Lucrèce - De la Nature des Choses , livre ebook

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Le Classcompilé n° 59 contient l'oeuvre de Lucrèce, De la Nature des Choses, dans une traduction en vers, par André Lefèvre (1876)


Lucrèce (en latin Titus Lucretius Carus) est un poète philosophe latin du Ier siècle av. J.-C. (peut-être 98-55), auteur d'un seul livre inachevé, le De rerum natura (De la nature des choses, qu’on traduit le plus souvent par De la nature), un long poème passionné qui décrit le monde selon les principes d'Épicure. C’est essentiellement grâce à lui que nous connaissons l'une des plus importantes écoles philosophiques de l'Antiquité, l'épicurisme, car des ouvrages d’Épicure, qui fut beaucoup lu et célébré dans toute l’Antiquité tardive, il ne reste pratiquement rien, sauf trois lettres et quelques sentences. (Wikip.)


TABLE DES MATIERES


PRÉFACE
I
II
LIVRE PREMIER L’UNIVERS ET LES SYSTÈMES
LIVRE DEUXIÈME LES ATOMES
LIVRE TROISIÈME L’ÂME ET LA MORT
LIVRE QUATRIÈME LES SENS ET L’AMOUR
LIVRE CINQUIÈME LE MONDE, LA TERRE ET L’HOMME
LIVRE SIXIÈME LES MÉTÉORES ET LA MALADIE
APPENDICE


Les livrels de lci-eBooks sont des compilations d’œuvres appartenant au domaine public : les textes d’un même auteur sont regroupés dans un eBook à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur. On trouvera le catalogue sur le site de l'éditeur.

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Nombre de lectures

63

EAN13

9782918042419

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

1 Mo

LUCRÈCE DE LA NATURE DES CHOSES N°  59
Les Classcompilés sont des compilations d’auteurs classiques : les ouvrages d’un même auteur sont regroupés dans un livre numérique à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur.
MENTIONS
(1) © 2014-2021 Les eBooks Classiques Illustrés (www.lci-ebooks.e-monsite.com), à l’exclusion du contenu appartenant au domaine public ou placé sous licence libre. (2) Toutes autres marques ou entités mentionnées par l’éditeur dans cet ouvrage ne le sont qu’à des fins de citation des sources ; il n’existe aucune relation d’aucune sorte entre l’éditeur et ces marques ou entités. (3) L’orthographe originelle a été généralement respectée et peut se trouver différer de celle en vigueur.
ISBN : 978-2-918042-41-9
pour la version 1.x au format EPUB et sans DRM.
Historique des versions : 1.7 (05/09/2022), 1.6 (28/06/2021), 1.5 (28/01/2020), 1.4 (12/12/2017), 1.3 (04/03/2017), 1.2 (08/04/2015), 1.1 (12/03/2015)
AVERTISSEMENT
Le contenu de cet ouvrage appartient au patrimoine littéraire des siècles révolus. Par conséquent, toutes les informations pratiques mentionnées comme étant d’actualité (adresses, évènements, etc...) sont aujourd’hui tout à fait obsolètes ; de même, les éléments à caractère scientifique qui s’y trouvent peuvent être très largement dépassés.
En outre, cet ouvrage peut renfermer des points de vue qui ne s’accordent pas avec l’éthique du présent siècle ; certaines des opinions qui y sont professées peuvent s’avérer datées ou désuètes : en particulier les prises de position ayant trait à la condition humaine (en matière de mœurs, politique, religions, ethnies…) ou même à la condition animale. Il est donc nécessaire à la lecture de faire preuve de discernement, de détachement, de sens critique, et de restituer les œuvres dans leurs contextes : cet ouvrage ne doit pas être jugé d’après le monde d’aujourd’hui et le monde d’aujourd’hui ne doit pas être jugé d’après cet ouvrage.
Enfin, et plus largement, les auteurs et artistes ayant contribué à cet ouvrage sont seuls responsables de leurs œuvres. Toutes opinions, jugements, critiques, voire injures, caricatures ou stéréotypes qu’elles renferment, n’appartiennent qu’à eux et ne représentent aucunement le point de vue de l’éditeur, qui transmet l’héritage culturel mais n’en cautionne pas le fond.
SOURCES
Cet eBook a été confectionné à partir des ressources suivantes sur le Web. Pour accéder à l’aide d’hyperliens à chacune d’entre elles, on consultera la page générale des ressources sur le site internet. Toutes les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
– Texte : Wikisource.

