Les bijoux de Lady Merry , livre ebook

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Les frères Smithson, de riches exportateurs anglais travaillant dans la succursale marseillaise de leur firme, organisent une soirée en l’honneur de leurs proches amis, Lord Partom et son épouse Lady Merry.


Aux festivités est convié le gratin mondain.


Tous s’ébaubissent devant les merveilleux bijoux portés par la jeune femme.


Après la soirée, Lady Merry va se coucher dans la chambre qui lui a été réservée par les maîtres de maison et dépose ses joyaux sur le bord de sa coiffeuse.


Le lendemain matin, ses parures, d’une inestimable valeur, ont disparu.


Les frères Smithson ne voient qu’une solution pour éviter le scandale, faire appel à Marius PÉGOMAS, le célèbre détective marseillais.


Mais, ce dernier s’apprête à partir en voyage de noces avec la belle Flora. Cependant, attiré par la prime généreuse offerte à qui retrouverait les pierres et certain qu’il ne lui faudra pas très longtemps pour les retrouver, Marius PÉGOMAS accepte l’affaire sans se douter qu’il va y consacrer bien plus de temps que prévu.


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Publié par

Nombre de lectures

3

EAN13

9782373470307

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

1 Mo

AU LECTEUR
***
MARIUS PÉGOMAS, Détective marseillais, se présente :
Simple citoyen de Marseille devenu, par la force de s choses, le détective français le plus réputé, il va raconter ses merveilleuses aventures dans des livres numériques.
Chacun d'eux contiendra un romancomplet et absolumentinédit, de 3.000 lignes que, grâce aux progrès des moyens tech niques,OXYMORON Éditionspeut offrir au prix de moins deUNeuro.
En lisant, à chaque parution, ces romans stupéfiants plus saisissants encore parce qu'ils sont vrais, le lecteur ne pourra manqu er d'éprouver une émotion intense, et quand il en aura parcouru un, il voudra les connaître tous, car ils sont dus à la plume dePierre YRONDY, l'auteur deThérèse Arnaud, Espionne française.
MARIUS PÉGOMAS, Détective marseillais, est un type véritablement extraordinaire, qui, au milieu des situations les plus tragiques, conserve sa bonne humeur, son ironie mordante et cette blague inimita ble chère aux enfants de la Canebière.
MARIUS PÉGOMASsoudre, Détective marseillais, n'a pas son pareil pour ré les énigmes les plus obscures. Et bien souvent, la police doit faire appel à sa collaboration.
Les romans de cette série pourront être mis entre toutes les mains. Ils sont le type parfait du roman familial.
Petits et grands se passionneront, et attendront avec impatience la prochaine parution qui leur apportera trois heures de lecture saine et captivante.
***
EN VENTE PARTOUT SUR INTERNET.
Marius PÉGOMAS
DÉTECTIVE MARSEILLAIS *
**
***
LES BIJOUX DE LADY MERRY
De
Pierre YRONDY
***
**
*
CHAPITREPREMIER
UNE RÉCEPTION CHEZ SMITHSON LTD
Il était huit heures un quart.
Dans le vaste salon, les conversations se poursuiva ient, émaillées de rires discrets.
La porte de la salle à manger s'ouvrit.
Un domestique, en habit, se cassa en deux, et d'une voix grave et cérémonieuse annonça :
— Madame est servie !
Aussitôt, Delia Smithson se leva...
Les groupes se formèrent.
Delia Smithson prit le bras de Lord Partom, en l'honneur de qui cette réception était donnée.
De son côté. John Smithson — le mari de Delia — offrit son bras à Lady Merry Partom.
Harry Smithson, le frère de John, s'élança vers la comtesse-douairière de Vallorçay.
Quelques instants plus tard, les seize convives, s'étaient réunis autour de la table et le service commençait aussitôt.
La table offrait le plus charmant aspect. Les toile ttes claires des femmes étaient mises en valeur par le noir des habits masc ulins où le plastron d’un blanc immaculé faisait une large tache claire.
