Bons baisers du vampire , livre ebook

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Que faire lorsqu’un homme est un peu plus âgés et qu’habituellement il regarde les femmes comme un dîner? Oui, Roman Draganesti est un vampire, mais un vampire qui a perdu un de ses crocs car il a enfoncé ses dents dans quelque chose qu’il n’aurait pas dû. Maintenant, il a une nuit pour trouver un dentiste avant que ses capacités de guérison naturelle répare la plaie, le laissant déstabilisé par rapport à son éternité. Les choses ne vont pas bien pour Shanna Whelan... après avoir assisté à un
assassinat macabre par le mafia russe, elle apprend qu’elle est la prochaine sur leur liste. De plus, sa carrière de dentiste semble être en pente descendante suite à sa peur du sang. Lorsque Roman la sauve d’une tentative d’assassinat, elle se demande si elle a trouvé l’homme qui peut la sauver et la garder en vie. Bien que l’attraction entre eux est immédiat et toride, Shanna cherche à surmonter sa peur du sang, ce qui lui éviterait la morcure de Roman.
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Publié par

Date de parution

07 janvier 2014

Nombre de lectures

138

EAN13

9782896833962

Langue

Français

Copyright © 2005 Kerrelyn Sparks
Titre original anglais : How to marry a millionaire vampire
Copyright © 2010 Éditions AdA Inc. pour la traduction française
Cette publication est publiée en accord avec Harper Collins Publishers
Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.

Éditeur : François Doucet
Traduction : Guillaume Labbé
Révision linguistique : Féminin Pluriel
Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Carine Paradis
Montage de la couverture : Matthieu Fortin
Photo de la couverture : © istockphoto
Mise en pages : Sébastien Michaud
ISBN papier 978-2-89667-039-0
ISBN numérique 978-2-89683-041-1
Première impression : 2010
Dépôt légal : 2010
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque Nationale du Canada

Éditions AdA Inc.
1385, boul. Lionel-Boulet
Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7
Téléphone : 450-929-0296
Télécopieur : 450-929-0220
www.ada-inc.com
info@ada-inc.com

Diffusion
Canada : Éditions AdA Inc.
France : D.G. Diffusion
Z.I. des Bogues
31750 Escalquens — France
Téléphone : 05.61.00.09.99
Suisse : Transat — 23.42.77.40
Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99

Imprimé au Canada



Participation de la SODEC.
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIÉ) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

Sparks, Kerrelyn

Bons baisers du vampire
Traduction de : How to marry a millionaire vampire.
ISBN 978-2-89667-039-0

I. Labbé, Guillaume. II. Titre.

PS3619.P37H6814 2010 813’.6 C2009-942708-7


Conversion au format ePub par: www.laburbain.com
— Je ne suis pas ici pour vous faire du mal.



Sa voix était basse, presque hypnotique.
C’était donc ainsi qu’il procédait. Il attirait ses victimes dans un piège en les faisant entrer en transe grâce à ses yeux dorés et à son ton de voix mielleux. Shanna secoua la tête. Elle pouvait lui résister. Elle ne cèderait pas.
Il fronça les sourcils.
— Vous faites la difficile.
— Vous êtes bien mieux de le croire.
Elle fouilla dans sa bourse et en sortit brusquement un revolver Beretta Tomcat de calibre .32.
— Surprise, enfoiré !
Son visage aux traits rudes n’eut aucune réaction de surprise ou de crainte. À peine pouvait-on y deviner une légère irritation.
— Madame, votre arme est inutile.
Il fit un pas vers elle.
— Je vous en prie, posez-là sur le sol.
— Non !
Elle lui lança son regard le plus furieux.
— Je vais tirer. Je vous tuerai.
— Voilà qui est plus facile à dire qu’à faire.
Il fit un autre pas vers elle.
— Je ne veux pas vous faire de mal. J’ai besoin de votre aide.
Elle haleta.
— Vous... vous saignez.
— Pouvez-vous m’aider ?
Dieu qu’il était beau. C’était bien sa chance de voir ainsi l’homme parfait entrer dans sa vie d’un pas désinvolte deux minutes avant sa mort...
J’aimerais faire part de mon amour et de ma reconnaissance à mes copines d’écriture qui m’empêchent de devenir folle quand les choses vont moins bien et qui célèbrent avec moi quand les choses vont bien — MJ Selle, Vicky Dreiling, Vicky Yelton, et Sandy Weider.
J’aimerais également témoigner ma plus sincère reconnaissance à ces femmes de génie — mon agente, Michelle Grajkowski, et mon éditrice, Erika Tsang.
Remerciements
J e suis redevable aux personnes suivantes pour l’aide qu’elles ont su m’apporter : un gros merci à tout le personnel du centre de soins dentaires de la docteure Stephanie Troeger de Katy, au Texas, pour m’avoir aidée à réimplanter un croc de vampire. Merci aussi à Paul Weider, dont les idées au sujet de la technologie numérique ont ouvert un monde de possibilités excitantes, incluant celle d’un réseau de télévision numérique des vampires. J’aimerais remercier mon mari, Don Sparks, d’avoir baptisé ce réseau. Je me dois également de remercier mes collègues écrivains des chapitres de West Houston et de Northwest Houston de la Romance Writers of America pour leur soutien sans faille. Enfin, j’aimerais témoigner ma reconnaissance éternelle à mon mari et à mes enfants, pour leur patience et leurs encouragements.
Un

