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Tous les mois, l’essentiel de l’Internet : des informations et des conseils pour les dirigeants.

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Publié le 07 juin 2012
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Langue Français

Extrait

Les grandes marques se renforcent sur Internet
En moyenne, les annonceurs investissent 9 % de leur budget publi-citaire sur Internet en France. L’e-pub mobilise toujours la majorité des investissements en ligne. Mais ce sont les achats de mots clés qui affichent les plus fortes croissances.
elon les résultats de la dernière étude S Publicité et marketing sur Internetde Benchmark Group, les investissements publici-taires online des grandes marques présentes sur Internet devraient progresser de 35 % en moyen-ne entre 2006 et 2007. Le budget e-marketing de ces annonceurs devrait représenter 9 % du total de leurs dépenses publicitaires en France en 2007, contre 7 % en 2006. Sur Internet, les trois principaux leviers publici-taires sont l’e-mailing, l’e-publicité (achat d’es-paces sur les sites) et l’achat de mots clés (liens sponsorisés sur les moteurs de recherche), respec-tivement utilisés par 98 %, 95 % et 90 % des grandes marques interrogées en 2007. Toutefois, la plus grosse part des budgets est captée par l’e-publicité.
L’e-publicité, premier poste de dépenses en ligne
En 2006, pour quatre annonceurs sur cinq, la publi-cité en ligne pesait plus de la moitié des budgets
investis sur Internet. En 2007, 80 % des annon-ceurs ont augmenté leurs dépenses dans ce levier, de l’ordre de 10 à 20 % pour plus de la moitié d’entre eux. Toutefois, le poids de l’e-publicité dans le budget e-marketing global tend à se rédui-re en faveur de l’achat de mots-clés. C’est particu-lièrement le cas chez les annonceurs qui privilé-gient une logique d’investissements en marketing direct.
Près de 90 % des grandes marques utilisent l’e-publicité dans une logique plurimédia. Dans cette optique, 82 % d’entre elles considèrent Internet comme un canal supplémentaire permettant d’ac-croître l’impact global du message. Il s’agit de sou-mettre le consommateur à un même message publicitaire via différents supports. Ensuite, 71 % des annonceurs attribuent à Internet un rôle tactique dans le médiaplanning. Cela passe notamment par la création de contenus exclusifs diffusés en avant-première sur le site de la marque ou sur un mini-site évènementiel. Une autre technique consiste à faire parler d’un site ou d’un produit en entretenant le bouche à oreille (buzz) et en menant des actions ciblées auprès des leaders d’opinions. Pour 41 % des annonceurs, Internet est aussi utili-sé pour cibler certaines populations en affinité avec ce média et plus difficiles à toucher à travers les canaux offline. En marge des opérations plurimédia, les trois quarts des entreprises interrogées ont aussi mis en place des campagnes de publicité sur Internet totalement découplées des autres canaux. Il peut s’agir d’une offre particulière en adéquation avec les cibles internautes(Bic, Coca-Cola),ou bien un produit ou un jeu-concours disponible unique-ment en ligne(ING Direct, Ubisoft, Reebok, Française des Jeux).
N°117
Octobre 2007
SOMMAIRE
EnquêteP. 3 Achats professionnels en ligne : usages et attentes
Etude de casP. 4 Un concessionnaire Renault vend sur Internet
ConseilP. 5 Dynamiser sa communication corporate
VeilleP. 6 Les jeux en ligne massivement multijoueurs Tableau de bord
Juridique La conservation des données de connexion A lire... / Carnet
P. 7
ActualitéP. 8 FAI, Finance, Médias, Télécoms, e-Commerce : l’essentiel des informations sur le Net Evénements
Une publication
Stratégie Internet n° 117 - Octobre 2007
1
Méthodologie L’étude menée par Benchmark Group repose sur les résultats de 42 entre-tiens approfondis menés avec les res-ponsables des opérations de marke-ting online de grandes marques figu-rant parmi les 1 000 plus importants annonceurs en France.
Annonceurs interrogés Bic, BNP Paribas, Bouygues Telecom, Cetelem, Coca-Cola, Décathlon, Honda, HSBC, ING Direct , La Française des Jeux, LCL, Mars Incorporated, Neuf Cegetel, New Balance, Orange, Peugeot, Reebok, Saab, Sagem, Samsung, SFR, Twentieth Century Fox, Ubisoft…
Flux RSS, podcasts, vidéocasts Peu de marques utilisent déjà les nouveaux formats de diffusion (RSS , podcast et vidéocast) à l’instar de : - LCL, BIC et Saab pour les flux RSS ; - Coca-cola, BNP Paribas et Peugeot pour les podcasts et les vidéocasts. En revanche, de nombreux projets sont à l’étude chez les annonceurs interrogés.
