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Priorité au plaisir , livre ebook

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Description

Lorsque John fait la connaissance de Sybil dans les bureaux de cette nouvelle maison d’édition dans la ville de Bordeaux où il vient d’arriver, une seule chose lui vient en tête : il la lui faut ! Son petit nez mutin et sa bouche gourmande sont très prometteurs pour des plaisirs à la fois malicieux et délicieux. Dans les premiers temps, elle semble partager son attirance, cependant, d’un seul coup, elle se dérobe, lui échappe ; et cela, le jeune homme ne peut pas le permettre. Il la veut, et il l’aura, quitte à devoir l’attacher pour pouvoir enfin la posséder, pour leur plus grand plaisir à tous les deux.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 08 juin 2022
Nombre de lectures 56
EAN13 9782377806300
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Priorité au plaisir

 
 
 
 
 
 
 

Lilou
 
 
Priorité au plaisir
 
 
Couverture : Marie
 
 

 
 
© Libertine Editions  2022

 
Mot de l’éditeur
 
Libertine éditions est la maison érotique qui entend tous vos fantasmes. Ici pas de demi-mesure, toutes les formes de sexualité sont autorisées et assouvies.
 
Puisque chacun trouve son plaisir dans des scénarios intimes, chaque lecteur trouvera de quoi animer sa libido ou la rallumer.
Entre histoires vraies et fantasmes inavoués, il n’y a qu’un doigt. Du Porno au hors-limite, en passant par le BDSM, le SM et plus encore… Masculin, féminin, le plaisir à deux, trois ou plus. Peu importe, seul le plaisir compte !
Pour faire durer vos lectures, vous trouverez nos ouvrages en format numérique, papier, audio, CD, DVD et plus encore.
Que votre lecture soit chaude et enivrante, c’est tout ce que nous vous souhaitons.
 
Site Internet : www.libertine-editions.fr
 
 
 
 
Avertissement

Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
Prologue

 
 
