La Chute , livre ebook

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La guerre des gangs battait son plein dans les quartiers de Londres. Les règlements de compte et les passations de pouvoir étaient au goût du jour. Richard avait lancé cette période de trouble et de haine... « Mourir... L'homme n'échappe pas à son destin commun, la mort. Pourtant, il vit comme si la vie d'ici-bas était éternelle ». Voilà les mots que le père de Richard répétait en boucle à sa progéniture. Famille de pouvoir et proche de la royauté, l'ombre même de la reine pour certains, ou mythe pour d’autres, ils agissent de génération en génération dans le seul but de protéger la reine. Mais cet honneur est convoité par les plus grands de ce monde. Les privilèges qui en découlent attirent la convoitise. Richard a été formé au mensonge et au meurtre dès son plus jeune âge.

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Date de parution

27 juin 2018

Nombre de lectures

0

EAN13

9782414240890

Langue

Français

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Copyright













Cet ouvrage a été composé par Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,
intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

ISBN numérique : 978-2-414-24090-6

© Edilivre, 2018
La chute : 1879
La guerre de gang battait son plein dans les quartiers de Londres. Les règlements de compte et les passations de pouvoir étaient au goût du jour. Richard avait lancé cette période de trouble et de haine… « Mourir… L’homme n’échappe pas à son destin commun… la mort, mais pourtant il vit comme si la vie d’ici-bas était éternelle… « . Voilà les mots que le père de Richard répétait en boucle à sa progéniture. Famille de pouvoir et proche de la royauté, l’ombre même de la reine pour certains ou mythe pour d’autres, ils agissent de génération en génération dans le seul but de protéger la reine. Mais cet honneur est convoité par les plus grands de ce monde. Les privilèges qui en découlent attirent la convoitise. Richard fut formé au mensonge et au meurtre au plus jeune âge. La première vie qu’il extirpa était à l’âge de 6 ans. A 9 ans, il tua sa sœur Elia qui était atteinte d’un virus qui faiblit le cœur… L’amour. Interdit d’aimer, interdit d’ouvrir une porte à la moindre faille qui pourrait nuire à la famille. Voilà l’éducation dans laquelle il fut baigné. Le pardon rythme avec mort. A la moindre trahison, Richard donnait du travail à l’ange de la mort… A 24 ans, il était marié à une magnifique française, Céline, et père d’une jeune fille de 2 ans, Julie, lien crée par pur profit. Un lien fort avec le pouvoir Français. Sa femme appartient à une grande famille d’assassins connue et redoutée de tous. Ce mariage eu lieu à l’initiative de son père Eliot, âgé de 38 ans, et tout prêt de rendre l’âme. Atteint par la maladie, il décida de consolider le pouvoir au mieux pour que son fils puisse maintenir le statut et le rang de sa famille. Eliot trouva donc la mort peu de temps après cette dernière alliance, laissant Richard seul, sans famille, n’ayant jamais connu sa mère. Le décor est donc posé… Moi je ne suis rien d’autre que spectateur de cette histoire… J’agirai seulement à la fin… Comme à chaque fois…
Chapitre 1 Adieu père
L’ombre de la mort pesait fort sur Eliot. La maladie forçait son âme à quitter son enveloppe charnelle. Il fut façonné pour devenir un homme de l’ombre qui ne s’attache pas aux sentiments. Mais, seul un homme stupide peut penser une telle chose possible. A l’approche de la faucheuse, il se rappela qu’il eut une fille qu’il tua par l’intermédiaire de son fils, qu’il dut lui même tuer sa propre mère sous l’ordre de son paternel, qu’il fut beaucoup d’orphelins, de veuves… La peur d’un lourd châtiment divin lui serra la poitrine… Il tourna légèrement la tête, allongé sur son lit, et vit le regard vide de Richard, ce regard qu’il avait crée de ses propres mains. Pour lui, plus aucun doute possible, l’enfer allait être sa destination. Il demanda à ce dernier : « Que ressens-tu fils en voyant ton père ainsi ? ». Un silence s’installa. Richard se leva, pris un oreiller dans sa main et lui dit : « Vous me faites perdre un temps précieux, la mort pour vous est proche, père, et inévitable. » La pupille d’Eliot se resserra, il comprit. Il repensa un court instant à la fierté qu’il ressentit d’avoir un fils puis une terreur lui emprisonna le cœur. La faucheuse était là. Richard posa l’oreiller sur le visage de son père et sans aucune hésitation, il posa ensuite son revolver THE GUARDIAN et tira. La bille de métal transperça la boite crânienne d’Eliot, son heure était venue.
Le monstre chargé de la sécurité de la reine avait laissé place à un autre monstre bien plus terrifiant. Avant de quitter la pièce, Richard prononça une parole, dos tourné au cadavre : « Adieu père ! ». La porte à peine traversée par ce meurtrier en puissance, que les larbins à la solde de la famille entraient nettoyer la chambre. Ils prirent le cadavre et le descendirent dans les bas-fonds de l’immense demeure. Vingt-six chambres, trois salles de réception, trois hectares de jardin, pour seulement quatre domestiques. Hector, bel homme, la trentaine, chargé du jardinage malgré son incroyable capacité à n’avoir aucun talent pour ceci. Laura, blanche de peau au regard bleu clair et perçant et à la particularité d’être très mauvaise ménagère était chargé de l’entretien des appartements. Aaron, s’occupe lui de