La fin des Dieux , livre ebook

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Quatre éléments, quatre continents, quatre porteurs de masques, une seule mission: rétablir l’équilibre du monde. Accompagné de Maelström, Amos Daragon fera un long voyage pour atteindre le continent de l’air et venir en aide à une porteuse de masques en détresse. Il y rencontrera encore une fois des créatures étranges et se retrouvera dans des mondes insolites.
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Publié par

Date de parution

01 avril 2021

Nombre de lectures

3

EAN13

9782898083891

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

3 Mo

Copyright © 2017 Bryan Perro Copyright © 2021 Éditions AdA Inc.
Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.
Éditeur : François Doucet
Révision linguistique : Vanessa Vallières
Illustration de la carte : Pierre Ouellette
Conception de la couverture : Image Communication Conseils Ltee Mise en pages : Catherine Bélisle
ISBN livre : 978-2-89808-387-7
ISBN PDF : 978-2-89808-388-4
ISBN ePub : 978-2-89808-389-1
Première impression : 2021
Dépôt légal : 2021
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque et Archives Canada
Éditions AdA Inc.
1471, boul. Lionel-Boulet, suite 29
Varennes (Québec) J3X 1P7, Canada
www.ada-inc.com
info@ada-inc.com

Participation de la SODEC.
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Titre : Amos Daragon / Bryan Perro.
Noms : Perro, Bryan, auteur. | Perro, Bryan. Fin des Dieux.
Description : Nouvelle édition. | Sommaire incomplet : 12. La fin des Dieux.
Identifiants : Canadiana (livre imprimé) 20200080830 | Canadiana (livre numérique) 20200090178 | ISBN 9782898083877 (vol. 12) | ISBN 9782898083884 (PDF ; vol. 12) | ISBN 9782898083891 (EPUB ; vol. 12) Classification : LCC PS8581.E745 A88 2020 | CDD jC843/.54—dc23
PROLOGUE
Q uatre armes, quatre continents, quatre éléments, quatre porteurs de masques, mais une seule mission : rétablir l’équilibre du monde en renversant le pouvoir des dieux.
Depuis des siècles, les humains connaissent les vertus de la terre. Elle est un symbole de fécondité et de régénération. L’élément sait faire naître la vie et possède les secrets de la croissance, du mûrissement et de la floraison des végétaux. Elle recouvre aussi le cercueil des morts et recueille en son sein leurs poussières. Les gnomes en protègent les ressources et veillent de jour comme de nuit, souvent sous forme de crapaud, sur ses richesses et ses trésors.
Pour sa part, l’eau est présente partout et sous plusieurs formes. Parfois gazeuse, souvent solide, mais la plupart du temps liquide, l’eau représente le cycle de la vie et ses transformations sont multiples. L’élément symbolise la persévérance, la volonté et la régularité qui s’incarnent dans le flux permanent de ses marées et de son mouvement. Comme une histoire habilement ficelée, l’eau épouse les formes qu’elle rencontre sans jamais les contrarier et les porte vers de nouveaux pays, de nouveaux mondes. Son courroux est souvent dévastateur et c’est pourquoi l’eau impose le respect, surtout de la part des ondines, ses protectrices dévouées.
Le feu est l’élément insaisissable qui réchauffe et éclaire les hommes, mais dont les méfaits peuvent être dévastateurs. S’il n’y a rien à consumer, le feu n’existe pas, car il vit de la destruction du monde et, parallèlement, de sa purification. Il transforme ce qu’il embrase en illuminant le monde autour de sa flamme. Voilà pourquoi les anciens le présentent comme un symbole d’intelligence et de vivacité. Du torrent de lave à la simple bougie, seule la salamandre, la gardienne de ses secrets, peut le traverser sans en être affectée.
Comme une fée désirant ne pas se faire voir, l’air est imperceptible et insaisissable. Cet élément qui pénètre tout représente l’inconscience et le mystère car, même s’il est présent partout, tout le temps, il arrive souvent aux humains de l’oublier complètement. Immuable, l’air se dérobe à toutes descriptions. Les sylphes, ces créatures très mobiles au corps léger et fluide, habitent le monde de l’air. Elles apparaissent parfois aux humains sous la forme d’un nuage et habitent le ciel, au milieu des tempêtes et des vents.