 
Elle : Sybil Duchemin, jeune femme de trente-cinq ans, mesurait un mètre soixante-dix. Blonde aux cheveux courts et aux grands yeux bleus, elle arborait un visage rond à la peau laiteuse, un petit nez mutin et une bouche gourmande. Sybil habitait toujours la ville qui l’avait vue naître, Bordeaux.
Son entourage la qualifiait de chaleureuse et douce. Elle savait être joyeuse, mais elle pouvait aussi se montrer sérieuse naturellement quand la situation le nécessitait. En tout cas, personne ne pouvait contester sa patience. Malheureusement, la jeune femme se montrait aussi parfois têtue et colérique. Il lui arrivait d’être très désordonnée et maladroite. Après tout, personne n’est parfait. Sybil était une jeune attachée de presse ou l’on pourrait dire aussi « responsable en relations presse ». Elle travaillait depuis six ans environ dans une grande maison d’édition : Delicéo éditeur, 6 rue Vauban. La jeune femme avait décroché son baccalauréat l’année de ses dix-huit ans, puis avait ensuite fait une licence en lettres modernes. Après avoir travaillé comme assistante chez Cityscate, Sybil passa quatre ans chez Les presses franciliennes. Dorénavant, la jeune femme s’occupait des relations publiques ou d’un public spécialisé. C’était un travail passionnant, mais aussi très prenant. Elle ne comptait plus le nombre de fois où son téléphone sonnait en une seule journée… et heureusement qu’elle filtrait ses appels sur son portable le soir une fois arrivée chez elle. Ses appels pouvaient être divers et variés. Un présentateur de télévision lui demandant de lui faire parvenir par courrier le dernier roman d’un de ses « protégés », comme elle se plaisait à les nommer. Présentateur recevant l’auteur à peine deux ou trois jours plus tard lors de son émission du soir ; et qui naturellement attendait le dernier moment pour s’intéresser au travail de son invité. L’appel d’une station de radio lui confirmant pour la énième fois l’heure de leur prochain rendez-vous, se prenant pour son agenda. Et cela sans oublier les nombreux auteurs dont elle s’occupait quotidiennement, qui avaient besoin d’être rassurés pour certains, ou alors auprès de qui elle servait de « bouc émissaire » pour n’importe quels griefs qu’ils ressentaient, que ce soit envers elle ou pas d’ailleurs.
Son travail pouvait parfois être prosaïque. Elle entretenait des fichiers, mettait les livres sous enveloppes avant de les expédier, photocopiait et pliait les communiqués de presse, et cela sans oublier le travail à faire par le biais d’internet. Mais il y avait de bons côtés, naturellement, et des avantages, pourrait-on même dire. Certains week-ends, elle assistait à des salons du livre à Bordeaux donc, mais aussi à Paris, au festival Quais du polar à Lyon également. Cela consistait à participer aux débats, à accompagner et rassurer l’auteur ou les auteurs qu’elle accompagnait.
La jeune femme prenait part aussi à des cocktails ou bien certains repas de gala le samedi soir… où il fallait se montrer souriante, avenante, et cela malgré la fatigue de la semaine. Sybil habitait une petite maison, avenue d’Eysines ; quasiment dans l’angle de l’avenue Félix-Faure ; non loin du Parc bordelais où elle appréciait particulièrement la faune et la flore. Sa maison se trouvait aussi non loin du parc de la Chéneraie, du square Hortense-Schneider. Mais j’arrête là, sinon vous allez me prendre pour Google Maps , donc parlons plutôt de l’héroïne de cette histoire.
La jeune femme aimait aller se promener dans un de ces lieux, dès que son emploi du temps et la météo le lui permettaient. Rien de tel que ces grands espaces verts, cette luxuriante nature, ces odeurs revigorantes pour se détendre, réfléchir à tout et n’importe quoi, ou souffler un peu tout simplement.
Son métier était comme vous le savez assez prenant, toutefois, elle adorait ce qu’elle faisait et pour rien au monde elle ne changerait. Faire de sa passion son métier était une vraie aubaine, elle le savait parfaitement. Tout le monde n’était pas aussi chanceux qu’elle. Chaque matin, après une bonne douche chaude et un petit déjeuner rapide, Sybil prenait sa voiture avec le sourire pour aller travailler. La jeune femme, comme à son habitude, empruntait toujours le même chemin, une routine qui la rassurait en quelque sorte. La rassurer de quoi ? Elle n’aurait pas su le dire. Arrivant au bout de sa rue, Sybil remontait donc légèrement la rue Président-Wilson, puis tournait à droite dans la rue Croix-de-Segvey. Elle passait ensuite devant la place Marie-Brizard, continuait par la rue Fondaudège, tournait à gauche pour remonter le cours de Verdun. Ensuite enfin elle prenait à droite pour s’engager dans la rue Ferrère et pour terminer à gauche afin d’arriver enfin rue Vauban, où elle essayait de trouver une place et de s’y garer en une, ou deux fois… ce qui n’était pas toujours évident. Désolé pour ces détails géographiques encore, mais j’aime que vous puissiez vous projeter correctement. Et si vous êtes Bordelais, cela vous plaira peut-être que je décrive ainsi votre superbe ville. Je disais donc qu’à neuf heures au plus tard, la jeune femme était assise derrière son bureau, un café pris à la machine, souvent un cappuccino, à vérifier ses messages sur son répondeur ou bien ceux écrits à la va-vite sur un post-it qu’un de ses collègues avait jeté négligemment sur son bureau sur lequel régnait un désordre total, il fallait bien le dire. Il n’y avait qu’avec les fichiers des auteurs qu’elle s’occupait que Sybil faisait de gros efforts pour en prendre un soin particulier ; mais, pour le reste, c’était une tout autre histoire. Cependant, que vous le croyez ou pas, malgré ce capharnaüm, la jeune femme retrouvait toujours ce qu’elle cherchait et était pour autant efficace et rapide dans son travail ; n’était-ce pas là le principal ?
Lui : John Donovan, un mètre quatre-vingt-cinq, cheveux bruns coupés court aux ciseaux sur les côtés et un peu plus longs sur le dessus, aux yeux noirs, au visage légèrement ovale, une peau hâlée. Son nez est un petit peu trop long, mais droit. Sa bouche est mince et bien dessinée. Il avait trente-sept ans, habitait à Bordeaux. Ses amis, ou ses maîtresses passées, disaient de lui qu’il était un homme plus ou moins doux, sans contestation, adroit, concentré, persévérant… Je vous laisse visualiser ces qualificatifs selon les circonstances. On disait de lui qu’il avait le sens de l’humour, et tout le monde le qualifiait de courageux. Mais il n’avait pas que des qualités. On le disait aussi têtu, autoritaire, jaloux, impatient et, oui, orgueilleux aussi parfois.
John était un illustrateur, un graphiste de couvertures de livres. Sa spécialité était les thrillers. Il y a quelques jours, le jeune homme avait signé un contrat pour l’illustration du dernier livre écrit par Léopaul Runan, auteur de romans noirs, ayant pour éditeur la maison Delicéo. Après avoir fait quatre années d’études à la suite de son baccalauréat, il avait commencé par l’illustration d’articles dans des magazines, puis quelques années plus tard pour la presse enfantine, et depuis neuf ans donc dans l’illustration de thrillers. Au tout début, il utilisait essentiellement le noir et le blanc dans toutes ses variantes ; depuis quelque temps, il n’hésitait pas à profiter des effets que pouvait apporter une sensation, des frissons, ce qui était le sentiment recherché. Désormais il y avait aussi du jaune et du bleu dans ses illustrations. Ses couvertures, il les réalisait de différentes façons, selon le temps qu’on lui accordait et, naturellement, selon son inspiration du moment. Ces idées pouvaient provenir d’une de ses photographies personnelles, que ce soit d’un lieu précis, d’un paysage, d’une scène qu’il avait immortalisés dans son appareil photo ou bien encore un de ses dessins fait de ses blanches mains. Bien entendu, il n’était pas rare qu’il ait recours à l’informatique pour apporter à son travail, souvent fondé sur des jeux d’ombres et de lumière, une sensation d’irréalité. Toutefois, s’il utilisait l’informatique, c’était également pour améliorer tout simplement une photo, la rendre de meilleure qualité afin de souligner précisément ce qu’il cherchait à faire ressortir, pour souligner un détail afin d’avoir le meilleur résultat possible.
Pour qu’une photo, somme toute ordinaire, devienne une superbe création iconographique (ensemble de l’illustration d’un livre), il fallait aussi transformer parfois des personnages en silhouettes anonymes et floues, ne pas oublier évidemment d’atténuer les formes écrasées par les perspectives grâce à l’obscurité, le tout dans le dessein d’obtenir des photographies graphiques, attractives.
John aimait que le texte sur la couverture d’un livre ne dévore pas trop l’image, ce qui était souvent le cas sur les couvertures de thrillers anglais ou américains. Le jeune homme pensait, et il n’était pas le seul d’ailleur

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