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Crazy Wild West , livre ebook

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Description

Mannequin pieds et jambes, Leeloo collectionne les objets Disney ainsi que les aventures d’un soir.


Cette pétillante femme-enfant éprise de joie de vivre milite même activement pour le Front de Libération des Tétons en Otage !


Elle s’embarque dans un fabuleux voyage au cœur de l’Ouest américain avec ses amis. Parmi eux se trouve Elyas, kiné et champion de base-jump, dont le sex-appeal magnétique lui attire d’improbables ennuis au quotidien.


Son béguin d’enfance... L’homme de ses rêves.


Taciturne et renfermé, il a pris ses distances avec elle ces dernières années, au grand désarroi de la jeune femme. Encouragée par sa meilleure copine, Leeloo se lance un défi de taille : elle fera fondre la carapace glacée du beau Corse au cours des vacances. C’est l’occasion ou jamais !


Elle n’avait cependant pas prévu que ses tentatives de séduction seraient autant semées d’embûches...


De San Francisco à Los Angeles, en passant par le Grand Canyon et Las Vegas, montez dans un vieux van hippie pour le road trip le plus déjanté de votre vie avec une bande de potes aussi frappadingues les uns que les autres !

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 0
EAN13 9782379932229
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

ANNA TRISS
Crazy Wild West
Le road trip le plus déjanté
de votre vie !
L’auteur est représenté par Black Ink Éditions. Tou s droits réservés, y compris le droit de reproduction de ce livre ou de quelque citation que ce soit, sous n’importe quelle forme. Nom de l’ouvrage : Crazy Wild West Auteur : Anna TRISS Suivi éditorial : Sarah Berziou © Black Ink Éditions Dépôt légal juin 2021 Couverture © Black Ink Éditions Réalisation Juliette Bernaz Crédits photos : Pixabay ISBN 978-2-37993-222-9 Black Ink Éditions 23 chemin de Ronflac - 17440 Aytré Numéro SIRET 840 658 587 00018 Contact : editions.blackink@gmail.com Site Internet : www.blackinkeditions.com
Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3
Chapitre 4 Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 PREMIÈRE ÉTAPE Chapitre 8 Chapitre 9
Chapitre 10 Chapitre 11 Chapitre 12 Chapitre 13 Chapitre 14
Chapitre 15 Chapitre 16 DEUXIEME ÉTAPE Chapitre 17 Chapitre 18
Chapitre 19 Chapitre 20 Chapitre 21
Chapitre 22 Chapitre 23 Chapitre 24
TROISIEME ÉTAPE Chapitre 25 Chapitre 26
Chapitre 27 Chapitre 28 Chapitre 29
Chapitre 30 Chapitre 31 QUATRIEME ÉTAPE
Chapitre 32 Chapitre 33 Chapitre 34 Chapitre 35 Chapitre 36 Chapitre 37 Chapitre 38
Chapitre 39 Chapitre 40
Je dédie ce roman à tous les baroudeurs
épris de liberté,
À tous les amoureux qui font le grand saut,
À tous les amis sur qui on peut compter,
À toutes les femmes qui croient en leurs rêves,
À tous ceux pour qui « Peace and Love »
est une philosophie de vie.
Chapitre 1
Leeloo
Fascinée de dégoût, je suis. En effet, il m’arrive de parler comme le vénérable maître Yoda lorsque mes émotions partent en vrille, bien que les TOC de lan gage des personnages deStar Wars ne soient pas le sujet du jour. Il y a des matins où, au terme d’une excellente nui t de sommeil ponctuée de rêves érotiques torrides avec son chanteur préféré (ou toute une bande de musiciens, pour ma part) on se sent en pleine forme. On se lèv e le cœur gorgé de soleil, l’esprit débordant de joie, le sourire godiche aux lèvres. O n perçoit dès le réveil que rien ne pourra gâcher la superbe journée qui se profile. Pa s même les chants liturgiques bizarres qui rythment la branlette quotidienne du v oisin sous la douche et dont aucune nuance sonore ne nous échappe à cause des murs en c arton de l’immeuble. À l’inverse, il y a des matins où on regrette amère ment de s’être couchée bourrée la veille, surtout après avoir ramené un in connu dans son petit nid douillet qui abrite sa prestigieuse collection de figurines Disn ey – oui, je suis fan de dessins animés à vingt-deux printemps, et alors? Aujourd’hui, manque de bol, c’est un matin comme ce lui-là. Consternée, mon cappuccino à la vanille fumant sous mon nez, je scrute le type en question, assis de l’autre côté de la table situ ée entre ma cuisine fonctionnelle et mon salon cosy. Torse nu, le parasite en puissance soutient mon regard pendant qu’il sucre son café. Il agite ses sourcils broussailleux dans ma direction d’un air enjôleur, à l’image du pote bigleux aux cheveux bleus de Bart S impson