Les conversations du salon, interrompues, tardaient à se renouer.
Cependant, les éléments ne manquaient pas. Les frèr es Smithson avaient soigneusement choisi leurs invités.
John et Harry Smithson dirigeaient, à Marseille, la succursale de la puissante firme d'exportationSmithson Bros Ltd, dont le siège social était à Londres (sous la direction d'un troisième frère, Willy).
Chaque année, les frères Smithson faisaient de nomb reux voyages pour se rendre au siège social.
Par réciprocité, de nombreux employés de la maison de Londres faisaient des stages à Marseille.
À chacun de leurs passages à Londres, les frères Sm ithson étaient reçus par Lord et Lady Partom, vieux amis de leur famille.
Chaque année, en se rendant à Cannes où ils posséda ient une résidence princière, Lord et Lady Partom s’arrêtaient à Marseille, étaient reçus chez les frères Smithson où ils demeuraient un ou deux jours !
Cette année, comme les précédentes, Lord Partom et sa gracieuse femme, avaient accepté l'hospitalité de leurs amis.
À l'occasion de leur passage, les frères Smithson avaient lancé des invitations, peu nombreuses, mais qui réunissaient des invités de choix.
Autour de la table, on voyait, outre Lord et Lady Partom, les frères Smithson et leurs épouses, Delia et Éva, la comtesse-douairière de Vallorçay, le baron Antoine du Mesnil et sa sœur, la baronne Henriette du Mesni l, M. Michel Petit, le gros me me financier, M. et M Bartoli, les puissants usiniers, M. et M Terrot, entrepreneurs de bâtiments.
Peu à peu, l'animation revenait. Les conversations interrompues se renouaient, tandis que les domestiques assuraient un service im peccable, discrètement guidé par les regards de Delia et Eva Smithson, parfaites maîtresses de maison, habituées à recevoir.
Les invités savaient qu'après le dîner, des attractions défileraient. On citait les noms des principales vedettes engagées à prix d'or par les frères Smithson : la danseuse Loulou Valot, dont le triomphe dans une récente revue parisienne, avait consacré la célébrité, la diseuse Marguerite Nargy, dont les chansons réalistes, d'un genre tout spécial, connaissaient un succès, p resque mérité, et le chansonnier Habert, spécialiste de la chanson rosse des boîtes montmartroises.
En attendant ces attractions, les invités des frères Smithson, échangeaient des impressions : tous les potins mondains, tous les év énements importants de la saison étaient passés en revue et commentés.
me Soudain, suivant le regard de sa voisine de table, M Terrot, le baron Antoine du Mesnil s'écria :
— Vous regardez les bijoux de Lady Merry Partom ?
— Oui ! Et ils valent la peine d'être regardés ! dit l’élégante jeune femme.
— Évidemment, convint le baron du Mesnil. Ce sont des bijoux uniques ! Lady Merry possède de véritables trésors !
me Le regard, un peu curieux de M Terrot, se posa sur l'Anglaise.
Au cou, Lady Merry portait une rivière de diamants du Cap, qui était une véritable pièce de collection.
Une remarquable agrafe en saphirs brillait sur la p oitrine de la jeune femme. Et, à un doigt, une grosse perle, d’un incomparable orient, attirait les regards.
— Exhiber de tels bijoux, remarqua le baron du Mesn il, c'est également une véritable attraction !
La soirée des frères Smithson obtenait le plus vif succès.
Lord Partom se montrait enchanté et, malgré la froideur qui le caractérisait, ne put s’empêcher de rire au cours du numéro du chansonnier Habert.
Les autres invités, sans aucunement perdre cette réserve qui est la marque de la véritable distinction, paraissaient se divertir franchement. Et les compliments qu'ils décernaient aux maîtres de maison n'étaient pas uniquement — on le sentait — des phrases convenues et apprêtées.
John et Harry Smithson étaient ravis de cette atmosphère.
