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Chemins de traverse - La duologie , livre ebook

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Description

Alors qu’il vient de finir ses études, Laurent décide, avec sa meilleure amie Lola, de quitter la capitale pour le sud de la France où ils vont débuter leur vie active. Son objectif avec ce déménagement : prendre son indépendance et devenir maître de sa vie.À son arrivée, il fera la connaissance de Dominique, le frère de Lola et de Gabriel, son meilleur ami.Gabriel, ce géant aux yeux saphir, avec cet air de bad boy, cet homme qui assume pleinement ses choix de vie. Mais derrière ces apparences se cachent de profondes blessures.Alors quand les deux hommes se rendent compte qu’ils sont attirés l’un par l’autre, des choix vont devoir se faire. Entre Gabriel qui refuse toute idée d’une relation sentimentale autre qu’éphémère et Laurent qui se pense hétéro, mais qui est incapable de se sortir cet homme de ses pensées ; assumeront-ils leurs sentiments naissants ? Pourront-ils remettre en question leur perception de leur vie et se projeter sur un avenir commun ?C’est une histoire d’acceptation de soi, qui pose la question de l’être et du paraître. Un long parcours sur ce chemin, que l’on appelle la Vie, composée de chemins de traverse.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 15 novembre 2021
Nombre de lectures 6
EAN13 9782925206088
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Chemins de traverse
 
Duologie
 
 
Emy BLOOM

Copyright © 2021
Tous droits réservés.
 
 
DÉDICACE
 
 
.
« Il faut d’abord savoir ce que l’on veut,
il faut ensuite avoir le courage de le dire,
il faut ensuite l’énergie de le faire. »
 
Georges Clemenceau.
 
TABLE DES MATIÈRES
 
 
DÉDICACE
TABLE DES MATIÈRES
REMERCIEMENTS
TOME 1 L’EVEIL DE L’ETRE
PROLOGUE
CHAPITRE 1
CHAPITRE 2
CHAPITRE 3
CHAPITRE 4
CHAPITRE 5
CHAPITRE 6
CHAPITRE 7
CHAPITRE 8
CHAPITRE 9
CHAPITRE 10
CHAPITRE 11
CHAPITRE 12
CHAPITRE 13
CHAPITRE 14
CHAPITRE 15
CHAPITRE 16
TOME 2 A L’AUBE DE LA VIE
PROLOGUE
CHAPITRE 1
CHAPITRE 2
CHAPITRE 3
CHAPITRE 4
CHAPITRE 5
CHAPITRE 6
CHAPITRE 7
CHAPITRE 8
CHAPITRE 9
CHAPITRE 10
CHAPITRE 11
CHAPITRE 12
ÉPILOGUE
NOTE DE L’AUTEURE
BIOGRAPHIE
BIBLIOGRAPHIE
Pour nous rejoindre sur notre réseau :

 
REMERCIEMENTS
 
 
Merci à mon mari qui même s’il n’est pas lecteur assidu, m’a encouragée depuis mes prémisses, m’a prit dans ses bras quand les larmes coulaient… je t’aime.
Merci à ma mère qui a été ma première béta. Merci de m’avoir fait confiance et lire ta première homoromance pour moi.
Merci aux auteurs, blogueurs et tous ceux avec qui je partage l’amour des mots et de la lecture via les groupes dédiés à l’homoromance. Nos discussions m’ont beaucoup aidée et vos encouragements m’ont poussé à oser.
Merci aux bêtas qui m’ont aidée et guidée dans cette folle aventure. Elise, Madame Amélie, Aurélie, merci.
Merci à la maison d’édition, Homoromance Édition pour m’avoir fait confiance et pouvoir, aujourd’hui, vous présenter une réédition de ce livre.
Enfin, merci à vous, lecteurs. J’espère que vous aimerez autant mes poussins que j’ai pris plaisir à écrire leur histoire.
 
