La promesse du tigre : La nouvelle , livre ebook

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2016

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Un battement de cœur passa, puis un autre, et le moment sembla à la fois chaud et glacial. Puis il sourit, et il y eut du soleil et de la chaleur et des promesses tacites enveloppées dans une simple expression.
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Publié par

Date de parution

22 janvier 2016

Nombre de lectures

12

EAN13

9782897529208

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

2 Mo

Éloges pour
La saga du tigre
« Attention : ces livres peuvent vous faire oublier le monde qui vous entoure jusqu’à ce que vous ayez tourné la dernière passionnante page. Et alors, vous aurez envie de recommencer. »
— BREE DESPAIN, auteure de la trilogie The Dark Divine
« Colleen entremêle d’une façon captivante la culture indienne, l’hindouisme et son propre conte de fées inventé en une histoire d’amour remplie d’action. »
— Blogue HOLLYWOOD CRUSH de MTV.com
« Le premier roman de Houck relève à la fois d’Indiana Jones et du conte de fées. Elle raconte une histoire si excitante que le lecteur ne peut cesser de tourner les pages. »
— BOOKLIST


Copyright © 2014 Colleen Houck
Titre original anglais : Tiger’s Promise
Copyright © 2015 Éditions AdA Inc. pour la traduction française
Cette publication est publiée en accord avec Sterling Publishing Co., Inc, New York, NY.
Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.
Éditeur : François Doucet
Traduction : Renée Thivierge
Révision linguistique : Nicolas Whiting
Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Catherine Vallée-Dumas
Conception de la couverture : Matthieu Fortin, Sylvie Valois
Illustration de la couverture : © Cliff Nielsen
Mise en pages : Sébastien Michaud
ISBN papier 978-2-89752-918-5
ISBN PDF numérique 978-2-89752-919-2
ISBN ePub 978-2-89752-920-8
Première impression : 2015
Dépôt légal : 2015
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque Nationale du Canada
Éditions AdA Inc.
1385, boul. Lionel-Boulet
Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7
Téléphone : 450-929-0296
Télécopieur : 450-929-0220
www.ada-inc.com
info@ada-inc.com
Diffusion
Canada : Éditions AdA Inc.
France : D.G. Diffusion
Z.I. des Bogues
31750 Escalquens — France
Téléphone : 05.61.00.09.99
Suisse : Transat — 23.42.77.40
Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99
Imprimé au Canada
Participation de la SODEC.
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Houck, Colleen
[Tiger’s Promise. Français]
La promesse du tigre
(La saga du tigre : une nouvelle)
Traduction de : Tiger’s Promise.
Pour les jeunes de 12 ans et plus.
ISBN 978-2-89752-918-5
I. Thivierge, Renée, 1942- . II. Titre. III. Titre : Tiger’s Promise. Français. IV. Collection : Houck, Colleen. Saga du tigre.
PZ23.H68Pr 2015 j813’.6C2015-941819-4


Conversion au format ePub par: www.laburbain.com


À mes frères — Mel, Andrew et Jared —, adversaires de taille aux jeux de société, mais partisans fidèles dans la vie .


Mort précoce

Par Hartley Coleridge (1796-1849)
Elle mourut comme la rosée du matin
Avant que le soleil ne brille de tous ses feux ;
Son temps fut si bref qu’elle connut à peine
Le sens d’un soupir.
Comme une rose au léger parfum,
Un doux amour flottait autour d’elle ;
Admirée, elle grandit alors que le destin tragique
Rampait sans être craint, inattendu.
Ici, l’amour était son ange gardien,
Mais même l’amour la remit à la mort ;
Si l’amour est doux, pourquoi s’inquiéter
Puisque la mort sainte est encore plus douce ?