quand il fait du gringue à Lisa. Mon invité aurait lui aussi besoin d’un bon c oup de pince à épiler! Son agaçant mouvement sourcilier accentue ma migraine. Celle-ci est liée à mon abus de cocktails et de shooters dans la boîte miteuse où nous avons échoué hier soir sur les conseils foireux de Stan pour fêter notre départ imminent au x USA. Je soupire de dépit. Ne jamais écouter Stan. Ne jamais faire confiance à Stan. Ne jamais suivre les «bons tuyaux» de Stan. C’est la baserie d’un ton! Mais hormis Zara qui avait auguré une soirée pour fataliste, nous avons relâché notre vigilance et av ons décidé d’accorder à mon frère une chance de prouver qu’il pouvait avoir des idées correctes, à défaut d’être bonnes. Fous candides que nous sommes! Pour revenir au parasite géant avec qui je me suis envoyée en l’air cette nuit, il a eu le culot de choisir ma deuxième tasse favorite, une copie de Zip, la petite tasse trop choupinette de La Belle et la Bête,que j’utilise pour siroter mon thé à la framboise l e soir. Ce n’est pas le soir et je suis toujours en possess ion de ma première tasse fétiche – mon Mickey vintage – mais cette vision ne me plaît pas du tout. Mais alors, vraiment pas! Surtout avec ce qui a précédé ce vol scandaleux de seconde tasse préférée! Zara, alias Sushi, ma douce amie et presque voisine , qualifie ce spécimen de «facehugger». Lorsque notre geekette asiatique a balancé ce terme étrange la première fois au
cours d’une raclette party pour décrire une ex coll ante et étouffante d’Elyas, ce mot a semé un grand froid dans la pièce. Nous avons échan gé des regards médusés autour de la table avant qu’elle daigne placidement dévelo pper le fil de sa pensée. Précisons que Zara est tellement pince-sans-rire que parfois, même nous qui sommes proches d’elle ignorons si elle plaisante ou pas. Là, elle était sérieuse. Avec un flegme imperturbable, elle nous a expliqué entre deux bouc hées de fromage coulant et de charcuterie bien grasse que les facehuggers étaient les grosses araignées extraterrestres qui sautent au visage de leur proie dans la saga horrifiqueAlien. Ces vicelardes créatures enroulent leur queue autour du cou de leur victime en s’accrochant à sa tête. Elles insèrent ensuite une trompe visque use dans sa gorge et pondent des œufs contenant des bébés Aliens ultra dangereux qui naissent en tuant l’hôte, dont l’estomac est alors pulvérisé dans une ratatouille gore. Impossible de les déloger tant qu’elles n’ont pas pondu leurs merdes: la queue se resserre autour du cou de la victime à la tête captive de l’étau de huit pattes anguleuses. Si on essaie de couper la créature, son sang acide ronge la chair de l’hôte. Donc, un peu plus tenace que mon dernier masque à l’argile destiné à purifier mon te int – j’ai pourtant ramé pour l’enlever, celui-là. L’appétit coupé parce qu’il assimilait désormais la bébête à son ex foldingue, Elyas s’est levé de table sous les rires de Stan, A lice et Gabriel tandis que je le couvais d’un regard songeur, plus obnubilée par sa plastiqu e avantageuse que par ses états d’âme. Pas ma faute! Je fantasme comme une midinette sur mon copain d’ enfance depuis que mes fourbes d’hormones se sont pointées à la fête du string rose. Par malheur, l’attirance est à sens unique. Si j’en crois Zara, le mec en face de moi, qui se t ape l’incruste sur mon territoire à mon détriment, est un bon gros facehugger. Autrem ent dit, j’ai commis la bêtise de le laisser me fourrer sa trompe dans le vagin cette nu it et, à présent, il compte se cramponner à moi dans le but de me faire tout plein de bébés Aliens qui m’exploseront l’utérus les uns après les autres! OK, j’exagère un chouia, mais il est évident qu’i l s’évertue à entamer une relation de couple avec… av ec… Moi. La fille la plus volage de l’univers intergalactiqu e du monde de la galaxie de notre système solaire. (Je sais, ça ne veut rien dire, mais je suis une qu iche en astronomie.) Horreur suprême. Mon pire cauchemar. Je ne me souviens pas de son nom, mais si on consid ère la situation sous un angle différent, il ne me semble pas le lui avoir d emandé. On s’est servis de nos bouches pour autre chose que formuler des mots, hie r soir. La seule phrase minimaliste que je lui ai adressée aujourd’hui au réveil, avec une joviale confiance, en lui tendant son caleçon rayé du bout des doigts: «Hey, c’était cool! On se voit plus tard?» Ma manière subtile de faire comprendre à l’intrus qu’i l était temps pour lui