 
 
 
 
 
TOME 1 L’EVEIL DE L’ETRE
 
 
 
PROLOGUE
 
 
Voilà ! Le verdict était tombé, telle une masse, me laissant totalement KO. Il n’y avait rien à ajouter.
Moi, j’étais sonné par cette brusque réalité. En quelques minutes, la vie m’avait montré qu’elle n’avait rien d’un conte de fées. La vérité était bien plus cruelle.
Alors que le choc se répercutait dans mon corps, je m’enfermais dans ma chambre. Après avoir tiré les rideaux pour me mettre dans une quasi-obscurité, je m’allongeais sur mon lit et fermais les yeux. N’arrivant pas à trouver le sommeil, je me refis mentalement, derrière mes yeux clos, le film de ma vie, celui de ces choix qui m’avaient permis d’aboutir à cet instant.
Cet album résumait ce « moi », celui que j’étais à présent, constitué de ces petits instants fugaces que l’on appelle bonheur.
Ces instants, qui avaient ensoleillé ma vie avant « ça ».
 
 
 
 
 
 
 
CHAPITRE 1
 
 
— Enfin, c’était le dernier carton ! Ça y est, on est chez nous ! Oh, mon Laurent, on l’a fait !
Oui, on y était, on l’avait fait. On avait réussi. En deux semaines, nous avions emballé nos affaires. Un camion de location, un aller simple plus tard, nous voilà enfin arrivés. On pouvait le dire, on était chez nous.
C’était notre projet, à Lola et à moi, prendre notre indépendance. Après avoir décroché un poste chacun, on avait trouvé cet appartement non loin de notre lieu de travail. Pour beaucoup, ce n’était que des murs, deux chambres, au quatrième étage sans ascenseur, sans beaucoup de confort, pas meublé, mais pour nous, c’était Versailles.
Lola, ma meilleure amie ! On s’était connus dès notre première année d’études de kiné. Un simple TP, un regard, et ça avait été le coup de foudre. Amical, le coup de foudre. Pourquoi ? Ni elle ni moi ne l’avions envisagé autrement. Pourtant, elle était belle, ma Lola. Avec son mètre soixante-treize, brune avec des yeux marron pétillants, un sourire ravageur. Elle n’était pas comme ces stéréotypes parisiens, longilignes, sans formes, squelettiques. Lola avait des formes et elle ne s’en cachait pas. Oui, une vraie beauté. Dès ce fameux TP, on ne s’était plus séparés. Étant fils unique, elle était devenue la sœur que je n’ai jamais eue, et moi, ce frère qui n’était pas là, lui qui était resté dans sa région pour son travail. Nous étions le confident l’un de l’autre, la personne sur qui on pouvait s’épancher à trois heures du matin suite à une rupture douloureuse. On se motivait l’un l’autre pour les examens. On nous appelait les inséparables. Cette relation particulière nous compliquait les choses côté vie privée, car il fallait sans cesse se justifier. Oui, ça faisait jaser, mais on s’en foutait.
Alors quand on avait eu nos diplômes, Lola m’avait proposé de la suivre dans sa province, dans le sud de la France. Il y avait une clinique qui venait d’ouvrir, et qui recherchait des kinés. Elle avait tout prévu ma Lola ; un appartement en colocation et nous partagerions nos frais.
Moi qui vivais encore chez mes parents, cette proposition représentait ma liberté, mon indépendance tant rêvée. Bien entendu, ma mère était contre ce projet. « Son poussin » allait être loin d’elle. Effectivement, pour une mère poule qui ne vivait que pour son fils, le choc avait été dur à digérer, mais à vingt-quatre ans, il était temps. Lola avait été une aide précieuse pour la rassurer. En revanche, le Colonel, petit surnom de Lola pour mon militaire de père, lui n’avait rien dit.
Il faut dire que son fils n’était que déception. Commencer une fac de médecine pour finir kiné ? Infamie ! À vingt-quatre ans, ne pas être marié ? Quelle déception… Alors, partir de la capitale pour faire un sous-métier… Rien ne pouvait plus l’étonner, il avait même l’air soulagé pour tout dire. Je ne serais plus sous son nez pour lui rappeler ces erreurs… Oui, jolie photo de famille.