Etude Publicité et marketing sur Internet Retours d'expérience et bilan des annonceurs Juin 2007 www.benchmark.fr
En couverture
L’achat de mots clés en forte croissance
Pour plus de la moitié des annonceurs concernés, les investissements en liens commerciaux n’ont pas dépassé la barre des 20 % de leur budget e-marketing en 2006. Toutefois, chez les trois quarts des marques, la part du budget accordée à ce levier a augmenté sensiblement en 2007, et cer-tains annonceurs investissaient pour la première fois dans ce levier. La proportion d’entreprises qui investissent plus de 30 % de leur budget e-marketing en liens sponsorisés est passée de 28 % en 2006 à 43 % en 2007. On trouve souvent parmi elles des acteurs des secteurs des télécoms, banques, assurances et crédit.
Le bilan des campagnes de mots clés est plutôt conforme aux attentes pour 57 % des annonceurs concernés. Mais pour un quart des annonceurs, ce bilan s’est révélé en deçà de leurs attentes. On observe ainsi parfois une certaine contradiction entre les hausses budgétaires annoncées et le bilan mitigé qu’en tirent les annonceurs. Les juge-ments sont d’autant plus sévères que les attentes et les objectifs sont élevés. Le principal atout des liens sponsorisés est leur capacité à apporter un trafic qualifié et à générer des contacts utiles pour un coût maîtrisé. A l’op-posé, pour 45 % des marques concernées, leur principale faiblesse se situe au niveau de la com-plexité du levier pour sélectionner des mots, des enchères et assurer le suivi de l’achat de mots-clés. En outre, un quart des marques accusent le risque de surenchère sur les mots et de dérive des coûts. En effet, sur les secteurs très concurrentiels (crédit, télécoms…), le prix des mots les plus demandés peut facilement s’envoler, et grever ainsi la rentabilité des opérations en consommant rapidement les ressources budgétaires.
E-mailing et affiliation
L’e-mailingapparaît comme une pratique quasi généralisée. Toutefois, la location ou l’achat de bases d’adresses e-mails occupe très souvent une part minoritaire dans les budgets e-marketing. Pour la moitié des entreprises, elle est inférieure à
10 % de ce budget. La plus grande part des socié-tés interrogées détiennent entre 100 000 et 500 000 adresses e-mails de prospects et clients. Les plus grosses bases (plus de 1 million de pros-pects) se trouvent dans les secteurs des télécoms et de l’électronique grand public. Au cours des principales campagnes d’e-mailing, les marques ont enregistré un taux d’ouverture de 35 % en moyenne pour les mass-mailing à partir de bases internes (23 % sur bases externes). Ensuite, le taux de clics était de 12 % en moyen-ne sur bases internes (8 % sur bases externes). Face à la baisse des taux d’ouverture des mass-mailing, les marques misent de plus en plus sur la personnalisation des envois.
Les deux tiers des marques qui pratiquentl’affi-liationy ont consacré moins de 10 % de leur bud-get e-marketing en 2007. Celles pour lesquelles l’affiliation occupe un poids supérieur à 30 % sont souvent des acteurs ayant un budget Internet modeste. Toutefois, le poids de l’affiliation pro-gresse dans les budgets e-marketing, la majorité des annonceurs étant satisfaits des résultats. En moyenne, la proportion de clients amenés par l’affiliation était de 12 % sur les sites des opéra-teurs télécoms, banques et assureurs interrogés.
Les leviers communautaires et contributifs
Dans l’ensemble, les marques ont conscience de l’influence que peut avoir Internet sur leur image, c’est pourquoi elles auront tendance à être plus vigilantes. Plus de la moitié des annonceurs inter-rogés ont déjà mis en place ou prévu une veille sur ce que les consommateurs disent sur leur compte à travers le Web. Certaines marques, particulièrement exposées sur Internet, vont plus loin en essayant de jouer sur cette dimension, notamment dans le secteur des nouvelles technologies. Ainsi, 35 % des marques ont mis en place des espaces contributifs sur leur site, un blog ou un site événementiel(Samsung, Saab, Reebok...),et un quart d’entre elles pré-voient de le faire d’ici fin 2007. Enfin, 28 % des marques ont déjà eu recours à des techniques d’influence en repérant les leaders d’opinion sur les espaces contributifs.
Tous les mois, l’essentiel de l’Internet : des informations et des conseils pour les dirigeants d’entreprise (direction générale, direction de la communication, direction marketing, direc-tion commerciale, direction des systèmes d’information...)
Edité parBenchmark Group,www.strategie-internet.com,69/71 Avenue Pierre Grenier 92517 Boulogne-Billancourt. Téléphone : 01 47 79 50 00 - Fax : 01 47 79 50 01. PDG/directeur de la publication : Corinne Delaporte.XavierStéphane Loire (benchsi@benchmark.fr), Rédaction : Fiquemo, Julie Marétheu, Gilles Blanc, Francine Ma et Nicolas Garmy. Flashage/impression : Indica, Colombes (92), 01 47 82 32 32.Dépôt légal : Octobre 2007 ; ISSN : 1270-9301. Prix du numéro : 49 euros. Prix de l’abonnement annuel (10 numéros : France 460 euros / Etranger 490 eur os). Copyright :sanstoute reproduction même partielle, par quelque procédé que ce soit, du contenu de la revue, est interdite par la loi du 11/3/1957 l’autorisation écrite préalable de la direction de la revue. © Benchmark Group.