de quitter mon pieu, ma piaule et ma vie. Peut-être trop subtile, car mister facehugger s’est contenté de me sourire d’une oreille à l’autre en s’étirant, avant de s’enquérir d’une voix pâteuse de l’emplacement de ma «modeste pièce d’évacuation anale et rénale», comme la surnomme Gabriel, notre pote gay proctologue, Rec pour les intimes. Premier désenchantement, quoique relatif, puisque j e nourrissais encore un brin d’espoir que mon amant de la nuit prendrait congé a près son passage éclair aux WC. Pas de passage éclair, en faite: ce fut aussi long, lourd et tonitruant qu’un orag estival au Pays basque. Vingt minutes à vue de nez et d’oreille. J’en ai profité pour me doucher en ignorant les bruits peu glamour qui fuit aient, si je puis dire, à travers les murs minces et me dévoilaient chaque étape de la te mpête intestinale de ce monsieur dont je ne connaissais strictement rien, hormis son coup de reins mou et peu glorieux digne d’un paresseux sous Prozac.
Après avoir secoué le bananier et déroulé le tapis brun comme s’il était chez lui, mon invité aussi indésirable que peu désirable s’es t présenté devant moi à poil dans le couloir. Très à l’aise, Blaise. L’engin pendouillan t entre les jambes, son caleçon taché sur l’épaule: l’idée la plus débile du millénaire, je cherche e ncore pourquoi il ne le tenait pas à la main. Le parasite désinvolte m’a an noncé qu’il allait occuper ma salle de bains, d’où j’émergeais, enveloppée d’une aura de f raîcheur revigorante grâce à mon nouveau gel douche senteur des îles tropicales. Mon pétillant sourire s’est étiolé à ses propos. En adoptant une mine faussement embarrassée de circonstance, j’ai tenté une pirouette dont je tirais, par anticipation, une fie rté secrète: — Ah zut, c’est con, je n’ai aucune serviette à te prêter, elles sont toutes sales! — Ce n’est pas grave, Leeloo! Je t’emprunterai la tienne. Vu nos échanges de fluides corporels au cours de la nuit, on n’est plu s à ça près, non? a-t-il répondu avec un rire badin. Mes yeux se sont écarquillés d’indignation. Mes affaires, il me pique! J’en ai déduit que ce facehugger, qui aurait pu en effet se prénommer Blaise tellement il prenait ses aises, était en train de m arquer son territoire sans le moindre tact. Ça commence à dauber pour toi, Lee! Et pas seulement parce qu’il a coulé un bronze! J’ai déniché un compromis afin de mieux lui faire a valer la pilule du rejet détourné. J’ai failli entamer ma phrase par un impo li «Désolée, Blaise…», mais je me suis ressaisie à temps. — J’ai une tonne de trucs dont je dois m’occuper ce matin, ai-je argumenté avec un pic de stress alors qu’il me contournait pour se diriger d’un pas assuré vers l’endroit d’où je venais. Je ne veux pas te mettre à la porte … (Oh que si, je veux!)… mais si tu pouvais rentrer chez toi après ta douche, ça m’arra ngerait. — Et après le petit-déjeuner, bien sûr! Je suis à peine capable de marcher si j’ai le ventre vide, a répliqué facehugger avant d’octro yer une tape pleine d’aplomb sur mes fesses rebondies et de disparaître dans la salle de bains. Il m’a semblé que, malgré son ventre vide, il n’ava it aucun mal à marcher depuis qu’il avait déserté mon lit… Il a alors éjecté son caleçon puant contre le mur d u couloir, comme une absurde provocation à mon encontre, qui aurait pu signifier «Partout où mes affaires passent, le savoir-vivre trépasse». Et comme il avait eu l’idée lumineuse de laisser la capote usagée dans son caleçon et avait zappé qu’elle y était encore, j’ai assisté avec impuissance à une dégoulinade blanche sur le visage autoritaire de mo n grand-père en uniforme militaire dans le cadre photo accroché au mur. Pardonne-moi, pépé Georges! Oui, son territoire, ce type marquait! Il a baptisé ma cuvette avec son urine et ses excréments, a tapissé mon mur avec sa semence, et maintenant, il manifeste son intention de dérober ma serviette mouillée, mon gel douche parfum des îles tropicales et ma nourriture gagnée à la sueur de mon front (ou devrais-je dire, à la sueur de mes jambes et de mes pieds, puisqu’ils sont mes outils de travail !) Bref! Je parie un million d’euros qu’il va proposer de remettre le couvert po ur s’approprier de nouveau ce corps fraîchement lavé que mon ivresse lui a offert en pâ ture cette nuit! — Si tu as envie de me rejoindre sous la douche pou r me frotter, ma jolie, n’hésite pasl’eau qui ruisselle sur la! a-t-il justement ajouté au moment où le bruit de faïence retentissait. Mais quel con! — Je ne suis pas ta jolie, je suis jolie sans prono m possessif, ai-je bougonné en secouant mes indomptables bouclettes d’un geste exc édé. — Tu as dit quelque chose? a-t-il crié. — Non, non, rien, je parlais toute seule! Bonne douche!
