Vents de travers , livre ebook

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2017

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Que d’action ! Ça n’arrête pas !
Serge Descôteaux, 51 ans, divorcé, professeur de Cégep blasé, décide d’enrichir son expérience personnelle pour enfin s’épanouir. Point de départ obligé de cet ambitieux cheminement : vivre une belle histoire d’amour… Mais pourquoi fallait-il qu’il tombe sur Sophie, la maîtresse adultère et nymphomane du chef mafioso Sergio Momento? Après ce torride épisode amoureux, tout s’emmêle et se précipite pour Serge. Suite à une bagarre épique avec Momento, il doit fuir à tout prix, car sa tête a été mise à prix. Son ennemi est si puissant, que même la police ne peut rien pour lui.
Après avoir fui à la campagne, où il se croit en sécurité, il rencontre le grand amour de sa vie, une musicienne prénommée Francesca. Mais ses malheurs ne sont pas terminés pour autant… ce qui attend le couple n’a rien de rassurant ni de reposant.
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Date de parution

29 novembre 2017

Nombre de lectures

2

EAN13

9782924594926

Langue

Français

Table des matières

CHAPITRE 1 Les précieux conseils de Louis F. 11
CHAPITRE 2 Court chapitre sur l’expérience personnelle de Serge 15
CHAPITRE 3 Delete! 17
CHAPITRE 4 Sophie 19
CHAPITRE 5 Sergio montre son vrai visage! 25
CHAPITRE 6 Les encouragements de Louis F. 29
CHAPITRE 7 « Le Plateau. À vendre: Élégant condo meublé. Vendeur motivé. » 32
CHAPITRE 8 Serge change de nom 34
CHAPITRE 9 Serge (alias Robert Côté) s’installe à la rivière Ouareau 35
CHAPITRE 10 Serge explore la propriété… 39
CHAPITRE 11 Du côté de chez Sergio Momento 42
CHAPITRE 13 Serge achète une clarinette en sib 46
CHAPITRE 14 Aton 48
CHAPITRE 15 De la visite… 50
CHAPITRE 16 Duo pour clarinette et violoncelle 52
CHAPITRE 17 Sergio, on le tient! 55
CHAPITRE 18 Le marteau livre ses secrets… 56
CHAPITRE 19 Les lettres de Marie 57
CHAPITRE 20 La mise en garde de mère Teresa 60
CHAPITRE 21 Une bonne et une mauvaise nouvelle pour Sergio Momento 61
CHAPITRE 22 Francesca s’inquiète… 63
CHAPITRE 23 Le dilemme du capitaine Albadian 65
CHAPITRE 24 Le mercredi des Cendres 69
CHAPITRE 25 Le pouvoir de Clara Spumante (1) 72
CHAPITRE 26 Viens chez moi! 75
CHAPITRE 27 Jimmy Roma nourrit les truites grises 77
CHAPITRE 28 L’hospitalité de Francesca 80
CHAPITRE 29 Du côté d’Amir Rachid (1) 82
CHAPITRE 30 Conversation intime avec Francesca 84
CHAPITRE 31 Serge se met à l’écriture 88
CHAPITRE 32 Le plan des « Fils de Sala ed-Din » 90
CHAPITRE 33 Le pouvoir de Clara Spumante (2) 93
CHAPITRE 34 Les Quatorze Femmes de Francesca Pellicano 96
CHAPITRE 35 Mère Teresa apporte la paix 100
CHAPITRE 36 Au restaurant Chez Slimane 102
CHAPITRE 37 La condamnation 109
CHAPITRE 38 Dialectique hégélienne 112
CHAPITRE 39 L’exécution! 116
CHAPITRE 40 Le pouvoir de Clara Spumante (3) 120
CHAPITRE 41 Le vol du Cessna 175 124
CHAPITRE 42 Du côté d’Amir Rachid (2) 131
CHAPITRE 43 « Merci d’avoir volé sur les ailes d’Air Descôteaux! » 134
CHAPITRE 44 La conférence de presse 137
CHAPITRE 45 Serge et Francesca chez Barak et Michelle Obama 143
CHAPITRE 46 Ce soir, Serge, je vais arriver un peu plus tard. 148
CHAPITRE 47 Francesca et Serge à la Clinique (CCCP) 151
CHAPITRE 48 Invitation à Lucerne 157
CHAPITRE 49 Serge, tu as deux messages… 162
CHAPITRE 50 … et le paysage s’embrasa. 163
Bibliographie de l’auteur 168
VENTS DE TRAVERS


PIERRE DUBOIS
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

DuBois, Pierre, 1944-

Vents de travers

Publié en formats imprimé(s) et électronique(s).

ISBN 978-2-924594-90-2 (couverture souple)
ISBN 978-2-924594-91-9 (PDF)
ISBN 978-2-924594-92-6 (EPUB)

I. Titre.

PS8607.U219V46 2017 C843'.6 C2017-941081-4
PS9607.U219V46 2017 C2017-941082-2


Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) ainsi que celle de la SODEC pour nos activités d’édition.


