaient même des Krinars dans certains aspects de leur raisonnement. Ça ne surprenait pas vraiment Zaron ; il avait toujours pensé que c’était possiblement l’objectif de la grande expérimentation des Anciens.
Marchant à travers la forêt costaricaine, il se prit à penser à sa tâche. Cette partie de la planète était prometteuse ; i

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