Mais quelle conne! Si je n’avais aucun scrupule et un cœur en pierre, je hurlerais à Blaise de dégager de chez moi en le taxant de tous les noms d ’animaux hideux que j’ai en répertoire, à commencer par le blobfish. Peut-être jetterais-je ses fringues par la fenêtre pour me venger de sa fessée déplacée et laisser mes bas instincts s’exprimer. Mais je suis sympa et bien éduquée,moi! Après coup, je m’en voudrais d’avoir été aussi méchante, car ce n’est pas dans ma nature. Et puis, j’admets que c’est moi qui l’ai invité ici. Je dois assumer mon erreur. Ce n’est qu’un mauvais moment à passer… Prends sur toi et fais un petit effort, Lee! Dis-toi que tu ne reverras plus jamais Blaise. D’habitude, je n’ai pas à affronter ce genre de dés agrément. Les mecs avec lesquels je batifole présentent le considérable ava ntage de cultiver le même état d’esprit libertin que moi, puisque je les sélection ne avec rigueur, en fonction de leur degré de queutartitude. Par conséquent, lorsque je dégaine ma question rituelle «Hey, c’était cool, on se voit plus tard?», les heureux élus acquiescent, m’embrassent (ou pas, ce que je juge plus attentionné à mon égard en cas d’haleine de ragondin putréfié), se rhabillent et prennent la poudre d’es campette. Il s’agit d’un accord implicite qui convient aux deux parties. Après une nuit de dé bauche, ils se taillent au petit matin, voire avant. Certains préfèrent éviter les ennuis p otentiels en partant avant le réveil de la fille qu’ils ont culbutée. Quelques-uns doivent essayer de me rappeler, parce que soyons clairs, je suis un très bon coup, mais comme je leur refile un faux numéro, aucune suite à notre relation éphémère. Voilà préci sément l’objectif de la manœuvre. À présent, mister facehugger est propre après avoir passé une demi-heure à se récurer avec, je le crains,mons avecde toilette – que je laverai à soixante degré  gant ma serviette une fois seule. Je prie le dieu de l’h ygiène intime pour qu’il se soit bien essuyé après avoir démoulé son cake et n’ait laissé aucune trace de pneu sur mon gant, mais je ne suis pas allée vérifier. Il a tout de même eu la décence relative d’enfiler son caleçon avant de se verser un café en se gratta nt les coucougnettes, ce qui m’a rappelé mon frère Stan, le raffinement personnifié. J’ai eu tout le loisir de le reluquer pendant qu’il vaquait à ses activités de pique-assi ette en sifflotant. Niveau corps, rien à dire, il n’est pas si mal. Des muscles discrets mais présents, torse pas trop velu, teint hâlé, coupe de cheveux c lassique. En somme, il s’entretient un minimum. Niveau visage, dorénavant qu’il est à moins d’un mè tre de moi en pleine lumière du jour, que je ne peux pas focaliser mon attention sur une autre partie de son corps et que j’ai quasiment décuvé, je tombe des nues. Je me démène pour lui trouver un charme en le dévis ageant sous différents angles, en pure perte. Aucun moyen d’estomper ma dé convenue. Même quand je louche, le constat est sans appel: ce type est moche. Mais attention! Pas un faux moche qui bénéficierait d’une beauté atypique. Non, ce pauvre Blaise est hideux à faire pleurer tous le s bébés sur son passage. Et plus encore lorsqu’il incurve ses lèvres parcheminées su r des dents de traviole, dans ce qu’il pense être un sourire là où je ne capte qu’un rictus chevalin qui me fait froid dans le dos. Je me tâte à lui transmettre les coordonnée s de l’orthodontiste qui s’est occupé de mon cas quand j’étais ado, ce pourrait être ma b onne action du mois. À côté de lui, Quasimodo est une bombe. Verdict: très, très cuite hier soir, j’étais. Je ne suis pas dure à son sujet, je suis réaliste e t mortifiée. Moi aussi, je me suis coltiné un physique ingrat et j’ai subi des moqueri es à l’adolescence, ce qui a aiguisé mon sens de l’empathie. De surcroît, je ne suis pas une de ces nanas superficielles qui ne tablent que sur des dieux grecs gaulés comme des gravures de mode pour entretenir leur vanité et leur image sociale. J’ai déjà jeté mon dévolu sur des mecs plus âgés que moi, avec quelques poignées d’amour, qui s e fagotaient comme l’as de pique, mignons sans être renversants, parce que j’a ttache globalement plus
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