– Couverture et image pré-sommaire : Le philosophe et poète Lucretius montrant du doigt le globe tournant du hasard dans le ciel. Gravé par Michael Burghers, ca. 1682, d’après T. Creech, T. Lucretius Carus, Of the Nature of Things , London : J. Matthews for G. Sawbridge, 1715, reproduit par John Digby, . (Wellcome Collection)
— Page de titre  : Gravure de Romeyn de Hooghe, pour les œuvres de Lucrèce, 1701. (Rijksmuseum Amsterdam)
Si vous estimez qu’un contenu quelconque (texte ou image) de ce livre numérique n’a pas le droit de s’y trouver ou n’est pas attribué correctement, veuillez le signaler à travers le formulaire de contact du site Internet .
TABLE DES MATIÈRES
T ITUS L UCRETIUS C ARUS ( -94 – -54)
PRÉFACE
I
II
LIVRE PREMIER L’UNIVERS ET LES SYSTÈMES
Invocation à Vénus et dédicace à Memmius, v. 1-70. — Éloge d’Épicure, v. 70-90. — Crimes conseillés par les religions, sacrifice d’Iphigénie. v. 90-115. — Dangers des fictions ; incertitude de la vie future. La science, unique sauvegarde contre les terreur
LIVRE DEUXIÈME LES ATOMES
La sérénité épicurienne, v. 1-66. — Permanence, mobilité, combinaisons des atomes, v. 67-120. — Les atomes comparés à la poussière qui s’agite dans un rayon de soleil, v. 121-173. — L’imperfection de l’ordre universel exclut toute idée d’intervention divin
LIVRE TROISIÈME L’ÂME ET LA MORT
Éloge d’Épicure. Exposition : maux qu’entraînent l’ignorance de la nature de l’âme et la crainte de la mort, v. 1-99. — L’âme et l’esprit, ou raison, sont des parties du corps, de structure analogue. L’esprit siège dans la poitrine ; l’âme, qui lui obéit,
LIVRE QUATRIÈME LES SENS ET L’AMOUR
Des simulacres, décalques fidèles échappés du contour des corps, pareils à de minces pellicules, voltigent dans l’air comme la fumée, comme la couleur diffuse des voiles de théâtre, et viennent frapper les sens, v. 27-131. — Il existe aussi des simulacres
LIVRE CINQUIÈME LE MONDE,  LA TERRE ET L’HOMME
Hymne à Épicure, v. 1-80. — Le monde a commencé, il doit finir, v. 81-120. — Le monde n’est ni l’œuvre ni le séjour des dieux; les imperfections des choses, les souffrances de l’homme écartent l’hypothèse d’une intervention divine, v. 121-255. — La déperdi
LIVRE SIXIÈME LES MÉTÉORES ET LA MALADIE
Éloge de la morale d’Épicure. Exposition. Influence superstitieuse des météores, v. 1-101. — Description et explication des orages, de la foudre et des trombes. Ce ne sont pas les dieux qui tonnent, 102-464. — Formation des nuages, v. 465-507. — Cause des
APPENDICE
PAGINATION
Ce volume contient 87 457 mots et 307 pages
01. PRÉFACE
37 pages
02. LIVRE PREMIER   L’UNIVERS ET LES SYSTÈMES
34 pages
03. LIVRE DEUXIÈME   LES ATOMES
35 pages
04. LIVRE TROISIÈME   L’ÂME ET LA MORT
34 pages
05. LIVRE QUATRIÈME   LES SENS ET L’AMOUR
40 pages
06. LIVRE CINQUIÈME   LE MONDE,  LA TERRE ET L’HOMME
45 pages
07. LIVRE SIXIÈME   LES MÉTÉORES ET LA MALADIE
39 pages
DE LA NATURE DES CHOSES
Traduction par André Lefèvre (1876). (Éditeur et date) Société d’éditions littéraires, 1899.
PRÉFACE
LUCRÈCE (TITUS LUCRETIUS CARUS) ET LE POËME DE LA NATURE DES CHOSES (DE RERUM NATURA)
37 pages
________
 