R oman Draganesti savait que quelqu’un était entré en douce dans le bureau de son domicile. C’était un ennemi, ou un ami proche. Il décida que c’était un ami. Un ennemi ne parviendrait jamais à déjouer la vigilance des gardes postés à chaque entrée de sa maison en bande du Upper East Side Manhattan, ou de ceux postés sur chacun des cinq étages.
Comme il possédait une excellente vision nocturne, Roman pensa qu’il pouvait voir bien mieux que cet intrus. Son impression se confirma lorsque la sombre silhouette trébucha sur le coffre de style Louis XVI et jura à voix basse.
Gregori Holstein . Un ami, certes, mais du genre embêtant. Le vice-président du marketing des Industries Romatech abordait chaque problème avec un enthousiasme inlassable. C’était suffisant pour que Roman se sente vieux. Vraiment vieux.
— Qu’est-ce que vous voulez, Gregori ?
Son invité se retourna subitement et regarda en direction de Roman en plissant des yeux.
— Pourquoi êtes-vous assis ici, tout seul, dans le noir ?
— Hmm. C’est là une question bien difficile à répondre. Je suppose que je voulais être seul. Et dans le noir. Vous devriez vous y adonner plus souvent. Votre vision nocturne n’est pas au niveau qu’elle devrait être.
— Pourquoi devrais-je me donner la peine de pratiquer ma vision nocturne quand les lumières de la ville sont allumées toute la nuit ?
Gregori chercha à tâtons le long du mur jusqu’à ce qu’il localise l’interrupteur. La pièce devint alors visible sous une douce lueur dorée.
— Là, voilà qui est mieux.
Roman s’appuya contre le dossier en cuir frais de son fauteuil à oreilles et prit une petite gorgée de son verre à vin. Le liquide lui brûla la gorge. Substance affreuse.
— Y a-t-il un but à votre visite ?
— Bien sûr. Vous avez quitté le bureau très tôt, et nous avions quelque chose d’important à vous montrer. Vous allez aimer ça.
Roman posa son verre sur son bureau en acajou.
— J’ai appris que nous avions amplement de temps.
Gregori poussa un grognement.
— Essayez d’avoir l’air un peu intéressé. Nous avons eu un développement étonnant au laboratoire.
Il remarqua le verre à moitié vide de Roman.
— J’ai envie de célébrer. Qu’est-ce que vous buvez ?
— Vous ne l’aimerez pas.
Gregori marcha à grands pas vers le bar.
— Pourquoi ? Est-ce que vos goûts sont trop raffinés pour moi ?
Il saisit la carafe et versa un peu de liquide rouge dans un verre à vin.
— La couleur semble bonne.
— Suivez mon conseil et prenez une nouvelle bouteille dans le réfrigérateur.
— Ha ! Si vous pouvez le boire, je le peux aussi.
Gregori en avala une grande gorgée avant de déposer son verre avec force tout en affichant un sourire méprisant de victoire à l’intention de Roman. C’est alors que ses yeux s’écarquillèrent. Son visage habituellement pâle prit une teinte violacée. Un son étranglé vibra profondément dans sa gorge, et le bafouillage commença. Il se mit à tousser, puis à vociférer des malédictions étranglées, avant de tousser de plus belle. Il appuya finalement ses paumes contre le bar et se pencha vers l’avant pour reprendre son souffle.
« Une substance plus qu’affreuse, en effet », pensa Roman.
— Avez-vous repris vos sens ?
Gregori prit une profonde inspiration entrecoupée de quelques soubresauts.
— Qu’est-ce que c’était que ça ?
— Du jus d’ail dans une concentration de dix pour cent.
— Que diable ?
Gre

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