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Stratégie Internet n° 117 - Octobre 2007
Enquête
Achats professionnels en ligne : usages et attentes
Malgré des besoins spécifiques, les professionnels qui achètent sur Internet utilisent à la fois les sites grands publics et BtoB. Les sites spécialisés doivent donc se différencier davantage par les services.
vec une progression moyenne de 28 % de A leur chiffre d’affaires, les sites d’e-commerce BtoB ont maintenu un rythme de croissance élevé au premier trimestre 2007 par rapport au premier trimestre 2006. Afin de mieux com-prendre les usages et attentes des professionnels acheteurs en ligne, Benchmark Group a mené une enquête en ligne auprès d’une centaine de décideurs d’entreprises en mai 2007. En voici les principaux enseignements.
Miser sur la disponibilité des produits Lorsque l’on interroge les professionnels sur le choix du canal Internet, le confort d’achat en ligne est de loin leur première motivation (prati-cité, gain de temps, facilité à comparer, livrai-son…). Le critère prix est moins déterminant que dans le commerce électronique grand public pour expliquer le choix d’Internet par rapport à un autre canal de vente. En revanche, s’agissant du choix d’un marchand, le prix devient un cri-tère important. La disponibilité des produits est également un critère qui entre en ligne de comp-te pour les deux tiers des personnes interrogées. Viennent ensuite les délais de livraison.
Proposer des modes de paiement adaptés Un tiers des personnes interrogées citent l’ab-sence de modes de paiement ou de facturation
adaptés comme le principal frein au développe-ment de leurs achats sur Internet. C’est considé-rable lorsqu’on sait que seulement 15 % des personnes interrogées estiment qu’Internet n’est pas adapté au processus d’achat dans leur entreprise. Pour lever ce frein, les sites doivent accepter les modes de paiement traditionnels du BtoB (paiement par chèque à réception de la facture…) et ne pas miser exclusivement sur le paiement en ligne. Ils peuvent également déve-lopper des circuits de validation permettant à divers utilisateurs (avec des droits différents) de passer une commande, de la valider et de la régler, à l’instar deWelcomeOffice.com.
Développer l’offre de services La moitié des professionnels interrogés sont demandeurs de services après-vente plus déve-loppés. Cela concerne notamment l’installation et le montage des produits, ainsi que le support client. Or, seulement un quart des personnes interrogées recourent exclusivement à des sites BtoB pour les achats professionnels, et les deux tiers des acheteurs utilisent aussi bien des sites réservés aux professionnels que des sites grand public. Sur des secteurs comme la high-tech, l’enjeu pour les sites BtoB consiste donc à trou-ver des synergies entre produits et services asso-ciés afin de proposer une offre globale différen-ciée, adaptée aux professionnels (installation à la livraison, contrats de formation et de mainte-nance...). Par ailleurs, le développement d’es-paces personnalisés (listes d’achats, tarifs spéci-fiques, planification des commandes pour les achats récurrents comme sur Amazon.com) devrait permettre d’accroître la fidélité des clients.
Profil des répondants Secteur d’activité des répondants : - Services informatiques, TIC : 32%. - Services (hors informatiques, TIC) : 18%. - Distribution : 16%. - Industrie : 12%. - Autre : 12%. - Transport & Bâtiment : 6%. - Administration : 3%. Taille de l’entreprise des répon-dants : - Moins de 10 salariés : 51%. - De 10 à 99 salariés : 31%. - De 100 à 499 salariés : 9%. - 500 salariés et plus : 9%.
La concurrence des sites marchands BtoC La forte progression des achats professionnels en ligne attise la convoitise des sites d’e-commerce grand public, à la recherche de relais de croissance. Les portails professionnels se multiplient sur les sites BtoC (LDLC, Pixmania, Rue du Commerce, Surcouf…). Certains d’entre eux sont directe-ment fournis par les sites spéciali-sés (Mistergooddeal fonctionne avec Ipsopresto…). Plusieurs sites BtoB ont été approchés par des acteurs importants du BtoC.
Etude Le commerce électronique B to B en France Juillet 2007 www.benchmark.fr
Stratégie Internet n° 117 - Octobre 2007
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Le groupe Colin Le groupe Colin a été créé en 1927, il comprend 7 sites dont 2 concessions (Montrouge et Sceaux) et emploie 200 per-sonnes. En 2006, le groupe a vendu 6 500 véhicules sur l’en-semble des sites, et réalisé 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Les petites annonces Epicar.com a récemment ouvert le dépôt d’annonces aux particuliers. Ce nouveau service permet au concessionnaire d’être également présent sur les véhicules de plus de 50 000 kms. 200 annonces sont disponibles sur Epicar.com. Environ 100 nouvelles petites annonces sont déposées chaque mois par des particuliers.
