L'Hormone de croissance humaine, le scandale inutile , livre ebook

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Dans les années 60, des enfants atteints de nanisme et condamnés à ne jamais grandir, commencent à être traités par l'hormone de croissance, alors extraite d'hypophyses humaines. Les résultats sont encourageants. L'espoir est alors immense pour eux et pour leurs parents. Beaucoup d'enfants grandiront, mais certains des lots de cette hormone ont été contaminés par le prion. À l'époque, celui-ci n'était pas encore identifié, et il était impossible de déceler cette contamination. Des enfants en seront les malheureuses victimes des années plus tard. Le scandale a été violent: depuis la première plainte déposée en 1991 jusqu'au procès de 2008, des médecins et des scientifiques ont été traités de criminels et traînés devant les tribunaux. Marie Frances, pédiatre et directeur de recherche à l'Inserm, a été aux premières loges de cette aventure médicale ponctuée d'espoir. Son récit, s'adresse au grand public, aux jeunes chercheurs, aux enfants qui ont grandi grâce au traitement et surtout aux parents de ceux qui sont partis... Elle apporte sa vérité, resituée dans le contexte de l'époque. Sans prétendre justifier le comportement des acteurs de ce drame, elle rappelle utilement que les avancées scientifiques se font rarement sans dégâts et parfois dans la douleur, une douleur partagée par les patients et par les médecins.
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Publié par

Date de parution

18 juillet 2013

Nombre de lectures

41

EAN13

9782342009606

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

1 Mo

L’Hormone de croissance humaine, le scandale inutile
Du même auteur
3615 CUM, Roman, Éditions Publibook, 2003 L’Argent des enveloppes… celui des baobabs… Roman, Éditions Publibook, 2011 Les Forsythias vont refleurir, Roman, Éditions Publibook, 2011 Il faut jeter la pendule, Roman, Éditions Publibook, 2013
Marie Frances L’Hormone de croissance humaine, le scandale inutile
Publibook
Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 IDDN.FR.010.0118802.000.R.P.2013.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2013
À Villequier Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres, Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ; Maintenant que je suis sous les branches des arbres, Et que je puis songer à la beauté des cieux ; Maintenant que du deuil qui m’a fait l’âme obscure Je sors, pâle et vainqueur, Et que je sens la paix de la grande nature Qui m’entre dans le cœur ; Maintenant que je puis, assis au bord des ondes, Emu par ce superbe et tranquille horizon, Examiner en moi les vérités profondes Et regarder les fleurs qui sont dans le gazon ; Maintenant, ô mon Dieu ! que j’ai ce calme sombre De pouvoir désormais Voir de mes yeux la pierre où je sais que dans l’ombre Elle dort pour jamais ; Maintenant qu’attendri par ces divins spectacles, Plaines, forêts, rochers, vallons, fleuve argenté, Voyant ma petitesse et voyant vos miracles, Je reprends ma raison devant l’immensité ; Je viens à vous, Seigneur, père auquel il faut croire ; Je vous porte, apaisé, Les morceaux de ce cœur tout plein de votre gloire Que vous avez brisé ;
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Je viens à vous, Seigneur ! Confessant que vous êtes Bon, clément, indulgent et doux, ô Dieu vivant ! Je conviens que vous seul savez ce que vous faites, Et que l’homme n’est rien qu’un jonc qui tremble au vent ; Je dis que le tombeau qui sur les morts se ferme Ouvre le firmament ; Et que ce qu’ici-bas nous prenons pour le terme Est le commencement ; Je conviens à genoux que vous seul, père auguste, Possédez l’infini, le réel, l’absolu ; Je conviens qu’il est bon, je conviens qu’il est juste Que mon cœur ait saigné, puisque Dieu l’a voulu ! Je ne résiste plus à tout ce qui m’arrive Par votre volonté. L’âme de deuils en deuils, l’homme de rive en rive, Roule à l’éternité. Nous ne voyons jamais qu’un seul côté des choses ; L’autre plonge en la nuit d’un mystère effrayant. L’homme subit le joug sans connaître les causes. Tout ce qu’il voit est court, inutile et fuyant. Vous faites revenir toujours la solitude Autour de tous ses pas. Vous n’avez pas voulu qu’il eût la certitude Ni la joie ici-bas ! Dès qu’il possède un bien, le sort le lui retire. Rien ne lui fut donné, dans ses rapides jours, Pour qu’il s’en puisse faire une demeure, et dire : C’est ici ma maison, mon champ et mes amours !
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