C’est de la fusion des quatre éléments que naîtra une entité nouvelle capable de remplacer les dieux afin d’établir un nouveau règne sur le monde. Là où les elfes ont lamentablement échoué, les humains réussiront-ils à propulser les vivants dans une nouvelle ère ? Les porteurs de masques trouveront-ils la façon de joindre leurs forces afin d’accomplir les prophéties des devins ? Les dés sont jetés… et personne, du plus sage au plus fou, ne pourra prédire la fin de la grande aventure d’Amos Daragon.
I
LES MONTAGNES DES KUTS
S ur les terres du Sud, là où les volcans ne cessent jamais de cracher leurs matières enflammées, la grande tribu des porcs-épics était rassemblée pour un événement grandiose. Ces hommes, ces femmes et ces enfants avaient traversé des plaines de lave fumante et des contrées de cendre pour venir rencontrer l’élu. Leurs armures et leurs armes, essentiellement constituées d’ossements de reptiles gigantesques, avaient été nettoyées et polies pour l’occasion. En suivant les indications très précises des différents chamans de leurs clans, ils s’étaient couvert le corps de peintures de guerre et de signes cabalistiques aux formes étranges. Plusieurs anciens avaient des tatouages sur le visage, ce qui les rendait effrayants à voir. Au rythme incessant des tambours qui battaient la mesure depuis au moins une lune, les femmes se relayaient devant le grand feu pour danser, souvent jusqu’à épuisement. Contrairement aux humains de ce continent qui vouaient un culte presque absolu au dieu Vulcain, le sang brûlant de la terre, les femmes du clan des porcs-épics ne dansaient pas pour les dieux. Elles rendaient hommage aux Ungambikulas.
Selon la mythologie des tribus nomades des porcs-épics, au début des temps, l’obscurité couvrait le monde, et leurs ancêtres, ainsi que les astres, dormaient dans les profondeurs de la Terre. Durant cette période, appelée le « Temps des rêves », la vie était en gestation sous les montagnes. Un beau jour, les ancêtres s’éveillèrent et sortirent de terre à travers une première coulée de lave qui, elle, devint bientôt le soleil dans le ciel. Les ancêtres, mi-animaux, mi-plantes, évoluèrent pendant de longues années avant l’arrivée des Ungambikulas, splendides créatures lumineuses ailées, qui trouvèrent que les humains avaient bien piètre allure. En effet, ces derniers étaient à moitié achevés, car ils avaient des corps ou des membres de bêtes, des excroissances sur la tête qui étaient en fait des branches ou encore de longues racines qui faisaient office de cheveux. Avec de longs couteaux à la lame de pierre, les Ungambikulas avaient décidé de séparer les caractéristiques humaines, animales et végétales de chacun des corps afin de former trois classes bien distinctes. On appelait aujourd’hui la plus sage des Ungambikulas Kalliah Blash, qui signifie « la Dame blanche ».
Pour les membres du clan des porcs-épics, les dieux étaient depuis toujours les ennemis des humains et Kalliah Blash était la seule vraie reine du monde. Les cultes pratiqués par les différentes tribus du continent n’avaient aucun sens à leurs yeux et c’est précisément pour cette raison qu’on leur déclarait continuellement la guerre. Les nomades porcs-épics n’avaient jamais cessé de se battre et, avec leurs méthodes efficaces, ils avaient la réputation d’être d’habiles guerriers. Jamais ils n’attaquaient ceux qui voulaient vivre en paix. Cependant, dès qu’un clan déclenchait les hostilités, les porcs-épics ripostaient avec vigueur. À l’image de ce continent de volcans, de reptiles et de feu, ce peuple avait un caractère bouillant, mais il savait garder son sang-froid lorsqu’une situation critique se présentait. Ils habitaient les terres décharnées du centre du monde, là où la végétation se faisait rare et où l’agriculture était inexistante à cause de la chaleur des volcans et de l’épaisse couche de cendre qui recouvrait le sol. Leur vaste territoire était situé également là où les nuages se faisaient nombreux, mais la pluie, rarissime. Enfin, ils habitaient au centre d’un brasier éternel, là où nul, à part eux, n’aurait pu vivre.
Heureusement, ils étaient rassemblés aujourd’hui pour une tout autre raison que la guerre. Les femmes dansaient au son des tambours battants pour célébrer l’élu qu’on avait tant attendu, car la légende leur avait enseigné qu’il viendrait pour éliminer les dieux afin que s’installe la paix dans le monde. C’est Kalliah Blash elle-même qui l’avait choisi. Il devait rétablir l’équilibre entre les forces positives et négatives du monde. Le jeune garçon d’une quinzai

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