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Etude de cas
Un concessionnaire Renault vend via Internet
Le groupe Colin a réalisé 6 % de son chiffre d’affaires sur son site Epicar.com en 2006. Focus sur la commande en ligne de voitures neuves et d’occasion.
e groupe Colin détient deux concessions L automobiles Renault. La première version du site Epicar.com a été mise en ligne en 2000. Aujourd’hui, Epicar.com propose entre 200 et 400 véhicules de marque Renault, neufs et d’oc-casion, avec des remises allant jusqu’à 20 %. Comme pour les mandataires, les plus fortes remises concernent des véhicules immatriculés ayant moins de cinquante kilomètres au comp-teur. Sur l’ensemble de l’année 2007, environ 550 véhicules devraient être vendus via Epicar.com, soit 150 véhicules de plus qu’en 2006. Les deux tiers d’entre eux sont des véhicules neufs. En 2006, le concessionnaire a réalisé 6 % de son chiffre d’affaires via le canal Internet.
Les étapes d’un achat via Internet Une fois qu’il a choisi son véhicule, l’internaute peut téléphoner à un conseiller (via un numéro Azur) ou se faire rappeler dans les deux heures qui suivent. Il peut aussi demander l’envoi d’un devis en remplissant le formulaire affiché bien en évidence sur la fiche du véhicule. Le client reçoit immédiatement un récapitulatif complet avec mention des options, du prix catalogue, du niveau de remise, ainsi que le nom du vendeur, son e-mail et son numéro de téléphone. Un conseiller de vente rappelle le client dans les deux heures pour un contact direct. Pour conclure l’achat, ce dernier lui envoie un bon de com-mande définitif avec les détails de la livraison (lieu, date…). La remise du bon de commande signé, accompagné du chèque d’acompte et des pièces justificatives, peut se faire par envoi pos-tal (10 % des clients) ou en se rendant dans l’une des deux concessions du groupe (90 % des clients). Le véhicule sera livré dans l’une desdeux concessions ou au domicile du client, moyennant une participation aux frais de livraison.
Les éléments de rassurance L’achat d’une voiture neuve est un acte de consommation très impliquant. Pour rassurer les clients, une vidéo présente la société, ses conces-sions, son showroom… tandis qu’une foire aux
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questions détaille les étapes clés du service, en mettant en avant le savoir-faire du concession-naire. Une rubrique du type “Qui sommes-nous ?” permettrait toutefois de mettre mieux en évidence ces informations. Les clients peu-vent également venir voir en concession les véhicules neufs en stock et d’occasion proposés sur le site.
La promotion du site Epicar investit la majeure partie de son budget e-marketing dans l’achat de mots clés. Le ticket d’entrée sur ce marché est de plus en plus élevé à cause de la surenchère des constructeurs. Le coût augmente aussi avec la multiplication des acteurs. L’e-mailing (achat de bases) est le second poste de dépenses du concessionnaire. Les envois mensuels à destination des 200 000 prospects de la base enregistrent un taux d’ou-verture moyen satisfaisant (3 %). Cette année, Epicar teste également l’affiliation. Le conces-sionnaire cible les 30 ans et plus résidant en Ile de France, et s’intéresse de plus en plus aux seniors.
Un CRM multicanal Epicar a mis en place un outil CRM développé en interne. Il permet de tracer les prospects à travers les différents canaux de relation (e-mails, devis en ligne, appels téléphoniques, visites en concession), de la demande d’information jus-qu’à la vente. Le CRM permet ainsi d’identifier les ventes réalisées grâce au canal Internet.
Les projets de développement Pour développer son activité, le groupe Colin souhaite fédérer d’autres distributeurs Renault, mais cela nécessite une démarche de sensibilisa-tion au canal Internet. Epicar pourrait égale-ment s’ouvrir à la distribution multimarque, à l’instar des sites Internet des mandataires.
Epicar.com en chiffres
Entre 100 000 et 150 000 visiteurs uniques par mois (outil XiTi) Entre 500 000 et 800 000 pages vues par mois (maximum atteint : 1 million) 550 véhicules vendus via Internet (VN + VO) en 2007 Une offre d’environ 300 véhicules en vente sur le site Internet Les véhicules neufs représentent les deux tiers des véhicules vendus via Internet 6 % du CA du groupe a été généré via Internet en 2006 Source : Epicar.com - Groupe Colin
Conseil
Dynamiser sa communication corporate
En analysant les sites corporate des sociétés du CAC 40, Benchmark Group a relevé une série de bonnes pratiques pour optimiser sa communication institutionnelle.
a diversité des visiteurs d’un site institution-L nel (actionnaires, journalistes, analystes financiers, futurs collaborateurs, consomma-teurs…) et de leurs aspirations rend difficile l’éla-boration d’un site à la fois ergonomique, informa-tif et attractif. Voici quelques conseils pour opti-miser sa communication institutionnelle.
Soigner les entrées vers les différents contenus Pour répondre rapidement aux attentes des diffé-rents visiteurs, il est recommandé de proposer dès la page d’accueil des entrées par profil. Cela peut se faire de deux manières : grâce à des rubriques clairement identifiables dans le menu général (ressources humaines, presse, finance) ou au tra-vers d’une entrée correspondant au profil de l’in-ternaute, comme sur les sites dePSA Peugeot CitroënetDexia.
