The american Experience , livre ebook

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A l’heure de la mondialisation, les Etats-Unis restent la première puissance économique mondiale, malgré les succès des grands pays émergents.


Plus de 770 000 Français sont salariés de filiales de groupes américains. Cet ouvrage leur est d’abord destiné, ainsi qu’à tous ceux qui travaillent directement ou indirectement avec des Américains.


En s’appuyant sur des exemples concrets, étayés par les recherches universitaires récentes, il décrit les pratiques de travail dans les entreprises américaines. Bien que les Américains aient le contact facile, leurs pratiques peuvent apparaître rapidement déroutantes pour les Européens, et en particulier pour les Français.


L’ouvrage propose un parcours en trois étapes : apprendre, comprendre, et agir.Les 35 années d’expérience de l’auteur en matière d’entreprises américaines aideront le lecteur à mettre toutes les chances de son côté pour réussir avec les Américains. La lecture de l’ouvrage l’aidera à réaliser que les échecs dans les relations d’affaires franco-américaines ne sont pas essentiellement dus à des problèmes de compétences, mais surtout d’adaptation culturelle.

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Nombre de lectures

11

EAN13

9782847694246

Langue

Français

TITRE
COLLECTION « PRATIQUES D’ENTREPRISES » DIRIGÉE PAR LUC BOYER
THE AMERICAN EXPERIENCE
Travailler autrement et efficacement avec les Américains
JEAN-FRANÇOIS LAMI

17, rue des Métiers 14123 CORMELLES-LE-ROYAL
PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE
Le code de la propriété intellectuelle du 1er juillet 1992 interdit expressément la photocopie à usage collectif sans autorisation des ayants droit.
© Éditions EMS, 2012
Nous rappelons donc qu’il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement sur quelque support que ce soit le présent ouvrage sans autorisation de l’auteur, de son éditeur ou du Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC) 3, rue Hautefeuille, 75006 Paris (Code de la propriété intellectuelle, articles L.122-4, L.122-5 et L.335-2).
ISBN : 978-2-84769-408-6
DÉDICACE
A mes enfants, Juliette et Raphaël,
Avec tous mes remerciements à mon épouse Françoise, pour sa relecture attentive et ses précieux conseils.
 
 
 
 
 
 

