De la conception à l'usage , livre ebook

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L'ouvrage porte sur les objets, outils et règles de gestion des organisations. Il s'intéresse à la dynamique de leur appropriation par les gestionnaires, et aux modalités d'évaluation et de pilotage de ce processus.


Ce livre concerne les sciences de gestion au sens large (stratégie, système d'information, finance, comptabilité, gestion des ressources humaines, marketing, qualité...) mais aussi plus largement les sciences sociales, notamment celles intéressées par la vie des organisations (sociologie du travail, psychologie du travail, sciences cognitives, économie d’entreprise). Au-delà d'un public d’enseignants-chercheurs, il s’adresse également directement aux praticiens de la gestion : consultants, dirigeants, cadres de diverses fonctions... afin de les amener à voir d'un œil neuf les outils de gestion qu'ils proposent à leurs salariés et les modalités de création de valeur qui leurs sont attachées.


Coordonné par François-Xavier de Vaujany, cet ouvrage contient la contribution deOlivier Bachelard , SabineCarton, SylvieChalayer-Rouchon, Gaëlle Dechamp, Hervé Goy, Amaury Grimand, Thierry Lévy, Frédéric Marion, Muriel Perez, Mathilde Piotrowski, Cécile Romeyer, Christine Teyssier.

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Publié par

Nombre de lectures

26

EAN13

9782847691825

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

1 Mo

De la conception à l'usage

François-Xavier DE VAUJANY
Le Code de la propriété intellectuelle du 1” juillet 1992 interdit expressément la photocopie à usage collectif sans autorisation des ayants droit. Or, cette pratique s’est généralisée dans les établissements d’enseignement supérieur, provoquant une baisse brutale des achats de livres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui menacée.
© Éditions EMS, 2005
Nous rappelons donc qu’il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement sur quelque support que ce soit le présent ouvrage sans autorisation de l’auteur, de son éditeur ou du Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC) 3, rue Hautefeuille, 75006 Paris (Code de la propriété intellectuelle, articles L. 122-4, L. 122-5 et L. 335-2).
9782847690439
Sommaire
Page de titre Page de Copyright Table des Figures Liste des tableaux PRÉFACE INTRODUCTION CHAPITRE I - DE LA PERTINENCE D’UNE REFLEXION SUR LE MANAGEMENT DE L’APPROPRIATION DES OBJETS ET OUTILS DE GESTION CHAPITRE II - GESTION STRATÉGIQUE ET PERSPECTIVE APPROPRIATIVE : COMPARAISON DES MODES ENDOGÈNES ET EXOGÈNES CHAPITRE III - DES DYNAMIQUES INSTITUTIONNELLES AUX DYNAMIQUES MICRO-SOCIALES : REFLEXIONS SUR L’APPROPRIATION DES OBJETS DE GESTION INFORMATISÉS CHAPITRE IV - L’APPROPRIATION DES OUTILS COMPTABLES ET FINANCIERS PAR LES PME CHAPITRE V - LA DYNAMIQUE DE LA FORMATION ET DE L’APPROPRIATION DES CONNAISSANCES CHAPITRE VI - DU CLIENT AU SERVICE : DES REPÈRES POUR LA GESTION DE L’APPROPRIATION DES OUTILS DE GESTION DU MARKETING CHAPITRE VII - REFLEXION SUR LA PLACE DE LA PERSPECTIVE APPROPRIATIVE AU SEIN DES SCIENCES DE GESTION CONCLUSION GÉNÉRALE PRÉSENTATION DES AUTEURS TABLE D ES SIGLES BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE INDEX
Table des Figures
Figure 1-1 Figure 2-1 Figure 2-2 Figure 3-1 Figure 3-2 Figure 4-1 Figure 4-2 Figure 5-1 Figure 7-1 Figure 7-2
Liste des tableaux
Tableau 1-1 Tableau 1-2 Tableau 1-3 Tableau 2-1 Tableau 2-2 Tableau 2-3 Tableau 2-4 Tableau 2-5 Tableau 2-6 Tableau 2-7 Tableau 2-8 Tableau 3-1 Tableau 3-2 Tableau 3-3 Tableau 3-4 Tableau 3-5 Tableau 5-1 Tableau 5-2 Tableau 5-3 Tableau 5-5 Tableau 5-6 Tableau 5-7 Tableau 5-8 Tableau 5-9 Tableau 7-1 Tableau 7-2 Tableau 7-3 Tableau 7-4 : TABLE D
PRÉFACE
Armand HATCHUEL
Coordonné par François-Xavier de Vaujany, l’ouvrage que l’on va découvrir propose un ensemble de travaux particulièrement stimulants sur la conception et l’usage des outils de gestion. Il témoigne de la vitalité, de la cohérence cumulative et de la portée des recherches contemporaines en gestion. S’il n’appartient pas à une préface de décrire, même en survol, le contenu de ces recherches, il n’est peut-être pas inutile de rappeler ici quelques fils rouges de la trajectoire scientifique que cet ouvrage poursuit et enrichit notablement.
Les sciences de gestion entrent d’abord dans l’histoire par la production d’instruments multiples et apparemment disparates. Cette particularité va longtemps brouiller ou masquer une unité intellectuelle bien plus profonde qu’on ne pouvait le penser. La comptabilité, les outils de contrôle et de planification, les méthodes de gestion des risques, de sélection des investissements, et bien d’autres encore, semblaient simplement destinées à rejoindre une boite à outils aux contours incertains et dont l’exploration, jamais achevée, était le seul horizon de la discipline. De surcroît, les sciences sociales ou même les grands courants philosophiques de l’époque moderne s’étaient peu intéressés — à l’exception d’un Michel Foucault — à cette cohorte d’êtres étranges et ambivalents qui ne cessait de croître et de proliférer.