Prologue


Contrariété
L a plupart des petites filles attendent avec impatience le moment du retour de leur père à la maison. Ce n’était pas le cas de Yesubaï. Dès que la cloche sonnait pour annoncer son arrivée, la peur s’emparait puissamment du cœur de la fillette, et elle cessait de respirer.
Si quelqu’un avait observé la petite enfant, il n’aurait pu dire à quel point elle était effectivement effrayée. Tout ce qu’on pouvait voir, c’était une minuscule princesse, parée des plus belles soies. D’une couleur inhabituelle, ses grands yeux bleu lavande encadrés d’épais cils sombres et qui brillaient sur un visage en forme de cœur faisaient fondre les plus colériques des cœurs. À l’extérieur, elle était aussi calme et immobile qu’un lac de montagne. Il n’y avait rien de malin ou de mystérieux chez elle — du moins, pas en apparence. L’attitude de Yesubaï ne reflétait aucunement celle de son père.
Malgré cela, pas une âme, parmi ceux qui tra­vaillaient en étroite collaboration avec la famille, n’aurait risqué même un murmure sur la possibilité d’une inconstance de la part de la défunte épouse de leur maître. Personne n’aurait été aussi stupide. Mais ils le pensaient. Tous se demandaient comment il se faisait qu’un joyau aussi rare ait pu provenir d’une source aussi impure. Personne n’avait réfléchi à cette idée plus que la bien-aimée nourrice de Yesubaï, Isha.
La servante, Isha, avait été appelée presque immédiatement après le décès de Yuvakshi, la femme du maître. En fait, Isha était l’amie de la sage-femme qui avait aidé à mettre au monde le bébé de Yuvakshi, mais peu de temps après la naissance de sa jeune pupille, on avait annoncé la mort regrettable de Yuvakshi. Ce décès avait été rapidement suivi par la mystérieuse disparition de la sage-femme. Isha, une nourrice, avait été embauchée, et elle et le nourrisson, une fille, avaient été bannis dans une aile en retrait de la somptueuse maison dans le petit royaume de Bhreenam.
Autrefois, vivre à Bhreenam était paisible. Leur roi était âgé, mais c’était un homme bon avec très peu d’ambitions politiques. La plupart des gens étaient éleveurs et agriculteurs, et l’armée était juste assez importante pour assurer la sécurité contre un éventuel agitateur ou un ivrogne. C’était un endroit où il faisait bon vivre. Autrefois.
Un nouveau commandant militaire avait maintenant pris la relève. C’était celui qui avait embauché Isha. C’était un homme sombre. Dangereux. Bien sûr, en apparence, il était tout sourire, et envers le roi, il se montrait déférent , mais Isha devait faire de grands efforts pour ne pas prier les dieux de conjurer le mal chaque fois qu’il s’approchait. Son employeur l’effrayait, plus que n’importe quelle personne qu’elle ait rencontrée.
Les soupçons d’Isha voulant que le père du nourrisson ait fait quelque chose de terrible à son épouse étaient amplifiés lorsqu’il visitait la pouponnière. Elle était souvent entrée dans la pièce et l’avait trouvé alors qu’il avait les yeux fixés sur le jeune bébé avec une expression de pur dégoût. Comme une lâche, elle attendait dans l’embrasure de la porte, à moitié cachée, se tordant les mains pendant qu’elle murmurait des prières silencieuses pour que la petite fille qu’elle en était venue à aimer ne fasse rien pour contrarier son père.
Lorsqu’il partait, elle poussait un soupir de soula­gement et remerciait les dieux d’avoir permis que sa pupille soit endormie. Mais après chacune de ses visites, elle découvrait que la petite fille était en fait réveillée, ses yeux limpides fixant toujours l’endroit où le visage de son père s’était trouvé précédemment. Les petits membres du bébé étaient immobiles, et sa couverture restait étroitement bordée autour d’elle.
Plus tard, malgré les fréquentes apparitions du père du bébé, Isha aurait voulu que la fillette montre plus d’émotion ; en fait, elle se demandait souvent si quelque chose n’allait pas avec cette petite fille dont elle avait la responsabilité. Ce n’était pas une mauvaise enfant, loin de là. Yesubaï avait tout simplement une nature sérieuse.
Elle ne jouait pas comme le faisaient les autres enfants. Au lieu de rêvasser ou de faire des jeux de rôle avec ses jouets, elle se contentait de les placer dans un endroit qui, selon elle, les mettait le plus en valeur. Elle souriait rarement. Même si sa beauté était indéniable, beaucoup la voyaient simplement comme une jolie poupée. Seule Isha pouvait percevoir les sentiments profonds qui couvaient sous la surface.
À mesure que l’enfant grandissait, les visites du père de Yesubaï s’espaçaient, et la plupart du temps, il laissait sa fille tranquille, sauf lorsqu’il la traînait avec lui pour la montrer lors d’assemblées et de fêtes politiques. La rare beauté de l’enfant semblait alors lui plaire, surtout lorsque le roi la remarquait. Yesubaï suivait son père de ministre en ministre, tenant même sa main lorsqu’il le lui demandait, et elle demeurait silencieuse à moins qu’on ne s’adresse directement à elle. Même alors, elle était aussi polie et aussi parfaite qu’une princesse, et sa douce nature charmait tous ceux qui la rencontraient.
Même s’il l’utilisait à son avantage, le père de Yesubaï ne lui disait jamais de mots gentils, et il ignorait sa fille dès qu’il le pouvait. Ce n’était que lorsqu’elle était installée en toute sécurité dans les bras d’Isha que les épaules de la jeune fille s’affaissaient et que ses beaux yeux se fermaient graduellement. Isha bordait ensuite la petite créature éthérée dans son lit, et elle se demandait — ce n’était pas la première fois — si elle n’était pas une femme adulte d’une sagesse remarquable pour son âge, mais prisonnière d’un corps de fillette.
Lorsque Yesubaï eut huit ans, son père partit pour un voyage qui l’excitait étrangement. La lueur dans ses yeux avait de quoi faire peur, et Isha espéra secrètement que peu importe ce qui l’obligeait à partir, cela l’éloignerait indéfiniment. Mais comme toujours, il revint, et paralysée par la peur, elle attendit de connaître les résultats. Si le voyage de son maître s’était bien passé, il ferait livrer des boîtes de fleurs coupées par les ser­viteurs, mais s’il avait mal tourné, il v

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