La renaissance de la philosophie expérimentale fait de Lucrèce un contemporain. Il semble que l’antique poète de la nature, longtemps retiré dans sa gloire solitaire, en dehors et au-dessus d’un monde livré aux fureurs du mysticisme, aux stériles querelles de la scolastique, aux froides rêveries de la métaphysique, redescende enfin parmi nous, pour s’associer au triomphe définitif de la science.
Et voyez, c’est à qui ne sera pas le dernier à saluer le retour du philosophe. Les traductions et les commentaires se succèdent. Hier, M. Sully-Prudhomme esquissait d’une plume facile, une interprétation en vers du premier livre, ajoutant à son essai une dissertation plus sincère que précise, sorte de déclaration de neutralité entre la métaphysique et la méthode expérimentale. Après lui, M. Ernest Lavigne nous offrait, en prose, une version très littéralement exacte, précédée d’un fort bon travail sur la Physique de Lucrèce. Entre deux, si nous ne nous trompons, Pongerville rééditait son Lucrèce académique, trait d’audace qu’on eût admiré sans doute, s’il ne s’était trouvé presque aussitôt dépassé. Croirait-on que l’Université, alma mater , s’est décidée à mettre entre les mains de ses tendres nourrissons des morceaux choisis du De Natura  ? Peut-être pour les préparer aux cours de M. Martha et leur faire mieux goûter son intéressant volume, Le poëme de Lucrèce , hommage d’autant plus précieux qu’il émane d’un adversaire. Après la Sorbonne, la Revue des Deux Mondes , puis l’Académie française. Il a été donné aux quarante immortels de voir Lucrèce traité de haut par l’incompétence de M. Marmier, et corrigé, oui corrigé, avec une indulgence dont il ne se soucie guère, par le bon ton de M. Cuvillier-Fleury. Enfin la Revue de MM. Littré et Wyrouboff, la Philosophie positive , publie depuis deux ans, des fragments étendus d’une traduction complète, en vers, œuvre de dix années, celle-là même qui est aujourd’hui soumise au jugement des lettrés.
Ainsi donc, admis dans les collèges, reçu avec faveur à la Sorbonne, critiqué à l’Académie, Lucrèce est désormais un classique. Il est vrai qu’il n’a jamais cessé de l’être pour les amis de la grande poésie et pour les esprits émancipés. Mais tout ce mouvement qui se produit autour de son nom n’est-il pas un signe des temps ? De là, en tout cas, l’opportunité d’une étude où seront résumés quelques renseignements biographiques, trop peu nombreux, et les principaux traits d’une grande doctrine, dont Lucrèce a été, dans l’antiquité, le plus éloquent interprète.
I
Au commencement du dernier siècle de la République, Rome, maîtresse du monde, instruite par la conquête, affinée d’ailleurs par l’éducation grecque, avait rompu avec les grossières et naïves croyances de sa forte jeunesse. Ses propres dieux ne lui faisaient plus illusion : elle en avait vaincu, elle en avait domestiqué tant d’autres, dont les cultes bizarres allaient bientôt éveiller la curiosité blasée des femmes, des affranchis, du peuple arraché par l’empire aux affaires publiques ! Le polythéisme, comme les religions vouées à une mort prochaine, ne comportait plus que des pratiques sans foi. Mais, si les poètes pouvaient prendre avec Janus ou Jupiter d’étranges licences, les habitudes religieuses demeuraient encore intimement liées à l’existence publique et privée. Elles étaient officielles et domestiques. Les convenances, les intérêts, l’hypocrite gravité de ces augures qui ne se regardaient pas sans rire, devaient prohiber, comme complicité d’athéisme, tout commerce avoué avec l’audacieux dont la puissante ironie a relégué les dieux hors du monde et des choses humaines. Sur le livre et sur l’auteur planait une terreur superstitieuse. Aussi est-ce en vain que l’on demanderait aux contemporains de Lucrèce et à ses successeurs immédiats le moindre document certain sur sa personne et sa vie. Ils l’admirent, ils l’imitent, ils le désignent, sans le nommer. Pour fixer approximativement la date de sa naissance et celle de sa mort, il faut recourir à des compilateurs ou à des polémistes chrétiens, Eusèbe de Césarée, Jérôme, sources plus que suspectes, où l’on ne doit puiser qu’avec réserve

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