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Pourquoi les femmes aiment-elles les poneys et les hommes les super-héros

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Description

Début de roman, je publie ici pour avoir quelques avis afin de voir si je me lance bien ou non dans cette histoire. N'hésitez donc pas à me laisser des commentaires.
Résumé:
Gabin, jeune homme menant une vie mélancolique dans Paris, cherche le bonheur désespérément. Trouvant sa vie vide de sens, il décide d'écrire un livre sur les relations hommes/femmes en se basant sur ses propres expériences. Au fil de l'histoire qu'il relate, il se rend compte que le bonheur ne vient pas uniquement des relations amoureuses...

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Publié par
Publié le 04 décembre 2017
Nombre de lectures 1 482
Langue Français

Extrait

Préface :
Chers lecteurs, si vous avez l'impression que cela n'a ni queue, ni tête, je ne vous contredirai
pas, car je ne sais pas moi-même à l'avance comment va se dérouler l'histoire au fur et à mesure que
je l'écrit. Si vous pensez que je me suis inspiré de personnages, de choses ou de faits réels alors c'est
sûrement le cas. Ce n'est en aucun cas du plagiat, j'écris seulement par envie, par amusement et
parfois par nécessité, pas pour copier telle ou telle chose. Et si vous avez l'impression de vous
reconnaître dans les mots qui vont suivre, eh bien, tant mieux pour vous !
Ceci n'est pas un récit stupéfiant, ou quelque chose qui bouleversera votre vie ou votre façon de
penser. C'est tout simplement l'histoire d'un homme qui tente de vivre sa vie comme il l'entend,
comme un faignant qui veut vivre de son écriture. Il tente malgré tout en écrivant, d'éclaircir un
mystère depuis longtemps irrésolu, décrypter les relations hommes / femmes dans la société
actuelle.
Je remercie les personnes qui m'ont inspiré pour créer mes personnages, d'autres pour avoir
participé à l'écriture de certaines phrases et les moments de ma propre vie desquels je me suis
inspiré pour les adapter en fiction.
A mes parents, en espérant qu'un jour ils soient fiers de moi.I
Gabin était assis dans la pénombre, dans son vieil appartement. Il n'avait que trois meubles,
sa table de chevet, pour ranger ses livres, un bureau, sur lequel il écrivait ou mangeait et son lit dans
lequel il essayait de mettre des jeunes femmes et accessoirement d'y dormir. Il pianotait sur une
vieille machine à écrire trouvée lors d'un vide-maison, à la lueur d'une vieille lampe dont l'abat-jour
était jauni par le temps, tout en fumant.
Cette source de lumière attira un moustique qui s'empressa de rentrer dans le domicile du jeune
homme, par la seule fenêtre de son appartement. Au moment où le moustique se posa sur son bras
pour se délecter de son délicieux breuvage sanguin, Gabin lui dit :
« Non ! Ne me pique pas malheureux !
_Et pourquoi pas ? répondit l'insecte.
_Parce que si tu faisais cela tu en mourrais !
_Comment ça ? Je ne compte pas mourir moi, du moins pas avant d'être vieux et d'avoir atteint mes
quatorze jours.
_Hélas tu ne vivras pas jusque-là si tu te nourris de mon sang.
_Explique-toi, répliqua le moustique d'un air étonné.
_Eh bien c'est simple. Je suis un fumeur, mon sang contient donc des toxines. Si tu venais à
consommer mon sang, tu deviendrais accro au tabac, tu piquerais alors exclusivement des fumeurs à
l'avenir. Et tu réduirais ton espérance de vie d'au moins une demi-journée par fumeur piqué. Si tu
comptes vivre jusqu'à tes quatorze jours et voir tes larves grandir, ne fais pas ce que tu avais
l'intention de faire.
_Oui mais si je ne me nourris pas de ton sang, je vais mourir de faim. Donc cela revient au même.
_C'est là que tu te trompes mon cher Culicidé, à l'étage au dessus vit une jeune mère célibataire
avec son nourrisson, et son bébé, lui, ne fume pas. Il a donc le sang vierge, plus vierge que Marie en
tout cas.
_Merci pour l'tuyau le bipède ! »
Et le moustique repartit en se léchant les mandibules, par là où il était entré, pour aller se régaler du
nectar de l'enfant geignard. Gabin, quant à lui, se félicitant d'avoir trompé le moustique, l'un des
animaux les plus intelligents selon lui, se remit à écrire avec sa vieille Remington.
II
Un miaulement moqueur se fit entendre. C'était Monsieur le Chat, un beau chat de gouttière
gris sombre au pelage sucré. Gabin ne lui avait pas donné de nom alors il le nommait « le Chat » ou