Pour contacter l'auteur :
jeanfrancoislami@aol.fr
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PRÉAMBULE
PRÉAMBULE
Je suis allé très souvent aux Etats-Unis. J’ai compté mes voyages jusqu’au trentième. J’ai abandonné ce comptage devenu fastidieux par la suite. J’ai travaillé avec des multinationales comme avec des PME. J’ai fait plusieurs séjours dans les universités, certaines prestigieuses comme Northwestern University à Chicago (Kellog School) ou le MIT de Boston, ou bien encore la Tuck School of business à Dartmouth dans le New Hampshire. Je connais les grandes villes de la côte Est, mais je connais également très bien les régions rurales du Midwest, le “Heartland”, le cœur des USA. J’ai énormément parlé et travaillé avec des Américains de tous les milieux, venant de nombreux Etats. J’ai rencontré des ouvriers et des patrons, des citadins et des ruraux, des universitaires et des sans grades, des gens de toutes les origines ethniques et de toutes les conditions. Je pense donc pouvoir affirmer que j’ai une assez bonne connaissance du peuple américain et de la façon dont ce peuple envisage ses rapports au travail. Cet ouvrage est donc principalement conçu pour faire partager une expérience, tout en délivrant quelques conseils.
INTRODUCTION
INTRODUCTION
Pourquoi travailler autrement ?
A l’heure de la mondialisation il est devenu impératif d’apprendre à travailler avec des personnes venant de tous les horizons, appartenant à toutes les cultures, et parlant toutes sortes de langues. Aux Etats-Unis les formations dans ce domaine se développent actuellement à une vitesse très importante. On ne compte plus les cultural sensitivity trainings (formations à la sensibilité culturelle), les intercultural trainings, les séminaires consacrés à la façon de travailler avec des gens très différents (building inclusive workplaces, mot à mot « construire des lieux de travail intégrateurs »), et les réunions sur la nécessité de bâtir des équipes multiculturelles (diversity teams). Lire ce livre devrait vous permettre de travailler autrement et efficacement avec les Américains, de mettre toutes les chances de votre côté pour signer des contrats, de coopérer avec des Américains quel que soit votre secteur d’activité, de réussir votre carrière dans une société américaine. Si vous êtes dirigeant d’une filiale française d’une société américaine, il doit vous arriver de vous demander pourquoi beaucoup de cadres français de votre entreprise sont moins à l’aise dans les réunions d’affaires que leurs collègues américains. Ce livre devrait vous aider à comprendre qu’il ne s’agit pas forcément d’un problème de compétences, mais d’adaptation culturelle. Dans les grandes entreprises, les managers qui sont considérés comme les plus talentueux sont ceux qui sont ouverts aux autres cultures, qui sont sensibles à ces sujets. Eux seuls peuvent diriger avec succès des équipes internationales, et eux seuls sont capables d’avoir une vision globale et holistique des affaires. Tous les cursus de MBA sérieux intègrent maintenant un volet international qui demande aux étudiants de suivre des cours dans des pays très différents. Il est illusoire de lutter contre la mondialisation, elle est inéluctable à l’époque d’internet et des voyages intercontinentaux de masse. Mais afin qu’elle fonctionne pour le bien de tous, elle doit être respectueuse des cultures, et il faut donc des gens formés pour cela. Il faut mettre les cultures en synergie et non pas les opposer, ou vouloir qu’une culture s’impose de façon autoritaire à une autre. Les grandes entreprises d’aujourd’hui doivent faire face à des problèmes interculturels extrêmement difficiles à résoudre.
Pratiques d’entreprises.
C’est un fait avéré que 50% des échecs des joint-ventures sont dus à des incompréhensions culturelles qui amènent très rapidement à des destructions de valeur. Des réussites sur le plan technique tournent parfois en catastrophes à cause de ce type de problèmes, et du fait du manque de travail d’intégration post-fusion. “ The cultural incompatibility is the single largest cause of lack of projected performance, departure of key executives, and time consuming conflicts in the consolidation of business ” (Bijilsma-Frankema K., 2002).
Le vocabulaire évolue très rapidement. Dans un monde globalisé on parle de moins en moins de sociétés multinationales, car l’étymologie du mot suppose qu’au sein de l’entreprise existe une collection de nationalités qui sont juxtaposées et qui gardent leur identité sans réellement travailler le plus efficacement possible ensemble, mais on parle de plus en plus de sociétés globales, ce qui présuppose une fusion des cultures, des moyens mis à disposition pour travailler, et des méthodes de travail. Or la fusion des cultures ne peut s’entendre que dans un cadre de compréhension et de respect mutuels.
Pour nous Européens, travailler avec des Américains paraît plus aisé que de travailler avec des Chinois, des Indiens, ou des Japonais car la culture américaine dominante est bien évidemment une culture occidentale dont les racines sont européennes. Au premier abord, c’est tellement facile que beaucoup de cadres vont jusqu’à nier les différences culturelles, pensant que le management des entreprises répond seulement à des normes universelles. Les gens parlent volontiers et semblent très ouverts, les relations sont sans formalisme apparent. Tout semble aisé au pays du easy going. Néanmoins, et c’est une banalité pour quiconque s’est frotté un peu aux habitudes de travail américaines, on est très vite désarçonné par la façon dont les Américains travaillent. Si l’on n’y prête pas garde, on peut se retrouver hors jeu très rapidement quand on ne comprend pas les différences de pratiques. C’est un Américain lui-même qui le dit, l’anthropologue Edward T. Hall (1990, p. 175) : “Americans tend to ’tailgate’ other people”. Les Américains ont une fâcheuse tendance à faire passer les non Américains à l’arrière-plan dans le cadre du travail. La communication peut vite devenir froide, glacée, et aussi inexistante qu’entre les personnages de certains tableaux du peintre réaliste américain Edward Hopper. Si l’on doit travailler avec des Américains, il faut donc se préparer. Travailler avec les Américains se travaille, telle pourrait être notre formule. Rien n’est gagné d’avance, tant nos façons d’agir sont différentes.
L’Amérique, c’est le monde de la compétition, où en théorie chacun a ses chances et où le meilleur gagne. Chacun sait cela. Et en tout premier lieu c’est vrai dans le monde du travail. Pas d’hypocrisie ou de faux-semblant : il faut travailler dur, il faut gagner, dominer, dans l’entreprise, à l’université, partout, si l’on veut faire carrière, ou du moins si l’on veut progresser significativement dans sa carrière. Idem si l’on veut développer ses affaires, ou imposer ses idées : la compétition peut être féroce. Les valeurs dominantes de l’Amérique, conduisent les Américains à être durs en affaires, mais derrière cette attitude il y a l’idée de la nécessaire struggle for life, de progrès continu, et de récompense des efforts fournis. Il faut travailler beaucoup pour atteindre le succès, avoir des résultats. La valeur travail est essentielle à leurs yeux. L’Amérique est « cette ruche uniforme dont le travail est toute la poésie » comme l’écrivait dès la fin du XIXe siècle l’écrivain-journaliste F. Gaillardet (1883, p.5). Selon la formule connue, l’Américain travaille pour exister, c’est ce qui donne un sens à sa vie, alors que le Français travaille pour vivre, pour subsister. De plus l’Amé

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