Dynamiser sa communication grâce à la vidéo La vidéo permet de communiquer de manière esthétique et pédagogique. Son usage tend à se généraliser sur les sites des sociétés du CAC 40. En matière de communication financière, la moi-tié des entreprises du CAC 40 mettent à disposi-tion des internautes une vidéo de leur dernière assemblée générale. Pour accroître l’efficacité du message, il est préférable d’afficher de manière synchronisée avec la vidéo, les informations qui illustrent les propos du speaker (texte, chiffres, grahiques...) comme sur le site deLVMH. Veolia Environnementcombine vidéo et magazi-ne en proposant de nombreux contenus : enjeux du développement durable, énergies renouve-lables, traitement des déchets… Sur son site dédié au recrutement,BNP Paribas propose des vidéos présentant différents métiers, des interviews de jeunes diplômés, les opérations ponctuelles de recrutement… La présentation du métier de conseiller clientèle à distance se dis-tingue sur le plan ergonomique. Un système de chapitrage des différentes parties du reportage facilite la navigation. De nombreuses autres thématiques peuvent faire
l’objet d’une présentation vidéo pédagogique, sans pour autant se substituer entièrement au texte : les innovations technologiques du groupe (Lafarge), une visite virtuelle d’usine (PSA Peugeot Citroën), un reportage sur les salons pro-fessionnels auxquels participe la marque (Michelin). Un portail qui propose de nom-breuses vidéos dans diverses rubriques doit per-mettre aux visiteurs d’y accéder via une vidéo-thèque. Un outil de recherche par filtre permettra de sélectionner facilement la vidéo de son choix.
Faciliter l’accès à l’information avec des rapports interactifs Les documents téléchargeables enPDF(rapports d’activité, publications…) peuvent faire l’objet d’une version interactive enHTMLou en Flash. Ce mode de présentation offre plus d’esthétisme, mais surtout, la possibilité de mettre en place des outils simplifiant l’accès et l’archivage des infor-mations. Le rapport annuel deVeolia Environnementcomporte un menu contextuel qui facilite la navigation d’un chapitre à l’autre. Celui deBNP Paribaspermet d’annoter des pages et de les ajouter dans une liste de favoris. Le rapport deLagardères’accompagne de don-nées téléchargeables directement dans un fichier Excel, pratique pour un analyste financier.
Mettre en place des flux rss efficaces Pour les journalistes et analystes, si l’actualité de l’entreprise est riche, les fluxRSSconstituent un bon complément aux newsletters : absence de routage, contournement du spam, facilité d’ins-cription… Pour assurer une bonne visibilité, il est important que les fluxRSSsoient repérés automa-tiquement par les navigateurs récents. Un para-métrage des balisesHTMLd’en-tête de la page d’accueil assurera cette détection automatique. De plus, les fluxRSSdoivent être segmentés pour que les informations transmises soient perti-nentes selon le profil de l’internaute et ses centres d’intérêt.BNP Paribasconstitue un bon exemple : l’internaute peut s’abonner à neuf flux différents (communiqués financiers, actualité développement durable, offres d’emploi…), le tout en un simple clic à partir du navigateur Web. Pour les internautes encore peu familiarisés avec ces nouveaux outils,L’Oréalpropose un guide pédagogique décrivant les étapes à suivre pour s’inscrire et personnaliser ses flux.
Réaliser un magazine en ligne Il s’agit de veiller au respect des règles éditoriales propres au Web : adapter les contenus issus des formats papiers, veiller constamment à la lisibilité, illus-trer le contenu éditorial… La mise en page du magazine de PSA est globalement réussie avec photos, diaporamas, liens hyper-textes au coeur des articles… Le site joue habilement de la naviga-tion transversale (liens croisés, menu contextuel…). Le magazine de Total propose de nombreux diaporamas. Le traite-ment de l’image est globalement très réussi. Les archives des numéros précédents sont facile-ment accessibles, ce qui permet d’enrichir le contenu éditorial du site.
Mise en place des flux RSS au sein du groupe Suez Les flux RSS ont été déployés en moins de deux mois. Le projet s'est articulé en quatre étapes : - Identification des données à syndiquer ; - Interventions techniques pour la mise à disposition du flux ; - Définition des règles d'accès aux flux ; - Communication (valorisation et pédagogie) autour du nouveau canal de diffusion. Source : Etude “Les flux RSS pour l’entreprise : applications, solu-tions, études de cas” ; Benchmark Group.
