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Caelan et Ash , livre ebook

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Description


Coup de foudre improbable entre un pâtissier et un ex-Navy SEAL.


Caelan James aurait dû le savoir. Se fier à une application pour organiser un blind date était une très mauvaise idée. Rien dans la vie n’est jamais « parfait » et encore moins les hommes, surtout ceux dans la région d’O’Leary dans l’État de New York.


Pourtant, quand un SEAL de l’US Navy apparaît dans sa boulangerie, Cal se dit que la vie a peut-être enfin décidé de lui pâtisser un miracle.
L’osmose est immédiate, dévorante et tout sauf ennuyante.



Mais ce rendez-vous si parfait pourrait-il durer plus qu’une nuit ?


#Militaire #Pâtisserie #MM
---
« Que se passe-t-il quand un rouquin au tempérament de feu tient tête à un ancien militaire ? Des étincelles, ça, c’est certain. » - T.L. Travis, Goodreads

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 10 novembre 2021
Nombre de lectures 7
EAN13 9791038105676
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

May Archer 
Caelan et Ash
Tomber amoureux à O'Leary - T.0.5  




Traduit de l'anglais par Julie Nicey      
MxM Bookmark
Mentions légales
Le piratage prive l'auteur ainsi que les personnes ayant travaillé sur ce livre de leur droit.
Cet ouvrage a été publié sous le titre original :
The Fall & The Date  
MxM Bookmark © 2021, Tous droits réservés
MxM Bookmark est un label appartenant aux éditions Bookmark.
Illustration de couverture ©  Deranged Doctor Designs
Traduction © Julie Nicey 
    Suivi éditorial  ©  Margaux Villa
  
  Correction ©   Emmanuelle Lefray

Toute représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit est strictement interdite. Cela constituerait une violation de l'article 425 et suivants du Code pénal. 
ISBN : 9791038105676
Existe en format papier