Car la grande interrogation des sciences sociales, c’était d’abord celle du « pourquoi », celle de la signification et du sens de l’action collective. Bien plus rarement, de son « comment »... La question n’était pas oubliée ; elle semblait simplement ancillaire ou toute contenue dans les grands débats qui forgent les sciences sociales. Au fond, pour savoir si les humains sont mus par leurs intérêts ou par certaines solidarités, à quoi bon étudier en détail la manière dont ils évaluent de facto ces intérêts ou dont ils construisent ces solidarités ? Cette conception a longtemps prévalu avant que l’on ne prenne conscience, très récemment, que l’histoire de nos sociétés suivait une logique inverse. Il fallut beaucoup de méticulosité dans l’analyse et de rigueur dans l’observation pour reconnaître que les acteurs humains n’accordent un sens véritable à des « intérêts » ou à des « solidarités » que s’ils savent les nommer, les délimiter, les appréhender, les comparer, ou les confronter... Que faire, en effet, de « réalités » sur lesquelles l’on n’a aucune prise, que l’on ne peut partager avec d’autres, ou que l’on ne peut même leur opposer ? Par contraste, l’instrument de gestion est, par essence, ce qui rend une action collective possible et, parfois à tort, souhaitée ou souhaitable. Il est aussi bien la cause ou la conséquence de nos conceptions de l’action.
En soumettant les instruments de gestion à une exégèse nouvelle, les sciences de gestion voyaient du même coup se dévoiler, enfin, une large part de leur objet et de leur identité. Les instruments de gestion ne sont pas le simple exercice d’une raison économique ou sociale qui les surplomberait ou les précéderait. Ils sont, au contraire, ce par quoi nous renouvelons sans cesse ce que l’on entend par économique ou social. Ce par quoi nous recréons, pour le meilleur et pour le pire, nos raisons d’agir et nos actions elles-mêmes. Dés lors, une théorie des instruments de gestion devenait non seulement envisageable mais elle avait une portée jusque là insoupçonnée. Loin d’une simple recension, cette théorie se devait d’étudier la nature de ces outils, leur genèse, leur déploiement ou leur mort. Qu’attendre d’une telle théorie ? Rien de plus et rien de moins que ce qu’on l’attend d’une science sociale véritable : qu’elle rende compte des mouvements de l’action humaine ; qu’elle éclaire les processus par lesquels nous construisons nos « res gestea », c’est-à-dire nos actions véritablement accomplies, celles dont nous pouvons collectivement expliciter et revendiquer le sens et la valeur.
Si nous avons pu, avec un petit nombre de collègues, poser quelques pierres d’un tel projet, la tache à accomplir reste immense. Il ne suffit pas d’avoir mieux compris la nature ou le mode d’existence des outils de gestion. Il faut que cette analyse montre sa fécondité dans tous les domaines traditionnels des sciences de gestion. Il faut aussi qu’elle gagne une étape plus essentielle. Il est désormais acquis que le bon développement des sociétés et des organisations contemporaines repose sur la genèse d’instruments de gestion adéquats. Mais rien ne prouve, en revanche qu’elle s’effectue déjà et s’effectuera demain de façon maîtrisée. Et notamment, qu’elle s’accompagnera de processus d’appropriation féconds parmi lesquels on doit compter le rejet d’instruments inadaptés ou fondés sur un déni trop flagrant du réel.
C’est dire tout l’intérêt des recherches présentées dans cet ouvrage, qui ont choisi de placer la question de l’appropriation des outils de gestion au cœur de leurs interrogations. Certes, la notion d’appropriation naît avec les théories classiques du développement technique. Mais le lecteur notera aisément que le concept d’appropriation prend dans ces travaux une précision et une universalité nouvelles. C’est là certainement le fruit d’une définition rigoureuse de la notion d’instrument de gestion, rigueur rarement atteinte dans les théories des techniques. Dès lors, au travers d’exemples pris dans la gestion quotidienne des organisations, cet ouvrage explore in fine les conditions réellement opératoires du « développement collectif » des organisations. Approche qui intéressera certainement de nombreux chercheurs provenant de diverses sciences sociales. Ainsi, au-delà de ses résultats les plus directs, cet ouvrage a aussi le grand mérite de souligner le potentiel cognitif des sciences de gestion contemporaines au-delà même de leur propre champ.
INTRODUCTION
C’est aujourd’hui une évidence pour beaucoup de praticiens : le monde des entreprises et plus généralement celui des organisations sont tous les deux animés par de multiples outils et règles de gestion souvent exogènes à ces environnements. Les financiers utilisent des méthodes de scoring, des plans d’affaire ou bien des méthodes plus classiques d’analyse de bilan. Les gestionnaires du système d’information mettent en œuvre des Intranets, des ERP, des logiciels de gestion des connaissances ou encore des collecticiels bien souvent développés à l’extérieur de la sociét&

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