Etude Sites corporate des grandes entreprises : état des lieux et meilleures pratiques Décembre 2006 www.benchmark.fr
Stratégie Internet n° 117 - Octobre 2007
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France, Etats-Unis, Europe : Indicateurs clés de l’Internet
Nb d’internautes (en millions) % de la population Marché du e-commerce B to C (en milliards d’euros, en 2006) Nb de cyberconsommateurs (en millions, en 2006) % d’internautes ayant acheté en ligne (en 2006) Marché de l’e-Pub (en milliards d’euros, en 2006)
e-Pub : Baromètre AdNetTrack-JDN Nombre de créations diffusées par les 200 premiers annonceurs plurimédias Juillet 2007 3 357 Juin 2007 4 443 Mai 2007 4 151 Avril 2007 3 978 Décembre 2006 4 702 Novembre 2006 4 694 Octobre 2006 4 194 Septembre 2006 4 059 Août 2006 2 458 Juillet 2006 3 175
L’audience des sites de jeux en ligne en France Selon les données du panel Médiamétrie//NetRatings, l’au-dience de la catégorie Jeux (jeux en ligne, sites d’information et de vente, éditeurs...) était de 11,4 millions de visiteurs uniques en août 2007, contre 8,4 millions en août 2006, soit une croissance annuelle de 35 %.
Un champ limité pour les annonceurs Les communautés mutijoueurs intéressent fortement les annon-ceurs, mais les possibilités sont toutefois limitées. D’une part, les joueurs sont très sensibles à toute exploitation commerciale de leur univers. De plus, les univers de ces jeux, le plus souvent fantas-tiques ou moyenâgeux, sont peu cohérents avec les produits pro-mus par les marques.
6
Chiffres
Tableau de bord
France 30 57% 9 17 62% 2,2
Etats-Unis 182 70% 140 133 75% 12,6
Sources : Benchmark Group, comScore NetWorks, Forrester Research, IAB, Internet World Stats, Médiamétrie, Nielsen NetRatings, TNS Media Intelligence.
Profil des internautes français Part dans l’ensemble Part dans de la population la population française internaute Europe (UE) Hommes 48 % 54 % 250 Femmes 52 % 46 % 53% 11-15 ans 7 % 10 % 99 16-24 ans 13 % 19 % 25-34 ans 15 % 19 % 35-49 ans 24 % 28 % 50-64 ans 22 % 17 % 65 ans et plus 19 % 5 % CSP + 21 % 33 % CSP - 30 % 29 % Retraités 22 % 7 % Etudiants 10 % 16 % Autres inactifs 17 % 15 % er Source : Médiamétrie - Observatoire des Usages Internet - 1 trimestre 2007 - Copyright Médiamétrie - Tous droits réservés Usages des internautes Home panel Mediametrie//NetRatings en Août 2007 France Etats-Unis ( Applications Internet Inclues ) Nombre de sessions par mois 36 36 Nombre d’heures passées par mois sur le PC 32 : 16 35 : 28 Nombre de domaines visités par mois 78 65 Temps consacré par page en secondes 42 50
Veille Les jeux en ligne massivement multijoueurs
Parmi ces jeux qui rassemblent plusieurs millions d’internautes, un éditeur français regroupe l’une des plus grandes communautés de joueurs francophones.
e jeu en ligne massivement multijoueurs L (MMOGpourmassively multiplayer online game) est un genre de jeu vidéo faisant participer un très grand nombre de joueurs simultanément via un réseau informatique connecté à Internet. Beaucoup de ces jeux sont des jeux de rôle dans les-quels les joueurs font progresser un personnage qui interagit avec son environnement (objets, lieux...) et d’autres personnages. Ces jeux peuvent faire cohabiter des millions de joueurs dans un même monde virtuel. Le plus populaire d’entre eux,World of WarCraft, édité parBlizzard Entertainment,revendique huit mil-lions d’abonnés, dont plus de 1,5 million de joueurs en Europe. Des communautés de joueurs se créent et for-ment des « guildes » qui regroupent les joueurs d’un ou plusieurs jeux. Ces communautés qui communiquent via des forums et des chats, ser-vent à s’entraider, commercer, échanger et se retrouver pour jouer ensemble une même partie.
Stratégie Internet n° 117 - Octobre 2007
Autre jeu à succès,Dofuspar le français, édité Ankama Games,revendique 5 millions de joueurs à travers le monde, dont près de 3,5 millions de joueurs francophones, et 20 % de joueuses. Créé en Flash, le jeu est facilement téléchargeable. Les internautes peuvent y jouer gratuitement ou payer un abonnement mensuel de 5 euros. De manière générale, le modèle économique des jeux repose sur l’achat du jeu lui-même, l’achat d’extensions, le paiement d’un abonnement ou l’achat d’éléments facultatifs virtuels dans le jeu. Si les jeux multijoueurs sont pratiqués essentiel-lement sur PC, les nouvelles générations de consoles de jeu, plus ergonomiques et mieux inté-grées au Web, vont contribuer à l’élargissement du public. Déjà, selon GFK, le poids des jeux ciblant les filles dans les ventes de jeux vidéo a été multiplié par trois entre 2004 et 2006.
Taux d’équipement des foyers français 2004 2006 Croissance Consoles ou PC 54% 61% +7% Consoles et PC 19% 24% +5% Consoles 27% 32% +4% PC 46% 55% +9% Source : Etude GFK “Produits culturels 2006”.
A LIRE
L’atlas du management D. AUTISSIER, F. BENSEBAA, F. BOUDIER Editions d'Organisation, 480 pages, 27 euros.