Chapitre 1
 
— Oui, j’ai bien votre commande juste là, Tanya ! annonça Maura d’une voix guillerette.
Elle tenait le téléphone entre son épaule et son oreille et écrivait quelque chose sur le carnet de commandes devant elle.
— C’est ça. Trois couches de génoise carrées à la vanille de Tahiti avec une crème au fruit de la passion, le tout recouvert d’une pâte à sucre aux couleurs de votre mariage. Exact. Mmm hmm. Lilas et kaki, exactement comme les échantillons que vous nous avez envoyés. Ça va être… juste… trop, trop mignon.
J’arrêtai une seconde de polir les tables de bistrot en bois qui n’en avaient pas du tout besoin à l’avant de la boulangerie et me tournai pour observer ma minuscule assistante brune racontant des conneries à la cliente au téléphone.
Je secouai la tête et articulai :
— Menteuse !
Maura se contenta de m’adresser un clin d’œil impénitent et retourna à sa conversation.
Trop mignon  ? Non. Le gâteau de Tanya Fallon serait prêt à temps, décoré à la perfection, et putain de délicieux. Mais il devrait être accompagné d’un avertissement à propos de dommages possibles à la rétine pour tous ceux qui s’aventureraient à moins de trois mètres.
Néanmoins, j’avais appris dans des circonstances déplaisantes que vous n’étiez pas censé dire ce genre de choses aux clients.
Grand-mère avait bien essayé de m’inculquer que « le client a toujours raison » depuis que j’étais assez grand pour voir par-dessus le comptoir, mais pour une raison ou pour une autre, ma bouche n’avait jamais appris à obéir à mon cerveau. Heureusement, Maura avait pris la place de grand-mère quand celle-ci avait pris sa retraite, sinon Fanaille aurait mis la clé sous la porte depuis longtemps.
Au lieu de ça, contre toute attente, la petite pâtisserie familiale qu’elle m’avait léguée dans cette petite ville du nord de l’État était devenue… à la mode.
J’écartai le rideau en dentelle qui habillait la vitrine de la boutique et jetai un œil au-delà des cœurs roses et rouges stupides que Maura avait collés pour la Saint-Valentin. La neige tombait à gros flocons désormais, donnant à River Street un aspect encore plus paisible et accueillant que d’habitude.
De l’autre côté de la rue, une lumière dorée s’échappait des rideaux de café quasi identiques sur la vitrine du Goode’s Diner. Plus bas dans la rue, Henry Lattimer, tout emmitouflé, se tenait devant O’Leary Hardware, brandissant sa pelle pour combattre les flocons de neige tourbillonnants tel Mel Gibson avec son épée dans Braveheart . Malgré le ciel gris acier du soir, les piétons déambulaient sur les trottoirs, s’arrêtant pour discuter avec leurs voisins sans se soucier de la poudreuse blanche qui leur recouvrait les cheveux. Les enfants, pour qui les vacances de Noël avaient déjà commencé, balançaient des poignées de neige à leurs copains, vu qu’il n’y en avait pas encore assez pour façonner de vraies boules, en poussant des cris de joie.
Pittoresque et suranné, hein ? Ouais, c’était tout à fait l’ambiance de la ville d’O’Leary, dans l’État de New York.
Vous savez, tous ces films de Noël que vous vous coltinez pendant les fêtes ? Oh, pas la peine de mentir, vous savez que c’est la vérité. On le fait tous. Bon sang, je n’en ai rien à carrer de Noël, je déteste 90 % de l’humanité, je suis plus gay qu’un drapeau arc-en-ciel à paillettes, et pourtant, je regarde ces trucs. Eh bien, chacun d’entre eux se passe dans une jolie petite ville, où les habitants sont bizarrement joyeux et se pointent pour entonner avec entrain des chants de Noël et distribuer des cookies juste quand le couple de héros résout enfin tous ses problèmes et s’embrasse. Et vous voyez, quand vous regardez et que vous pensez en même temps, Putain de bordel, on se croirait dans Desperate Housewives, et Oh, mon Dieu, pourquoi ce n’est pas comme ça dans ma ville à moi  ? Voilà. C’était comme ça à O’Leary. Et vous vous demandez peut-être aussi quand vous aurez votre fin heureuse. En tout cas, c’était mon cas.
Quand j’étais gosse, je croyais qu’O’Leary était comme toutes les autres villes. Que chacune d’entre elles avait sa propre brigade de fans de rumeurs, dont les membres connaissaient tout sur tout le monde, hommes, femmes et enfants, dans un rayon de dix kilomètres. Je pensais que les mariages dans les granges et les échanges de cookies étaient quelque chose que tout le monde faisait. Je pensais que la plupart des villes étaient aussi tolérantes qu’O’Leary, comme quand la grand-mère d’une certaine personne révélait par accident son homosexualité au rayon fruits et légumes du Lyon’s Imperial en demandant bien trop fort : « Est-ce que le canon à côté des laitues ne serait pas le garçon de terminale sur lequel tu craques, Caelan ? Il est appétissant comme tout, dis donc ! »
J’avais ensuite déménagé à Rochester pour mes études, et j’avais compris à quel point O’Leary était à part. Et à quel point le choix était restreint quand il s’agissait de trouver un canon qui avait envie de s’engager.
Surtout si vous en vouliez un capable de tenir une conversation intelligente.
— Oh, vraiment ? s’extasia Maura, assez fort pour détourner mon attention de la guerre de boules de neige qui battait désormais son plein dehors.
Je me tournai et la vis danser une petite gigue derrière la caisse enregistreuse, tout en pinçant les lèvres pour essayer de ne pas éclater de rire.
— Oh, mais je m’assurerai personnellement que Cal ait le message. Les rouquins sont vraiment à croquer, n’est-ce pas ?
Embarrassé, je passai une main dans mes cheveux roux foncé et la couvai d’un regard assassin. Ça ne sembla pas la perturber plus que ça. ...

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