Experienza , livre ebook

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2019

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Jessica Jenkins, une jeune photographe freelance, reçoit une offre d'emploi qu'elle ne peut refuser. L'agence de voyages qui a besoin de ses services est étrange, mais l'offre est bien trop alléchante, un chèque bien fourni et un voyage tous frais payés. Le surnaturel sera de la partie. Jessica pourra-t-elle accepter son destin ?

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Date de parution

19 juin 2019

Nombre de lectures

0

EAN13

9782414359585

Langue

Français

Couverture
Copyright













Cet ouvrage a été composé par Edilivre
194, avenue Président Wilson – 93210 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,
intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

ISBN numérique : 978-2-414-35959-2

© Edilivre, 2019
Chapitre 1
Jessica Jenkins était prête à sortir quand on sonna à la porte. Elle se précipita et alla ouvrir. Un homme en costard cravate sombre lui tendit une enveloppe. Elle la prit et allait le remercier mais elle n’en eut pas le temps car il avait déjà tourné les talons. Elle l’interpela mais sans même se retourner, agitant sa main gauche, il lui dit : « Tout est dans la lettre. » Elle le regarda partir et la curiosité prit le dessus. Elle referma la porte et ouvrit le courrier tout en allant prendre son sac.
« Chère Madame Jenkins,
Notre agence de voyage vient d’ouvrir ses portes. Au lieu de campagnes publicitaires coûteuses, nous avons opté pour le bouche à oreille et un article de votre part. Si vous êtes intéressée nous serons ravis de vous recevoir dans nos locaux quand vous serez disponible. » La lettre finissait par les phrases de politesse habituelles. Elle sourit se disant qu’un voyage et un boulot en même temps c’était vraiment ce dont elle avait besoin, elle glissa la lettre dans son sac. Elle regarda sa montre et se dit qu’elle serait un peu en retard, la lettre pouvait attendre son retour. Jessica était une reporter free lance, elle avait rendez-vous avec un de ses amis photographes pour faire un reportage que le journal local lui avait demandé sur une jeune femme qui était morte quelques jours plus tôt. Elle se pressa donc. A peine eut-elle fermé la porte que son portable sonna, l’appel était masqué et elle détestait ça, mais elle répondit tout de même.
– Salut ma douce, tu fais quoi ?
– Salut John, je suis désolée j’ai un peu de retard, j’arrive dans dix minutes, commence à faire des photos de la maison.
– Oui, chef, mais grouille je t’attends.
Elle raccrocha et entra dans sa VW bleu. Elle démarra et partit sur les chapeaux de roue. Elle fut sur place exactement dix minutes après. John était en train de mitrailler la maison. Il s’arrêta et se retourna.
– Alors ma belle, ce n’est pas dans ton habitude d’être en retard.
Jessica s’approcha de lui et l’embrassa sur la joue.
– Premièrement arrête avec les petits diminutifs et les « ma belle, ma douce etcétéra », je t’ai déjà dit que je détestais cela. Et pour le retard tu as raison, mais j’allais partir quand un homme m’a apporté une lettre.
– Une lettre ?
– Oui, en gros, une offre d’emploi, mais je ne sais pas, il y a quelque chose de bizarre.
– C’est-à-dire ? De toute façon, tu vois toujours tout bizarre.
– Ouais. On en discutera après, maintenant au travail.
Ils allèrent sonner à la porte. La jeune femme qui leur ouvrit avait l’air vraiment complètement détruite. Jessica vit tout de suite la ressemblance avec la victime. Elle lui demanda si elle pouvait lui accorder quelques instants pour parler de sa sœur. La jeune femme les fit entrer en disant qu’elle les attendait « le journal m’a appelée pour me prévenir de votre venue ». Elle leur demanda s’ils voulaient boire quelques choses. Jessica observa la jeune femme sortir de la pièce la tête courbée et les épaules voûtées. Elle revint très vite avec un plateau avec trois cafés. Elle s’assit après avoir tendu les tasses à chacun et s’alluma une cigarette. Jessica commença tout de suite avec les questions. A la fin de leur entretien, qui dura une bonne heure, elle se dit que cette famille n’avait vraiment pas eut de chance. Les parents des deux jeunes filles étaient morts lors d’un accident de voiture l’année précédente. Les deux sœurs avaient surmonté tant bien que mal leur douleur ainsi que leur problème financier, pour palier aux frais, la plus grande avait dû commencer à travailler et le seul emploi qu’elle avait trouvé était serveuse dans un bar. Tout se passait plus ou moins bien, jusqu’à la nuit où elle avait été agressée par un drogué. Elle était morte à la suite d’un coup sur la tête. La jeune sœur voulu absolument que Jessica note que sa sœur n’avait rien d’une dépravée comme l’avait dit un autre journaliste dans un article qui était paru le jour qui avait suivi la mort de la jeune femme. Jessica promit de faire le nécessaire pour corriger ce qui avait été écrit. Elle lui demanda si le photographe pouvait prendre quelques photos de la chambre et de la maison de l’intérieur. Elle resta avec la jeune femme encore un peu alors que John faisait son travaille. Quand il revint dans la pièce, les deux jeunes femmes avaient l’air complice. Jessica se leva.