Alors me voilà aujourd’hui, dans ma nouvelle vie, celle que je m’étais choisie. Mon indépendance tant désirée, commençait ici et maintenant, dans cette ville. Mougins était une ville charmante, entourée par la forêt de la Valmasque. Cela nous changeait du paysage pollué et bétonné de Paris, mais cela me rappelait aussi la forêt du Bois de Boulogne où j’aimais me ressourcer quand le besoin s’en faisait ressentir. Mougins avait un avantage, sa localisation. Nous étions à dix minutes de Cannes et ses plages et une heure de la première station de ski de la région. Nous étions entre la mer et les montagnes. Il y avait, non loin, le cœur du secteur économique de la région : Sophia Antipolis, la plus grande technopole de France qui réunissait beaucoup de grandes sociétés et d’ingénieurs. Un vrai rêve pour un Parisien pur souche comme moi.
— Laurent ? Qu’est-ce que tu fais ? Tu comptes trouver les réponses de l’univers dans cette casserole  ?
Je m’étais perdu, une fois encore, dans mes pensées, dans notre nouvelle cuisine, casserole à la main… Et Lola, bien entendu, ne pouvait s’empêcher de se moquer de moi.
— Nan, je ne suis pas Aladin, et cette casserole n’est pas une lampe magique. Je repensais à nos années d’études et tout le chemin parcouru pour en arriver là. Je t’aime ma Lola.
— Moi aussi je t’aime, Lo  ! Mais il est temps de ranger tout ce bordel, car après, on va fêter notre emménagement au bar du coin avec Dominique. Il est temps que tu le rencontres.
Un bisou sur la joue, ma tornade préférée était déjà repartie vers le salon pour ouvrir les cartons.
Dominique, le frère de Lola, était commercial dans une grosse boîte de la région. J’avais eu l’occasion de le rencontrer par écran interposé quand il prenait des nouvelles de sa petite sœur via Skype. C’était un frère, très, voire trop, protecteur. Alors même qu’ils étaient adultes, avec cinq ans de différence, Lola était sa princesse. On en rigolait avec Lola, car son comportement nous rappelait celui de ma mère envers moi. Il avait fallu du temps pour que Dominique me fasse confiance. Comme tout le monde, il pensait que je restais avec sa sœur pour tirer mon coup pour profiter d’elle. Je ne comptais plus les menaces plus qu’explicites qu’il m’avait proféré si je lui faisais du mal. Il a fallu beaucoup de coups de gueule de Lola, de remise en place et du temps pour qu’il comprenne que notre relation était purement amicale. Maintenant, il m’avait adopté. C’était ses mots… Je détestais quand il me disait que j’étais le petit protégé de Lola, donc par extension, le sien… Lola me faisait relativiser en m’expliquant que Dominique avait un ami qu’il aimait comme un frère. Leur relation ressemblait à la nôtre, plus que de l’amitié, mais sans sexe. Être le protégé de Dominique était un privilège. Dominique ne donnait pas de marques d’affection amicale à n’importe qui. Mais il n’était pas le frère de Lola pour rien. C’était un homme qui avait énormément d’humour et un cœur en or. Je ne pouvais que l’aimer, malgré ses blagues douteuses à mon égard.
Physiquement, c’était Lola, en version monsieur muscle. Brun, avec ses yeux pétillants, il était un géant de près de deux mètres, rugbyman amateur à ses heures perdues. Un seul regard vers cet homme vous faisait savoir qu’il fallait mieux ne pas lui chercher des problèmes, ou pire, lui faire un coup bas… Il me tardait de le voir en chair et en os désormais.
Deux heures plus tard, une fois douchés et habillés, nous voilà partis. Le bar se trouvait dans une zone commerciale non loin de l’appartement. En bon parisien, me parler de centre commercial me rappelait l’étendue des rayons des Galeries Lafayette, boulevard Haussman. Qu’elle avait été ma surprise quand j’avais découvert que celle de Mougins était en fait une galerie marchande regroupant différents commerces de proximité. Il y avait une boulangerie-pâtisserie, une banque, un pressing, une pharmacie, un coiffeur, une libraire et même une bibliothèque de quartier. C’était le lieu de rencontre pour des habitués , un lieu d’échange. C’était tellement dépaysant à mes yeux. Placé à la fin du bâtiment, le Mi-temps n’avait rien à voir avec les bistrots parisiens que nous fréquentions. Pas de cos

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