Le secret du Boisé des lamentations , livre ebook

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2016

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Tandis que les cris terrifants augmentaient, ils s’enfuirent à fond de train entre les arbres, en zigzaguant pour éviter les gros troncs qui se rappro-chaient d’eux. Ils sortirent en sanglotant du taillis hanté et coururent jusqu’à ce que les cris des fantômes nouveau-nés disparaissent et qu’ils ne puissent plus courir du tout.
Les Aventuriers n’avaient jamais vraiment cru aux histoires sur les fantômes du Boisé des lamentations — jusqu’à maintenant. Mais alors qu’ils enquêtent sur les mystérieux pleurs, la vérité prend soudainement un tour plus étrange — et plus terrifant — que la fction!
Lis toutes les aventures exaltantes des Aventuriers!
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Publié par

Date de parution

17 mai 2016

Nombre de lectures

5

EAN13

9782897671570

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

3 Mo

Copyright © 1993 Robert Swindells
Copyright de cette édition : © 2014 Award Publications Ltd
Titre original anglais : The Secret of Weeping Wood
Copyright © 2016 Éditions AdA Inc. pour la traduction française
Cette publication est publiée en accord avec Award Publications Limited
Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.
Éditeur : François Doucet
Traduction : Sylvie Trudeau
Révision linguistique : Nicolas Whiting
Correction d’épreuves : Nancy Coulombe
Conception de la couverture : Matthieu Fortin
Illustrations : © Leo Hartas
Mise en pages : Sébastien Michaud
ISBN papier 978-2-89767-155-6
ISBN PDF numérique 978-2-89767-156-3
ISBN ePub 978-2-89767-157-0
Première impression : 2016
Dépôt légal : 2016
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque Nationale du Canada
Éditions AdA Inc.
1385, boul. Lionel-Boulet
Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7
Téléphone : 450-929-0296
Télécopieur : 450-929-0220
www.ada-inc.com
info@ada-inc.com
Imprimé au Canada


Participation de la SODEC.
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Swindells, Robert E., 1939-
[Secret of Weeping Wood. Français]
Le secret du boisé des lamentations
(Les aventuriers ; 1)
Traduction de : The secret of Weeping Wood.
Pour les jeunes de 9 ans et plus.
ISBN 978-2-89767-155-6
I. Trudeau, Sylvie, 1955- . II. Titre. III. Titre : Secret of Weeping Wood. Français.
PZ23.S967Se 2016 j823’.914C2015-942679-0

Diffusion
Canada : Éditions AdA Inc.
France : D.G. Diffusion
Z.I. des Bogues
31750 Escalquens — France
Téléphone : 05.61.00.09.99
Suisse : Transat — 23.42.77.40
Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99
Conversion au format ePub par: www.laburbain.com