– Elena je vous remercie, voici ma carte, si vous avez besoin de parler vous pouvez m’appeler quand vous voulez.
– Merci, Jessica, mais…
– Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas en tant que journaliste mais en tant que bonne oreille et peut-être amie.
– Alors je pense que je vous appellerai, encore merci.
John salua et ils sortirent.
Chapitre 2
Elena referma la porte. Elle se dit qu’elle avait vraiment bien fait d’accepter une interview. La journaliste avait l’air vraiment gentil et elle avait besoin d’être entourée. Elle ne savait pas encore si elle l’appellerait mais avoir parler avec elle lui avait fait beaucoup de bien. Elle retourna s’asseoir dans le salon. Elle prit une autre cigarette et se recroquevillant sur elle-même dans le fauteuil, elle continua à boire son café. Elle regarda tout autour d’elle sentant son cœur se serrer. Tout était comme sa sœur Claudine l’avait laissé quelques jours auparavant en partant au travail. Elle ferma les yeux en repensant à ce qu’elles s’étaient dit en se quittant. Claudine aimait que tout soit en ordre, mais Elena était désordonnée. Le soir d’avant, elle avait fait la fête avec quelques étudiants et, comme le lendemain ils n’avaient pas cours, plusieurs d’entre eux étaient resté dormir dans leur salon. Claudine était rentrée comme d’habitude à trois heures du matin après son boulot et elle n’avait pas été contente du désordre qu’elle avait trouvé un peu partout. Elle était montée se coucher en maugréant. Elena n’avait même pas fait attention. Le lendemain matin, les jeunes étaient partis sans rien ranger, un peu comme des voleurs et au réveil Elena s’était retrouvée seule face au désordre. Elle ne s’était pas fait de soucis et était allé préparer son petit déjeuner. Quand elle était arrivée dans la cuisine, elle y avait trouvé sa sœur en train de faire la vaisselle. Quand Elena s’était approchée pour lui dire bonjour, elle avait reculé.
– Elena, j’en ai marre, il serait vraiment temps de grandir, je n’en peut plus de devoir passer toujours après toi pour tout.
– Du calme.
– Du calme ? Tu plaisantes, regarde ce foutoir. La cuisine était méconnaissable et je ne te parle pas du salon, c’est encore pire.
– Comme d’habitude t’exagères.
Elena n’avait plus rien rajouter, elle avait pris sa tasse de café et une biscotte et était reparti s’enfermer dans sa chambre. Elle était restée posée dans son lit jusqu’à quatre heures de l’après-midi. Elle se demanda si sa sœur s’était calmée. Quand elle arriva dans le salon, tout avait été rangé et nettoyé et Claudine était prête à partir au travail. Elena allait s’excuser pour ne pas l’avoir aidée, mais Claudine la devança :
– Je ne veux aucune fête ce soir, si je trouve qui que ce soit qui dors dans mon salon, je le réveille et le fout dehors.
Elena fut irritée et au lieu de fermer sa bouche et comprendre que sa sœur avait raison elle rétorqua :
– Tu sais quoi, ici c’est aussi chez moi et si j’ai envie d’inviter des amis je le ferai et ce n’est pas toi qui me l’interdiras.
– Tu crois, t’as pas intérêt à me chercher, sinon tu risques de le regretter.
– Ouais, c’est ça, de toute façon t’es pas ma mère.
Sur ses mots Claudine avait claqué la porte fâchée. Elena avait pris la première chose qui lui tombait sous la main et l’avait lancé sur la porte. Elle se rendit compte bien trop tard qu’elle venait d’envoyer un vase que sa mère affectionnait particulièrement. Elle s’était approchée de la porte et l’avait ramassé. Il était cassé en plusieurs morceaux. Elle passa le reste de l’après-midi à le recoller. Elle attendit le coup de fil de sa sœur toute la soirée, comme à vingt heures elle n’avait toujours rien eu, elle avait décidé de l’appelé, mais Claudine n’avait pas répondu. Elle essaya plusieurs fois, elle voulait absolument s’excuser mais au bout du cinquième appels, elle renonça et laissa un message :
– Salut, Claudine, je sais que tu es très fâchée et tu as raison j’ai vraiment exagéré ce matin, je te promets de faire un effort, appelle-moi quand tu recevras se message, je t’aime ma grande sœur.
Elle avait attendu jusqu’à trois heures du matin, mais elle ne reçut aucun coup de fil. Elle attendit assise dans le même fauteuil où elle se trouvait maintenant. On avait sonné à la porte et Elena se dit que sa sœur avait oublié sa clef. Elle était allée ouvrir la porte mais au lieu de Claudine, il y avait deux policiers. Elle avait fermé les yeux et s’était demandé si elle ne rêvait pas, mais quand elle les rouvrit, les deux agents étaient toujours là. Elle entendu juste « Votre sœur est morte » Elle avait commencé à hurler et avait eu une crise hystérique. Sa sœur avait-elle entendu son message. Elena ne le savait pas et ne le saurait jamais. Une larme coula sur son visage, puis elle se redressa et prit le cendrier. Elle débarrassa la table basse et porta le tout dans la cuisine. Elle eut un petit rire cynique en pensant qu’au moins la mort de sa sœur avait servi à quelque chose : maintenant elle ne supportait plus le désordre.
Chapitre 3
Dans un immeuble éloigné de la ville, trois hommes semblent très concentrés. Ils discutaient.
– Commandant, est-ce que vous êtes sûr que tous ses gens ne risquent rien ?
– Le docteur Malo m’a aidé à choisir chaque pe

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