De leur côté, Delia et Eva Smithson se prodiguaient, prévenant les désirs de leurs invités.
Les heures passaient sans que l'entrain s'anémiât.
Nul ne songeait à regarder l’heure ! Nul n'attendait d’avoir fait dans les salons, acte de présence suffisamment correct, pour se retirer.
Après le défilé des attractions, les groupes s’étaient reformés. Chacun, selon ses préférences, trouvait à se distraire.
Dans un coin des vastes salons, M. Terrot et M. Bar toli parlaient affaires et envisageaient — théoriquement du moins — les moyens de remédier à la crise qui paralysait les marchés mondiaux.
Les frères Smithson britanniques...
entouraient Lord Partom qui par lait des intérêts
Le baron Antoine du Mesnil semblait conquis par le charme de Lady Merry.
Michel Petit, le richissime financier, cherchait toutes les occasions d’approcher Lady Merry.
me me M Terrot et M Bartoli, qui se sentaient incapables de lutter ave c Lady Merry, tant par la grâce, l’élégance ou la richesse des bijoux exhibés, constataient, avec un brin de jalousie :
— Elle a vingt ans de moins que son mari ! Elle ne doit pas s'amuser tous les jours !
— Bah ! Elle a des satisfactions qui compensent tout ! Elle a des bijoux que lui envierait une reine.
me Avec un petit rire équivoque, M Terrot persifla :
— Mais, comme elle doit s’ennuyer la nuit ! À moins qu’elle ne passe son temps à admirer ses joyaux, tandis que Lord Partom ronfle dans une chambre
voisine.
Cependant, le temps passait.
Lord Partom, fatigué, sans doute, par le voyage, demanda la permission de se retirer.
Peu après, les départs commençaient de s’échelonner.
Certains invités rejoignaient leur automobile. D’au tres, qui étaient hébergés chez les frères Smithson, regagnaient les appartements qui leur étaient réservés.
Les derniers terminaient leur conversation ou leur cigare, dans les salons ou dans la serre intérieure qui s’ouvrait de l'autre côté du hall d’entrée.
Lorsque tous les invités se furent retirés, les frères Smithson et leurs épouses se réjouirent du succès obtenu par leur soirée.
Réellement, Lord Partom et Lady Merry auraient tout lieu de se montrer satisfaits. Les politesses dont ils accablaient les Smithson lors de leurs passages à Londres leur étaient rendues.
Entre elles, Delia et Éva échangeaient leurs impressions. La conversation des deux belles-sœurs était également influencée par le s superbes bijoux de Lady Merry.
— Et son saphir, Delia ?
— Oui ! Incomparable !
Enfin, les maîtres de maison, à leur tour, se retir èrent dans leurs chambres, tandis que les domestiques de garde remettaient tou t en état et faisaient immédiatement disparaître toutes les traces de la fête.
Au milieu de la matinée, vers onze heures, les frères Smithson apprenaient de Lady Partom qu’au cours de la nuit, tous ses bijoux avaient disparu ! Du moins ceux que, le matin même, en se couchant, elle avait posés sur le coin de sa coiffeuse.
Naturellement, au cours de la nuit — ou de ce qui e n restait — Lady Merry n’avait rien entendu !
La porte de la chambre était fermée à clef, et rien n’indiquait qu’elle eût été ouverte.
Cependant, un fait était là :
LES BIJOUX DE LADY MERRY AVAIENT DISPARU !
C'était une fortune d’environ un million sept cent cinquante mille francs qui, au cours de la nuit, s’était mystérieusement envolée.
Cette nouvelle consterna — et on l'eut été à moins — les frères Smithson.
— Ainsi, sous notre toit, au cours d’un séjour, une de nos invitées — et non des moindres — est dévalisée ? C’est inconcevable !
— Le scandale !
— L’enquête !
— La police, la malignité publique !
Les Smithson étaient atterrés.
Toutefois, ils ne se laissèrent pas aller à cette première impression.
Ils réagirent. Ils raisonnèrent, en hommes positifs, en hommes...
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