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Description

Les Vikings déferlent sur les mers pour tout piller sur leur passage. Pictavia n’est pas épargnée.


Pour sauver son royaume, le roi n’a d’autre choix que conclure un pacte avec les envahisseurs du nord.


Quelques années plus tard, de grandes voiles assombrissent les côtes pour reprendre cette princesse picte qui leur a été promise.


Unique héritière du trône, Nola ne sait pas encore qu’elle doit épouser un homme qu’elle ne connaît pas. Enlevée par ces barbares, elle va devoir apprendre à vivre avec ce Viking qui ne cesse de la tourmenter. Jamais elle ne pourra aimer un homme aussi froid et méprisant.


Runn aspire à rester ce guerrier impitoyable et voit d’un mauvais œil cette étrangère que son roi et père lui impose comme épouse.


Pourtant, les dieux semblent s’acharner à les rapprocher. Face aux épreuves, ils devront s’allier et peut-être apprendront-ils à s’aimer au-delà de ce qu’ils avaient imaginé ?

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 30
EAN13 9782379932403
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Park Ages La princesse déchue Kalvin Kay
L’auteur est représenté par Black Ink Éditions. Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de ce livre ou de quelque citation que ce soit, sous n’importe quelle forme. Nom de l’ouvrage : Dark Ages Auteur : Kalvin KAY Suivi éditorial : Sarah Berziou © Black Ink Éditions Dépôt légal septembre 2021 Couverture © Black Ink Éditions Réalisation Juliette BERNAZ Crédits photos : depositphotos ISBN 978-2-37993-240-3 Black Ink Éditions 27 rue Vivonne - 17220 La Jarne Numéro SIRET 840 658 587 00026 Contact : editions.blackink@gmail.com Site Internet : www.blackinkeditions.com
Table des matières Avant-propos Prologue 1. Nola 2. Nola 3. Nola 4. Nola 5. Nola 6. Runn 7. Nola 8. Runn 9. Nola 10. Runn 11. Runn 12. Nola 13. Nola 14. Runn 15. Nola 16. Runn 17. Nola 18. Runn 19. Nola 20. Runn 21. Nola 22. Runn 23. Nola 24. Nola 25. Runn 26. Nola 27. Runn 28. Nola Épilogue
Avant-propos Au vu de la période choisie pour ce roman et de la tradition orale qu’entretenaient Pictes et Vikings à l’époque, il est difficile d’attester de la véracité et/ou de l’exactitude de certains faits historiques. J’ai malgré tout tenté d’élaborer une intrigue crédible pour Nola et Runn en m’appuyant sur des ouvrages documentés. Malgré ce travail de recherches, j’assu me la responsabilité pour toute erreur qui aurait pu se glisser dans ce récit par rapport à la réalit é historique. Ce livre a pour vocation d’être une romance avant tout et j’espère que vous aurez plaisir à voyager dans le temps avec moi.
« Plus haut que les dieux et les mythes, plus fort que le temps et la mort à laquelle il préside, se dresse le Destin. » Edda poétique
Viendra le jour où l’obscurité étendra son voile su r le monde, des guerriers déferleront sur nos rives pour abreuver la terre du sang des rois. Notre monde basculera dans le chaos, réduisant les desseins des hommes à néant. Alors, on sonnera l’avènement desDark Ages.
rologue TORGIL Bataille de Fortriù, an 839 — Rassemblez-vous ! Ma voix se perdait dans le grondement de la bataille. Je tournai la tête de part et d’autre à la recherche de mes amis et frères d’armes. Tout autou r de moi, des corps meurtris agonisaient sur le sol. C’était un massacre, il y avait du sang partou t. Dès l’aube, nous avions profité de la quiétude de leurs foyers pour nous mettre en marche et piller cette cité picte. J’avais ordonné a mon équipage de se tenir prêt pour une ultime bataille avant de rentrer chez ̀ 1 nous. Je savais que mon départ en terre d’Erinn avait provoqué bien des moqueries auprès de notre 2 roi. Malgré les réticences desbóndis, il n’avait pas hésité un seul instant a me donner tous les ̀ bateaux que je désirais pour cette expédition. Notre chef connaissait mes aptitudes au combat et mes talents de stratège, il ne doutait pas de mon succès. 