Les nouveaux défis du marketing Y. CHIROUZE Editions Eska, 88 pages, 19 euros.
Marketing des services P. CALLOT Editions Vuibert, 146 pages, 20 euros.
Le guide de l’éco-communication COLLECTIFADEME Editions d’Organisation, 216 pages, 20 euros.
Alignement stratégique E. FIMBEL Editions Village Mondial, 360 pages, 35 euros.
Les outils du management D. RIGBY, P. DELEUSSE Editions Vuibert, 114 pages, 14 euros.
En bref
LESFAQ DU JURISTE
La conservation des données de connexion l’heure où circule un projet de décret d’application relatif à la A conservation des données d’identification des auteurs de contenus de services fournis par lesFAIet hébergeurs, dans le cadre de la loi du 21 juin 2004 (LCENConseil d’État a rejeté le recours en annulation), le contre le décret du 24 mars 2006 relatif à la conservation des données des communications électroniques. Ce décret impose de conserver cer-taines données de connexion par Internet, téléphone fixe et mobile des clients durant un an à des fins de communication à l’autorité judiciaire concernant des infractions. Cette conservation est également autorisée pour un maximum, d’un an, à des fins de facturation et de trois mois à des fins de sécurité des réseaux. Bien que l’obligation de conservation des données de connexion ne s’applique pas aux hébergeurs, des juridictions (CA Paris 7/06/06 Tiscali Media/Dargaud Lombard - Lucky Comics) ont déjà décidé que l’obli-gation de conservation de données d’identification prévue par laLCEN s’appliquait malgré l’absence de décret d’application. Dans une décision du même jour, le Conseil d’Etat a également rejeté le recours en annu-lation dirigé contre l’arrêté du 22 août 2006 sur la tarification de la four-niture de données de connexion dans le cadre des réquisitions judi-ciaires. Le Conseil d’Etat a toutefois annulé les tarifs sur devis concer-nant les opérateurs de téléphonie fixe, sans que cette annulation affecte le reste de l’arrêté. La conservation de ces données doit être réalisée dans le respect de la loi “informatique et Libertés” et les données ne peuvent porter sur le contenu des correspondances échangées ou des informations consultées. Pour les données dont la conservation est imposée, la méconnaissance de cette obligation expose les contreve-nants à un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende. Outre les opérateurs de communications électroniques stricto sensu, sont égale-ment concernés les cybercafés, hôtels, universités, écoles, collectivités territoriales et entreprises fournissant une connexion Internet au public.
Philippe Ballet, Avocat, Directeur du département Internet -Alain-bensoussan.com
PROFILS Yahoo! France Michèle Benzenoest nommée directrice des par-tenariats et des opérations spéciales.
Google Nelson Mattosest nommé au poste de vice-président de l’ingénierie pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
Photoways France Sébastien Rohart rejoint le spécialiste du tirage photo en ligne en tant que directeur général.
Orange Vallée Jean-Louis Constanza prend la tête de la nouvelle entité en charge du déve-loppement des produits et services innovants d’Orange.
Salomon International Benjamin Aidanrejoint le groupe au poste de directeur marketing online.
PMU Benoît Cornuest promu au poste de directeur de la communication.
Nom .......................................... Prénom ........................ Pour s’abonner àFonction ......................................................................... Société ........................................................................... Retourner ce document àBenchmark Group 69/71 Av. Pierre Grenier 92517 Boulogne-Secteur d’activité ............................................................. Billancourt ou le faxer au 01 47 79 50 01. E-mail ............................................................................. Je m’abonne pourJe vous règle par un an (10 numéros) chèque bancaire Tél. ............................................Fax. ............................. àStratégie Internetci-joint à l’ordre de Adresse .......................................................................... pour415(1) Benchmark Group. au lieu de 460HT Je souhaite recevoir ..................................................................................... Net à payer TTC : une facture. 437,83Code Postal ................................ Ville ............................ Etranger 445au lieu de 490Date ........................................... Signature Je souhaite en complément recevoir la collection complè-te des10 derniers numéros (un an) pour 290HT SI 117 GarantieAu cas où je souhaiterais interrompre mon abonnement, les numéros à paraître me seront remboursés au prorata.(1) Offre spécialevalable jusqu’au 30 novembre 2007.