CHAPITRE 1
Ça n’existe pas
— Des blaireaux ? demanda Jillo en s’animant. Je ne savais pas qu’il y avait des blaireaux dans le Boisé des lamentations.
— Oh, oui, il y en a ! lui répondit Mickey en hochant la tête. Toute une famille. Je les ai vus bien souvent.
— Comment ça se fait que moi, je ne les aie jamais vus, alors ? Après tout, c’est notre bois… j’veux dire, celui de m’man et p’pa !
— Pourquoi ne pas dire que ce sont tes blaireaux, tant qu’à y être ? riposta Mickey en rigolant. Mais tu ne pourras jamais les voir, si tu te précipites à la maison à 20 h tous les soirs.
— J’y peux rien, Mickey, et tu le sais. Mon père est très strict. Si je ne ramène pas Titch à la maison à 20 h au plus tard, il se met en rogne.
— Hein ? lança Titch en faisant les gros yeux à sa grande sœur. Ramener Titch à la maison ? Titch peut se ramener toute seule à la maison aussi bien que toi, tu sauras. J’suis pas un bébé ; j’ai sept ans.
— Je sais, dit Jillo en hochant la tête, mais essaie de faire comprendre ça à p’pa. Il pense que même moi, j’suis encore un bébé, et j’ai neuf ans. J’imagine qu’il va encore vouloir que je rentre à 20 h quand j’vais avoir ce nt an s.
— Quand tu vas avoir cent ans, riposta Mickey en riant, ton père va avoir environ cent cinquante ans. Il ne pourra plus vraiment toujours être après toi.
— Oh, je ne sais pas, intervint Shaz. Mon grand-père est encore après moi, parfois, et il est très vieux.
— Non, Shaz, il ne fait pas ça, dit Jillo en secouant la tête. Tu es déjà resté dehors toute la nuit, quelques fois. Tu me l’as dit. Vous avez de la chance, Mickey et toi. Mes parents ne vont jamais nulle part en nous laissant seules, Titch et moi.
— Eh bien, répondit Shaz en souriant, ils n’ont pas toute une lignée de parenté au Pakistan, n’est-ce pas ? C’est là que vont mes parents : ils visitent la famille.
— Et tes parents ne sont pas commerçants, comme mon père, ajouta Mickey. Ils ne sont pas sur la route tout le temps, pour aller vendre et acheter des trucs. Ils ont une ferme et une vraie maison — pas une maison en tôle sur roues comme celle-ci.
— Eh bien, j’pense quand même que vous avez de la chance, tous les deux. Vous pouvez faire à peu près ce que vous voulez la plupart du temps. La seule chose, ajouta-t-elle en regardant Mickey, c’est que je n’aimerais pas ne pas avoir de maman. Ça doit être triste.
— J’en ai une, protesta Mickey. C’est juste qu’elle ne vit pas ici, c’est tout.
— Et elle vit où ? lui demanda Titch.
— J’sais pas, dit Mickey en haussant les épaules.
— Ça, c’est triste, murmura Jillo.
— Non, fit Mickey en secouant la tête. J’suis habitué. Bref, ajouta-t-il en les regardant, qui veut voir des blaireaux, ce soir ?
— Moi, dit Shaz en levant la main.
— Et vous deux ? demanda Mickey en fixant Titch et Jillo. Vous faites partie des Aventuriers, et les Aventuriers sont solidaires. Vous avez prononcé le serment.
— Je sais que nous l’avons fait, rétorqua Jillo. Mais c’est plus difficile pour nous. À quelle heure on reviendrait ?
— Euh… voyons voir. Il fait noir vers 20 h, alors les blaireaux vont sortir juste un peu après ça. J’imagine que vous pourriez les observer comme il faut et être rentrées pour 21 h. Qu’est-ce que tu en dis ?
— Une heure de retard, répondit Jillo en hésitant. Ça voudrait dire des problèmes.
— De gros problèmes ?
— J’sais pas. Ça dépend de l’humeur de p’pa.
— T’aurais pas envie de courir le risque, hein ? Juste cette fois ?
— Qu’est-ce que t’en penses, Titch ? demanda Jillo en regardant sa sœur. On devrait essayer ?
Titch sourit et hocha la tête.
— OK, Mickey, dit Jillo en faisant un gros soupir. Compte sur nous. J’espère seulement qu’on n’entendra pas de fantômes, c’est tout.
— Des fantômes ? rétorqua Mickey en souriant et en secouant la tête. Je vis dans cette roulotte et dans ces bois depuis aussi longtemps que je me rappelle, et je n’ai jamais entendu de bébés pleurer. C’est une fable, Jillo. Je ne crois pas aux fantômes. Ça n’existe pas.




CHAPITRE 2
Le Taillis des platanes
Lorsque Jillo et Titch arrivèrent à la roulotte à 19 h 30, Shaz était déjà là et aidait Mickey à faire la vaisselle. Canaille participait aux tâches, lui aussi, en léchant le gras de bacon et des restes de couenne sur une assiette en fer-blanc. Canaille était le chien de Mickey. C’était un lurcher au pelage gris en broussaille et aux yeux intelligents. Il était le compagnon dévoué de Mickey et le suivait partout, sauf lorsque son maître lui ordonnait de rester derrière pour surveiller la roulotte. Jillo suspectait que c’était Canaille qui fournissait les Wilbury en lapins pour les délicieux pâtés qu’ils mangeaient à l’occasion. Il était doux, la plupart du temps, mais attention : impossible de passer lorsqu’il était de garde.
— Salut, Canaille, lança Titch en grattant le chien derrière les oreilles. Du bacon p our l e souper, hein ?
— Il a de la chance, ce chien, grogna Jillo. Et toi aussi, Mickey. Nous, on a eu droit à du vieux macaroni au fromage pourri et à de la salade.
— Mais t’as pas eu à le cuisiner seule, n’est-ce pas ? lui répondit Mickey en souriant. Ni à faire la vaisselle après.
— Je cuisinerais et ferais volontiers la vaisselle, si nous pouvions avoir des saucisses, des burgers et des hot-dogs comme toi tout le temps. Mais, manque de pot, m’man est une vraie fana de la saine alimentation.
— Mais elle est là pour vous, n’est-ce pas ? dit Mickey.
— Oh, oui, lui répondit Jillo. Elle est toujours là.
Pauvre vieux Mickey , pensa-t-elle toutefois pour elle-même. Pas de maman.
— On y va, alors ? demanda Shaz en accrochant le torchon à vaisselle sur son crochet.
Mickey vida et essuya le minuscule évier. Il déroula ensuite les manches de sa chemise et les boutonna.
— Il vaudrait mieux. Il va bientôt faire noir.
— Prononçons notre serment, suggéra alors Titch.
Elle aimait le serment, car elle avait participé à sa création.
— D’accord, dit Mickey en souriant, car il l’aimait, lui aussi.
Ils se prirent les mains, s’assirent en cercle avec Canaille au centre et se mirent à psalmodier à l’unisson :
Fidèles, intrépides et pleins de vie,
Hiver comme été, sous le soleil ou la pluie,
Un pour cinq et cinq pour un —
LES AVENTURIERS !
Ils crièrent la dernière ligne en sautant, b

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