3 Dubh Linn avait finalement cédé et nos bateaux, chargés de trésors, peinaient à avancer malgré des vents favorables. Sur le chemin du retour, je n’avais pas résisté à attaquer ces Pictes dont on m’avait tant vanté les richesses. Certains devaient me croire mort, car nous étions partis depuis fort longtemps, mais je m’apprêtais à revenir vers Skaro les cales remplies d’or et d’esclaves. Mes hommes s’étaient lancés avec autant de force et de hargne qu’au premier jour et la cite ́ n’était plus qu’un amas de pierres fumantes. Leurs murailles m’avaient fait perdre mon plus 4 redoutableberseker, Gunner, mais nous en étions finalement venus a bout. ̀ Entoure du reste de mes hommes, j’avançais, hache a la main. Je fendais tous les crânes sur ma ́ ̀ route pour parvenir jusqu’à l’immense porte de bois. C’était notre but à atteindre, l'ultime rempart qui se dressait entre nous et la victoire. J’essuyai d’un revers de main le sang qui brouillai t ma vue pour me jeter sur le prochain assaillant. Je crochetai le bouclier lance a pleine vitesse vers moi et le ramenai contre ma po itrine ́ ̀ pour découvrir le visage défait de mon adversaire. Il eut à peine le temps de parer mon mouvement que je finis de l’achever a terre, d’un coup puissant. ̀ J’allais les massacrer, par Odin, les embrocher jusqu’au dernier pour dénicher ce couard de roi ! À quoi bon se cacher derrière des murs s’il faut mou rir sans gloire ? À croire que ces prétendus guerriers pictes n’étaient qu’une légende montée de toutes pièces pour dissuader les envahisseurs de fouler leur terre. — Tous à la porte ! commandai-je à mes troupes. Alors que nous étions tout proches, celle-ci s’ouvrit pour faire apparaître une nouvelle vague de combattants. Je repérai aussitôt ma prochaine cible à abattre. Elle se distinguait nettement du reste des hommes par sa tête couronnée. Les cris dans mes rangs redoublèrent lorsque j’ordonnai l’assaut. Après avoir mis plusieurs guerriers a terre, je tentai d’atteindre mon rival. À mesure que ̀ j’avançai, de nouveaux renforts se mêlaient au combat. Par Thor, il était aussi difficile de se défaire 5 de ces Pictes que dedraugars! — Torgil, attention ! me prévint Leif en me bousculant. Obnubilé à l’idée d’occire ce roi, je n’avais pas remarqué l’assaillant derrière moi. J’eus tout juste le temps de me retourner que Leif para le cou p avec son bouclier. La frappe de cet ennemi était redoutable, il fallait l’avouer. Leif se laissa presque surprendre par sa rapidité avant de lui donner un coup de tête. Je me penchai sur lui tandis qu'il pataugeait dans la fange, sonné. — Est-ce que c’est leur roi ? me demanda Leif. — Non, je ne crois pas. À son allure, il devait être de sang noble, sûrement de la même lignée que celui que je tenais tant à éliminer. — Il a essayé de te tuer, achève-le, conclut mon complice avant de retourner se battre. J’abandonnai mon bouclier et empoignai l’arme accro chée à mon ceinturon pour lui porter le coup fatal. De la pointe de mon couteau, je transperçai ses chairs en le maintenant contre moi. Je tournai ma lame pour qu'il se vide plus rapidement de son sang. Agonisant, il enroula ses doigts autour de ma gorge sans parvenir à les resserrer avant de s'effondrer à terre.
Des cris retentirent sans que j’y prête attention. Je récupérai ma hache et mon bouclier à la hâte et me relevai pour affronter l’ennemi. Je surpris a lors le roi à quelques pas de moi. Son regard s’emplit de haine quand il vit le cadavre à mes pieds. Guidé par la colère, il brandit son épée en l’air avant de se ruer sur moi. Je ne pus réprimer un sou rire face à cet élan pur de vengeance. Voilà qui promettait un duel épique ! Même si j’étais plus expérimenté que lui au combat, sa hardiesse me fit perdre l’équilibre et il m’entailla profondément la cuisse. Je lâchai mon arme sous le feu de la blessure