« Monsieur le Chat ». Il se moquait de son maître qui était satisfait d'avoir dupé un vulgaire insecte.
« Ne te moque pas de moi le Chat, il aurait pu te piquer aussi et ça t'aurait démangé toute la nuit.
_Avoir berné un moustique ne fait pas de toi quelqu'un d'intelligent Gabin.
_Tu crois ça ?
_J'en suis sûr.
_D'accord... Tiens maintenant que j'y pense ! Demain j'aurai besoin de l'appartement pour moi seul,
Camille me rejoindra pour dîner et pour satisfaire mes pulsions sexuelles, pourras-tu passer la nuit
dehors ?
_Oui je veux bien, à condition que tu m'achètes de l'herbe à chat. Et de la bonne, pas de la daube
comme celle que tu m'as ramené la dernière fois.
_Entendu ! »Après cette conversation quelque peu poivrée, Gabin ouvrit une bouteille de vin bon marché et se
remit au travail.
III
« Il m'avait dit rendez-vous au pied de la Tour-Eiffel à 16h pile, et il est 16h03 ! Il est en
retard... »
Gabin attendait impatiemment le dealer au pied de la grande tour métallique.
Au bout de quelques minutes il aperçut un vieil homme bien peigné, bien habillé mais qui avait une
démarche assez inhabituelle, il zigzaguait entre les passants, cherchant du regard quelqu'un. Il alla à
sa rencontre et dit :
« Vous ressemblez à mon grand-père... C'est bien vous le Botaniste ?
_En effet c'est moi, monsieur G comme Gérard je présume ?
_C'est ça, vous n'êtes pas ponctuel à ce que je vois.
_Ma montre indique 16h00.
_La mienne indique 16h08 !
_Eh bien, pour m'excuser du retard je vous ferai un rabais de 2,69%.
_Merci. »
De retour à son appartement, il prépara le dîner. Comme les fruits étaient ce que préférait Camille, il
mit les fruits à l'honneur dans chacun de ses plats. En entrée, salade guadeloupéenne aux bananes
bien sûr. En plat principal, blanquette de citrons jaunes et citrons verts provenant de la région des
Keys dans le sud de la Floride. Et pour le dessert, un fraisier aux poires de la variété La Louise
Bonne d'Avranches.
Quand il eût fini de cuisiner, Gabin alla dans sa salle de bain sans baignoire pour se préparer avant
l'arrivée de sa si jolie maîtresse. Dans le miroir, on pouvait distinguer un jeune homme brun aux
reflets roux, avec un visage assez banal mais élégant d'une vingtaine ou peut-être d'une trentaine
d'années, ses yeux de couleur sombre donnaient à son visage une expression de tristesse. Sourire
paraissait lui demander un effort considérable, pourtant, il avait de belles lèvres et une fossette sur
la joue droite qu'on ne pouvait distinguer que les rares occasions où il riait. Toutefois de taille
moyenne, cet Homo Erectus se sentait plus petit que tout le monde, il n'avait pas confiance en lui.
Et tout comme Baudelaire, son Spleen l'accompagnait dans les moindres moments de sa vie.
IV
« C'était délicieux ! s'exclama Camille.
_Merci.
_Ce sont des bananes qui viennent de Martinique ?
_De Guadeloupe, sinon cela s'appellerait une salade martiniquaise.
_Ah oui... Je suis bête parfois, répondit la jeune femme rougissante.
_Seulement parfois ? rétorqua Gabin.
_Et c'est toi qui a tout préparé ? reprit-elle.
_Oui.
_Et tes citrons ont été élevés en plein air ?
_Oui, ils avaient le label violet._Merci pour ce repas en tous cas, c'était vraiment bon. J'adore les fruits !
_Oui, j'étais au courant comme une prise électrique.
_Tu veux passer à la seconde partie de la soirée ? dit la jolie rousse ne dérougissant pas.
_J'adorerai... » répondit le jeune homme timidement.
Camille se jeta alors sur son beau cuisinier qu'elle regardait avec envie depuis le commencement de
la soirée et, commença à s’effeuiller. Elle laissa d'abord apparaître ses petits seins bien formés que
Gabin s'empressa de baiser, en suite ses jambes fines qui étaient en parfaite harmonie avec son
corps et pour finir ses fesses rebondies, pour qui l'apprenti écrivain nourrissait la secrète envie de
les croquer, comme l'on croque dans un fruit mûr. Puis elle l'amena sur le lit où, le silence de la nuit
laissa place à ses cris.
V
Dans la nuit, Gabin se réveilla. L’inspiration montait en lui, il s'empressa donc d'aller sur sa
machine à écrire.
Le corps des femmes était une bonne source d'inspiration, leurs courbes, leurs formes, leur parfum,
tout cela rythmait son imagination. Et le raisonnement de sa vieille machine à écrire se fit entendre
pendant des heures.
A son réveil, Camille trouva son amant penché et somnolant au dessus de sa machine.
« Toujours sur cette histoire de roman ? dit la belle à moitié réveillée.
_Oui malheureu

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