Conception graphique de la couverture: Shawn Foster
Illustration: Pierre Bouchard, « Coq en folie », huile, 24 X24
Collection de l’auteur. Avec l’aimable permission de l’artiste.
Photographie: Marianne Lessard.

© Pierre DuBois, 2017

Dépôt légal – 2017
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque et Archives Canada

Tous droits de traduction et d’adaptation réservés. Toute reproduction d’un extrait de ce livre, par quelque procédé que ce soit, est strictement interdite sans l’autorisation écrite de l’éditeur.

Imprimé et relié au Canada
1 re impression, novembre 2017
À Suzanne, ma « Francesca! »
« Aimer, c’est préférer un autre à soi-même »

Paul Léautaud
PREMIÈRE PARTIE


LE CRIME DE SERGE DESCÔTEAUX
CHAPITRE 1

Les précieux conseils de Louis F.

Tout a commencé avec cette phrase dévastatrice de mon ami Louis: « Serge, ton roman, c’est de la merde!»
Je n’ai pas répondu. J’étais en état de choc, la bouche grande ouverte, cherchant mon air. Mouches et autres insectes volants s’abstenir!
Je crois bien que ma tension artérielle, parfaite en temps normal, atteignit un sommet inégalé. Sourd bourdonnement dans les oreilles et arythmies inquiétantes.
Louis, un ami de longue date, démontre de belles qualités, mais il n’a pas inventé l’empathie. Aussi, je trouvai exagéré son « Serge, ton roman, c’est de la merde!» . Il faut dire qu’il enseigne l’éthique spinoziste à l’université, un milieu où l’on peut dire et faire n’importe quoi sans jamais être inquiété.
Il m’avait donné rendez-vous dans un bar de la rue Ontario, un endroit qui n’était qu’un sombre vestige d’une taverne qui avait délibérément refusé d’accompagner l’évolution de la société québécoise. Un bâtiment vétuste avec deux marches fissurées à l’entrée, serties d’un pissenlit moribond. Et du verre dépoli aux fenêtres pour assurer l’anonymat des poivrots.
Une affiche bien en vue, agrémentée de nombreux graffitis injurieux, indiquait: « Bienvenue aux dames ».
Les femmes qui auraient pénétré dans ce lieu infect auraient certainement manqué de solidarité envers celles qui, à une époque pas si lointaine, attendaient, devant un repas refroidi et une marmaille grouillante, le retour d’un mari «chaudasse» à l’haleine fétide, et vaguement inspiré à poursuivre son œuvre de reproduction.
Pourquoi Louis avait-il choisi cet endroit sinistre? Parce que c’est à distance de marche de l’université?
Un barman maigrichon d’un âge incertain, affichant un visage ravagé par la cigarette et les fonds de verre, offrait un service à l’avenant, surtout aux nouveaux venus.
J’avais soumis le manuscrit de mon premier roman, intitulé « Crime parfait à Laval », au jugement de Louis, et c’était aujourd’hui le jour de vérité: «Serge, ton roman, c’est de la merde!»
Il fallait bien que je réagisse à son jugement lapidaire et que je trouve une bonne réplique. Mais je savais d’expérience que la réplique des répliques –celle qui frappe à la ligne de flottaison- ne me viendrait pas avant vingt et une heures, et il n’était que quinze heures. J’ai donc risqué un timide...
– Mais Louis, j’ai mis deux ans à écrire ce roman. Depuis ma retraite du Cégep. J’y ai travaillé très fort. Il ne doit pas être si mauvais!
Louis F. – il avait ajouté un F. à son nom après avoir hérité d’un bon magot de son père – prit un air exaspéré. Il regarda en soupirant le ventilateur dégoulinant de graisse qui battait péniblement des pales au plafond du bar, «tchouc… tchouc... tchouc…», et qui semblait s’amuser avec un lambeau de peinture. Tombera, tombera pas…
Il poursuivit l’analyse de mon «œuvre» en prenant un ton magistral, accompagné par de grands gestes de son bras gauche, le droit solidement arrimé à son verre de Gin tonic. Double, puisque c’est moi qui payais.
Nos voisins de table arrêtèrent leur discussion plutôt animée sur les performances des Canadiens de Montréal , et se mirent à écouter la leçon de mon ami. Une écoute ponctuée de petites gorgées de bière. Personne ne prit de notes, cependant. Des auditeurs libres.
– Je vais te donner un exemple, Serge. Tu écris... et là je te cite textuellement:
Sur ce, les gars de la table voisine se penchèrent pour mieux écouter, dont l’un, comme moi, avec la bouche grande ouverte.
– «Steve introduisit le canon de l’arme profondément dans sa bouche et tira. Il vit sa vie se dérouler avant de s’éteindre définitivement .» Je passe sur le « Il vit sa vie... » qui n’est pas très littéraire. Kundera aussi commet cette erreur stylistique et il s’en vante. Donc, passons! Mais voir sa vie se dérouler alors qu’on vient de se tirer une balle en pleine tronche, ça n’a pas d’allure! La tête éclate, il y a de la cervelle aux quatre coins de la pièce, surtout au plafond, et on m

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