et tentai de me protéger du coup suivant en reculant. Je le parai de justesse et saisis mon bouclier plus fermement pour le frapper au visage. Le sang gicla de son nez, ce qui me donna l’avantage pour la suite du combat. Je profitai de son état de confusion pour récupérer ma hache et rassembler mes forces. Tentant le tout pour le tout, je le laissai s’appro cher dangereusement pour pouvoir l’atteindre. Exalté par la vue du sang, mon adversaire s’élança vers moi. Nos lames s’entrechoquèrent avec fracas. Ma blessure saignait abondamment et je devais à tout prix abréger notre combat si je voulais survivre à ce roi. 6 Les dieux avaient d’autres projets pour moi, lesvölvasme l’avaient révélé avant mon départ. 7 Confiant en leur prédiction, je parai son coup d’épée avant de dégager mon scramasaxe de mon ceinturon. Je lui arrachai un râle sourd quand la p ointe de mon arme balafra sa maigre cuirasse. Blessé au torse, il lâcha son épée lorsque je me jetai sur lui pour entamer une lutte rapprochée. Il encaissa le choc et me bourra les flancs de coups de poing. Encore armé de mon bouclier, je lui flanquai une volée et l’assommai. Je profitai de ce répit pour étudier son corps inerte, ma main calée sur ma cuisse afin d’endiguer l’épanchement vermeil. Ce guerrier méritait mieux qu’une simple exécution à même le sol et il pouvait encore s’avérer utile. Je me tournai vers l’un de mes acolytes. — Amène-le jusqu’au palais. Il le chargea sur son dos et je les suivis jusqu’à la bâtisse le temps de recouvrer un peu de force. L’odeur de la mort flottait dans les airs et je res sentais la nervosité de mes troupes. Nous devions en finir. J’entrai dans l’édifice quand une horde de femmes et d’enfants tentaient de fuir par les pièces voisines. Je hurlai en brandissant ma hache dans leur direction pour leur ordonner de ne plus bouger. Mon comparse déposa le roi encore inconscient à terre. Afin d’être sûr de me faire obéir, je glissai ma lame sous le cou du captif, ce qui les i mmobilisa sur-le-champ. Mon armée se chargea alors de regrouper la foule dans la grande salle. Ma blessure à la cuisse irradiait dans mon membre. Je déchirai un morceau de tissu de ma tunique pour stopper le saignement. En grimaçant, je finis de nouer le lien tout en maintenant une pression ferme sur la plaie. Les pleurs et les cris se turent lorsque je me redr essai pour observer ces Pictes à ma merci. Certains serraient de toutes leurs forces entre leu rs mains tremblantes la croix de leur dieu, espérant vainement qu’elle pourrait les sauver. Quelle bêtise ! Un maraud bien mal avisé tenta de s’échapper. Leif l'attrapa et le plaqua au mur en le menaçant avec sa hache. — Pitié, ne me tuez pas ! s’écria-t-il en norrois. De surprise, je me retournai vers lui et ordonnai à Leif de baisser son arme. Mes hommes attachèrent solidement mon otage à l’une des colonnes de la salle tandis que je m’approchai de l’inconnu. — Qui es-tu ? Comment as-tu appris notre langue ? grognai-je en empoignant son col. L’homme tremblait comme une feuille et levait les mains en signe de reddition. — Je suis marchand, mon seigneur, mon bateau navigue souvent jusqu’aux Hébrides où l’un de vos rois règne. Ses traits se détendirent aussitôt quand je relâchai son habit. Mes hommes continuaient d’explorer la grande pièce ornée d’entrelacs à la recherche de butins. Mon regard balaya les grandes poutres de bois décor ées d’animaux, de formes concentriques et fleuries. Les fresques sculptées étaient fascinantes, quoiqu’effrayantes par endroit. Bien que certains de leurs motifs se mêlent aux croix chrétiennes, il s me rappelaient ceux qui paraient nos propres maisons. Les plaintes de mon otage me sortirent brusquement de ma contemplation et je m’empressai de le rejoindre, suivi de ce marchand. Je poussai ce dernier vers mon prisonnier, ce qui effaça d’un
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