La Roue de Cercle-Ville , livre ebook

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Une nuit, dans le musée de Cercle-Ville, une ville formée de rues radiales et de rues en forme de cercle portant des numéros, un cambrioleur s’empare de la roue de charrette intrinsèque à la création de la ville. Afin de la retrouver, le comité culturel local engage une détective privée, Paula, de Lisbonne. Celle-ci découvre tout d’abord la simplicité à se situer et à déterminer son chemin dans cette ville, contrairement à celles ayant un réseau de rues totalement irrégulier. Elle commence son enquête par une visite guidée du musée qui lui révèle l’évolution historique de la ville, ainsi que son expansion régulière et homogène au cours des siècles. Pour bien mener son enquête, Paula ne laissera rien au hasard.

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Date de parution

11 octobre 2018

Nombre de lectures

0

EAN13

9782414280629

Langue

Français

Couverture
Copyright













Cet ouvrage a été composé par Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,
intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

ISBN numérique : 978-2-414-28063-6

© Edilivre, 2018
Chapitre Un Le vol dans le musée
Le jeudi 22 juin 2017 du calendrier grégorien, en fin d’après-midi, les derniers visiteurs et membres du personnel sortent d’un clocher en granite rose rénové, par la porte en arcade. Un des visiteurs remarque la statue de Marie-Madeleine au-dessus de cette porte, à droite de laquelle un panneau révèle le « Musée de l’histoire de la ville de Cercle-Ville » et présente son logo sur le mur. Ce même logo figure au-dessus de chaque fenêtre de l’immeuble en briques de deux étages qui adjoint le clocher. Quelques secondes plus tard, le gardien verrouille la porte, avant de suivre quelques passants avec leurs sacs de courses jusqu’au prochain arrêt de bus sur ce trottoir caractérisé par des lampadaires peints en jaune. Sur le trottoir d’en face, devant un large immeuble résidentiel de cinq étages, deux électriciens réparent un lampadaire peint en bleu.
Durant la nuit, après que maintes lumières se soient éteintes, seul, un homme avec un chapeau de cuir et une veste en nylon attend devant une fenêtre de la partie en brique du musée. Plus personne aux alentours. À l’intérieur du musée, la cave préserve des artéfacts. Dans celle-ci, un cambrioleur avec une cagoule et des gants éclaire son chemin jusqu’à la porte en haut de l’escalier à l’aide de son téléphone portable. Il ouvre la porte, à ce moment-là, l’alarme se déclenche. Simultanément une entreprise de sécurité reçoit un signal. Là-bas un agent de sécurité avec un pansement sur le front allume un écran et observe le cambrioleur en train de courir à travers le couloir du musée jusqu’au pupitre d’alarme entre la porte principale et un extincteur. Le cambrioleur compose le code pour désactiver l’alarme. Il traverse en courant les trois premières salles d’exposition. Il s’empare d’une roue de charrette en bois à douze rayons appuyée contre le mur. Il la roule à travers les mêmes salles d’exposition jusqu’à une fenêtre qu’il ouvre. Il tend la roue à son complice, c’est-à-dire l’homme avec le chapeau en cuir et la veste en nylon qui attendait sur le trottoir. Le cambrioleur sort lui-même par la fenêtre. Le chauffeur d’un fourgon garé au coin de la rue avec le contact déjà allumé attend que les deux fugitifs grimpent avec la roue avant de démarrer.
Deux minutes plus tard, une voiture s’arrête devant le musée, l’agent de sécurité avec le pansement sur le front en sort. Il découvre la fenêtre ouverte, il appelle la police depuis son iPhone. Peu après, plusieurs fourgons de police quittent un commissariat de police. Seule une voiture de police arrive devant le musée. Elle se gare derrière la voiture de l’agent de sécurité. Un policier tatoué sur le cou en sort, il se présente à l’agent de sécurité en montrant son badge.
« Je suis l’agent 2142 du département central de la police de Cercle-Ville. Etes-vous Monsieur Cox ? Est-ce vous qui nous a téléphoné à propos d’un cambriolage dans ce musée ? »
L’agent de sécurité confirme, avant de lui montrer la fenêtre ouverte.
 