l’écurie. Roux, aux traits du visage disgracieux, mais possédant un vrai talent avec les animaux. Et enfin, Steve, le majordome de la famille, soixante quatre ans. Il a vu trois générations d’assassins se succéder dans ce lieu. Nous reviendrons sur ces drôles de personnages un peu plus tard. Pour le moment, les hommes à la solde de Richard chargés de faire disparaître les corps avaient emmené le cadavre du paternel au sous-sol, zone interdite d’accès à l’ensemble des résidents à l’exception du chef de famille et des « nettoyeurs ». Ils entraient dans une grande pièce ressemblant comme deux gouttes d’eau à une boucherie. J’ai constaté que la façon de mourir d’un homme a une amère ressemblance avec la façon dont il vécut, tout du moins pour certains hommes, et c’était le cas pour Eliot. Son impact sur les habitants londoniens était incommensurable, tellement de vies détruites ou impactées par ses agissements.
Dans cette pièce oppressante, le corps d’Eliot fut découpé en petits morceaux et les os furent donnés aux cochons qui n’en laissèrent aucune trace. C’était le destin de chaque doyen de cette famille alliée au diable pour la protection de la royauté. A leur mort, il ne devait rester aucune trace, aucune tombe, papiers brûlés, vêtements également. Le temps effacera entièrement leur existence et leur vie se transformera en mythe. Une fois les ossements réduits à néant, ce fut au tour de sa chair de disparaître. Elle fut découpée soigneusement puis distribuée en aumône aux quartiers pauvres londonien. Bien sûr, pour les habitants, cette viande n’était pas de la viande humaine mais une bénédiction. Voilà, au bout d’une journée, Eliot Watson disparut.
Richard se retrouva à la tête de cet empire du crime. Il resta longtemps debout après avoir dépassé le palier de la porte. Il sentit un poids, un immense poids sur ses épaules, la responsabilité de porter le nom des Watson, d’honorer le travail de ses prédécesseurs. Mais notre ami voyait plus loin encore. Il fut contre l’alliance et le mariage que son père lui ordonna. Pour lui, s’allier à la France, c’est souiller le sang britannique. Il voyait sa femme comme un fardeau et sa fille comme un déchet. Mais se débarrasser de ces dernières était impossible. Les conséquences seraient désastreuses et il n’aurait aucune échappatoire à une mort précoce. Un plan, voilà ce dont il avait besoin. Ce plan entraînera l’Angleterre toute entière dans une guerre de l’ombre. Il fit quelques pas et se retrouva face à Céline. Un discours d’associé à associé commença.
Céline : « Ton père nous a quitté alors ? »
Richard : « Oui, son heure était venue. »
Céline : « Je ne vous comprends pas, faire preuve d’autant de cruauté envers son propre père, c’est inhumain. »
Richard : « Nous commettons tellement d’actes atroces que nous perdons tout droit à une digne mort. Mais, vous, les français par votre arrogance démesurée, vous vous octroyez de droit une belle mort et un bel enterrement. Vous me dégoûtez à un point. La race inférieure dans toute sa splendeur. »
Céline : « Nous nous octroyons le droit de vie et de mort, alors pourquoi se mettre des limites ? »
Richard : « Votre père vous a donné pour avoir un pied à terre en Grande Bretagne et mon père m’a forcé à vous enfanter pour augmenter la notoriété des Watson, nous ne sommes que des associés rien de plus. »
Céline : « Sur ce, Sir, je vous souhaite une agréable fin de journée et félicitations. »
Les deux « amants » prirent des chemins différents.
Richard sorti du domicile, direction le cœur de Londres, direction Buckingham Palace…
Chapitre 2 Ma Reine
Londres et sa banlieue proche. L’alliance entre médisance et luxure, entre fois gras et miettes de pain dures comme la pierre. Être pauvre dans cette ville ne laisse pas énormément de choix de carrière, le vol, le meurtre ou le trafic et pour les plus chanceux, devenir un homme de Dieu. Richard traversa Londres en passant par le quartier des Docks. Bien-sûr, sa voiture est reconnue de tous et marquée par le sceau de la royauté. Le chauffeur était très connu lui aussi, surtout pour son amour de l’alcool et ses folles nuits dans les bars. Mais pourtant, il était bien au service des Watson, des mains de nain dans un corps d’ogre, et une dentition à effrayer la plus marchande des prostituées. Pas de doute, les personnes proches de notre famille de criminels étaient belles et biens spéciales. La voiture s’arrêta, bloquée par un léger accident, des planches de bois clouées tombèrent d’une cargaison et 10 secondes plus tard on toqua à la vitre de notre ami Richard. Il la descendit doucement et en premier plan, un fusil pointé sur son visage. Cette arme laissa place à un visage, d’un sourire éclatant et d’une beauté éblouissante, un homme approchant la trentaine, brun, une mâchoire carré et ne possédant aucun nom, juste un prénom écorché… Chris venais de faire son apparition.
Chris : « il en faut décidément peu pour te tuer. »
Richard : « Et je suis toujours en vie. »
Chris : « Toujours la bonne répartie ! Bon, tu vas me faire un grand sourire même si c’est trop te demander ! »
Un regard ténébreux et calme comme réponse à ce pic.
Chris : « Si tu passes par là et avec ton propre véhicule, c’est que tu vas voir notre douce reine. » Richard : « On ne peut rien te cacher, monte, on doit parler. »
Chris monta dans le véhicule, il était lui aussi au service des Watson mais dans un registre différent. Verser

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