Stratégie Internet n° 117 - Octobre 2007
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AGENDA Mobile 2007 23 octobre 2007 Paris, Pavillon d’Armenonville www.benchmark.fr
Tourisme et Internet 27 novembre 2007 Paris, Pavillon Dauphine www.benchmark.fr
L'univers féminin sur Internet 13 décembre 2007 Paris, Pré Catelan www.benchmark.fr
Séminaires Journée complète, de 9h00 à 17h00
ORGANISER ET ANIMER LA VEILLE 6 novembre 2007
RÉUSSIR SA NEWSLETTER 8 novembre 2007
SITES MARCHANDS: L'ERGONOMIE POUR MIEUX VENDRE 13 novembre 2007
RÉUSSIR SA STRATÉGIE E-COMMERCE 14-15 novembre 2007
WEBMARKETING ET E-COMMERCE 16 novembre 2007
SEARCH MARKETING,AFFILIATION, COMPARATEURS19 novembre 2007
BUZZ ET MARKETING VIRAL SUR INTERNET:MODE DEMPLOI 20 novembre 2007
COMMENT OPTIMISER SON SITE POUR LE RÉFÉRENCEMENT 21 novembre 2007
CONCEVOIR ET PILOTER UNE CAM-PAGNE DE COMMUNICATION ONLINE 22 novembre 2007
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Programme complet et inscription www.benchmark.fr
En bref
Internet-Télécoms Orangeconfirme la signature d’un accord avecApplepour la distribution exclusive en France par Orange de l’iPhone.Leroy Merlinlancewww.hiver-revient.com, un nouveau site interactif visant à aider les internautes à trouver et à mettre en place les meilleures solutions en matière de chauffage et d’économie d’énergie.La marque de fromagesEntremontdispose désormais de son site InternetEntremont.com, avec des contenus sur la nutrition, des informations pratiques, des recettes...
Finance-Entreprise Kewego, spécialisé dans la diffusion de vidéo en ligne pour les entreprises et les plateformes d’échange vidéo, lève 5 millions d’euros et accueille laCaisse des Dépôts et Consignations dans son capital.LaCaisse Nationale des Caisses d’Epargne(CNCE) a acquis une part majoritaire de la société de courtage financierMeilleurTaux.com.
Médias-Publicité A l’occasion du lancement de sa nouvelle machine à café,Nescaféa organisé un jeu de chasse au trésor dans la blogosphère. Sur le siteAffairedolcegusto.com, les internautes ont été invités à choisir un blog puis à jouer à un mini jeu en Flash.Wilkinsonfait la promotion de son rasoirQuattro Titanium JWTà travers un minisite présentant un film d’animation et un jeu vidéo. Le jeu est télé-chargeable surwww.ffk-wilkinson.com.Gemey-Maybellinea lancé une nouvelle campagne de marketing mobile dans les magasinsMonoprix. La marque de cosmétique invite les clientes du magasin à se rendre sur son site Internet mobile pour réaliser un “diagnostic regard”.Canal+ investitMySpacepour le lancement d’une nouvelle série d’animation,Moot-Moot. Sur une page dédiée, les utilisateurs de MySpace peuvent découvrir des extraits de la série en avant-première. Dovelance une nouvelle campagne dénonçant la mise en scène du corps de la femme à travers les médias et la pub, basée sur un film diffusé surwww.pourtouteslesbeautes.com. Le film est accom-pagné de différents outils (autres films, conseils, ateliers, études) invitant les femmes à “cultiver leur estime de soi”.
e-Commerce Le joaillierBoucherona ouvert sa boutique en ligne,Boucheron.com. L’intégralité de ses col-lections (joaillerie, horlogerie et parfumerie) et de ses tarifs est désormais accessible en ligne, soit 1 500 références.A l’instar d’Auchan, le distributeurLeclerclance son premier service de com-mande en ligne à retirer en supermarché, en Haute-Garonne. Après avoir passé commande et payé sur le siteExpressdrive.fr, le client se rend au supermarché, à une borneExpress Driveoù un employé range les courses dans son coffre.Cdiscountse lance dans la vente de voitures neuves en proposant sur son site l’ensemble de l’offre du site Internet de vente de véhicules neufs multi-marquesAuto-IES.Amazon.fra ouvert une nouvelle rubriqueCuisine & Maison. Cette nou-velle boutique en ligne propose une large gamme de produits pour la cuisine et la maison.Le groupeLucien Barrière, numéro un des exploitants de casinos en France, compte ouvrir dès le er 1 trimestre 2008 un site de jeux en ligne, en mode gratuit ou payant.Cetelemestime que plus de 20 % de sa production BtoC est réalisée via Internet, et près de 36 % en France. Par ailleurs, le spécialiste du crédit prévoit le lancement d’un portail européen dédié aux sites d’e-commerce.
International Yahoo!acquiert le réseau publicitaireBlueLithiumspécialisé dans le marketing à la perfor-mance, pour un montant de 300 millions de dollars. Par ailleurs, Yahoo! a lancé un nouveau réseau social baptiséMashannonce le rachat du fournisseur de services e-mail, et Zimbra. Amazon.coma lancé un service de vente de musique en ligne pour concurrenceriTunes. BaptiséAmazon MP3, ce service propose des titres en format MP3 et utilisables sur n’importe quel ordinateur ou baladeur MP3, y compris l’iPod, et gravables sur CD.La maisonVersacea lancé son nouveau site,Versacehome.it, consacré à la décoration d’intérieur, au design et aux arts de la table. La marque prévoit également la création d’une boutique en ligne.Les ventes en ligne de Nikeont représenté 1 à 2 % des 11,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires de la marque au pre-mier semestre 2007.Après leNew York Times, leFinancial Timesannonce lui aussi qu’il va accroître le volume des contenus en accès libre sur son site internet.
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