Chapitre Deux La détective privée engagée
Une semaine et demie plus tard, le mardi 4 juillet 2017, à bord d’un avion, une femme dans la quarantaine vêtue d’une chemise de couleurs variées range une photographie de la roue volée dans son sac à main. Elle commence à observer le paysage à travers le hublot. Elle aperçoit pour la première fois la ville à côté de laquelle l’avion s’apprête à atterrir. Auparavant elle n’a jamais vu une ville ronde avec douze longues rues droites radiales, qui convergent à un rondpoint géant au milieu. Elle ne peut simplement pas compter les nombreuses rues circulaires qui croisent ces rues radiales, et pour lesquelles le rond-point représente le centre géométrique commun. À l’est de ce rondpoint, entre les première et deuxième rues circulaires, elle identifie quelques trains sur les deux réseaux ferroviaires à voies multiples enjambés par de nombreux ponts routiers, un provenant du sud et l’autre du nord, qui se joignent à une grande gare. Soudainement, le commandant annonce aux passagers qu’ils arrivent à l’aéroport de Cercle-Ville et que l’équipage souhaite les revoir bientôt.
À l’intérieur de l’aérogare, cette femme saisit sa valise sur le tapis roulant. Tout à coup, un homme d’une soixantaine d’années portant une chemise rose et des lunettes de Soleil lui demande de confirmer son identité.
« Bonjour, est-ce que vous êtes Paula, la détective privée engagée pour retrouver la roue de charrette disparue et le voleur ? »
« C’est bien moi ! Donc vous êtes Robert, le conservateur du musée. »
« Tout à fait ! Je vous conduis en ville. »
Sur la une route en provenance du nord, Robert conduit sa Peugeot 3008 grise avec le volant à gauche. Il confirme que dans ce pays, la Terre d’Ericsson, nommé ainsi depuis l’arrivée des Viking et de leur commandant Ragnar Ericsson, les véhicules circulent à droite.
La voiture passe un panneau « Bienvenue à Cercle-Ville », autrement dit entre dans la ville. Alors qu’une longue rue droite bordée d’habitations laisse apparaitre le rond-point central au loin, Robert tourne immédiatement à droite au premier croisement. Pendant qu’il conduit doucement dans cette rue circulaire dans le sens anti horaire, Paula lit « 105 ème  Cercle » sur un panneau routier. Sur leur gauche, les maisons se succèdent. Robert se gare sur la droite, sur une des places de parking peintes entre cette rue goudronnée et la zone rurale entourant la ville. Paula sort de la voiture avec son sac à main, elle ouvre le coffre afin de prendre sa valise. Robert verrouille sa voiture à l’aide de sa télécommande. Il dit que ces places de parking sont gratuites, contrairement aux parkings près du centre de la ville.
Alors que Robert et Paula retournent à pied vers le croisement, Robert présente les rues.
« Il existe deux sortes de rue à Cercle-Ville. Les douze chemins radiaux, des rues droites de même longueur du centre au périmètre, numérotés comme une pendule. Le 12 ème  Chemin Radial, part dans la direction nord. De même, le 6 ème  Chemin Radial va vers le sud. Puis il y a les cercles : cent cinq rues circulaires et concentriques. Leur ordre numérique commence à partir du 1 er  Cercle autour du rondpoint central. Je viens de me garer sur le côté externe du 105 ème Cercle, le périmètre de la ville avec les douze entrées. À Cercle-Ville, dans chaque cercle, le côté le plus proche du rondpoint central se nomme le “côté interne”, et le côté le plus proche de la périphérie se nomme le “côté externe”. »

Soudainement, un bus noir s’arrête à l’arrêt de bus de même couleur sur le côté interne, juste avant le feu tricolore. Des passagers descendent, d’autres montent. Robert indique que la ligne de bus 105C comme indiqué sur le bus parcourt le 105 ème Cercle dans les deux sens. Au croisement, Robert et Paula tournent à droite dans la rue droite qu’ils ont vu il y a quelques instants de la voiture. Le paysage urbain unique intrigue Paula. Sur ce trottoir, la pancarte qui présente l’inscription 12 ème Chemin Radial, le premier arrêt de bus, la première bouche de métro, les quelques bancs publics ainsi que les réverbères sont de couleur bleu, tandis que leurs équivalents sur le trottoir opposé sont de couleur jaune. Robert révèle que chaque chemin radial à Cercle-Ville possède un côté bleu et côté jaune officiel, chacun marqué par les lampadaires et arrêts de bus de couleur correspondante.
Paula explique l’abréviation « arrêt 12CR-105C » inscrite sur le panneau de l’arrêt de bus peint en bleu.
« La ligne de bus 12CR parcourt donc le 12 ème Chemin Radial dans les deux sens, 12CR-105C signifie le croisement du 12 ème Chemin Radial du 105 ème Cercle. »
« Tout à fait ! À Cercle-Ville, les arrêts de bus et stations de métro portent des numéros. Rentrons dans la station 12CR-105C de la ligne de métro 12CR, un long tunnel sous le 12 ème Chemin Radial ! »
« Ça prendra moins de temps que le bus. »
« Certainement ! Nous descendrons à la station 12CR-5C. Vous déposerez vos affaires dans votre chambre à l’Auberge de la Sirène, dans le 12 ème Chemin Radial entre les 4 ème et 5 ème  Cercles. Ensuite, nous prendrons une autre ligne de métro pour aller au musée. »
Ils descendent dans la station de métro 12CR-105C jusqu’au quai central entre les deux voies ferrées avant de monter à bord du train. Robert reprend sa description du réseau sous-terrain.
« Il y a un tunnel sous chaque chemin radial. Ces douze lignes de métro radiales se joignent sous le rondpoint central à la station de métro 0, le terminus commun. L’autre terminus de chaque ligne de métro se situe sous le croisement de son chemin radial et du 105 ème Cercle. Ces stations sont aussi des stations de correspondance avec la ligne de métro circulaire sous-terraine 105C. À Cercle-Ville, il y en a cinq autres : la ligne de métro circulaire 25C sous le 25 ème Cercle, la ligne de métro 35C, la 45C, la 55C et la 70C. »
« De plus, une ligne de bus circule dans chaque chemin radial et chaque cercle. Contrairement à beaucoup d’autres villes, on n’a ni besoin de porter un plan des transports en commun, ni de demander à un passant où trouver un bus. »
« À Cercle-Ville, plus d’habitants et visiteurs prennent le bus que dans d’autres villes de plus d’un million d’habitants. Moins de pollution de voiture et un meilleur air pour les enfants ! La configuration radiale concentrique de Cercle-Ville en fait une des meilleures villes pour y vivre. Dans les villes à rues irrégulières, les chauffeurs qui cherchent leur chemin augmentent la circulation. Tout le monde n’utilise pas un GPS. »
Le train démarre puis dessert les s

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