Les aveux poétiques orchestrés , livre ebook

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Les aveux poétiques orchestrés forment un essai d’aveux, de confessions, sous la forme d’une succession de poèmes.
Discutant de la nature, des faits sociaux, des rêves et de sentiments, ces aveux, désormais prononcés sous la forme d’écrits, souhaitent susciter une réflexion, partager des ressentis et apporter une proximité avec la nature.
Ce recueil part d’une volonté de faire renaître des pensées oubliées et évoquer la beauté de la nature calquée dans le quotidien souvent parsemé d’habitudes.

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Date de parution

24 juillet 2019

Nombre de lectures

0

EAN13

9782414356539

Langue

Français

Couverture
Copyright













Cet ouvrage a été composé par Edilivre
194 avenue du Président Wilson – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,
intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

ISBN numérique : 978-2-414-35654-6

© Edilivre, 2019
Pour ma grand-mère,
À notre amour, à nul autre pareil.
Pour Aaron et Eva, qui adorent la poésie.
À Shakespeare, et l’âme bienfaisante qui nous a présentés.
À tous ceux et celles qui œuvrent quotidiennement pour la paix de nos âmes.
L’on n’aime bien qu’une seule fois : c’est la première fois ;
les amours qui suivent sont moins involontaires.
Jean de La Bruyère, in Les Caractères (1693).
1 Le berger
Un homme écrit un poème à une étoile,
Profitant de ses dernières heures pour dédier sa vie à un astre,
N’ayant pas assez de peinture pour dessiner ses maux sur une toile,
Il se dit « toute une vie de labeur pour n’avoir assez de couleurs, quel désastre ! »,
Il saisit une échelle, grimpa au ciel,
Saisissant ses mots et retranscrivant ses vers,
Apparut au loin un arc-en-ciel,
Une seule vie lui aurait suffit pour contempler l’immensité de son univers.
2 Le nuage conducteur
Les rails grincent, le feu tricolore bouge,
C’est le passage au rouge.
Les minuscules personnages vivants en sont impatients,
Découvrir le paysage le plus stupéfiant,
La voie est libre, en avant !
Le grand maître nuage donne le feu vert,
Le décor est vivant et tout de verre,
Un monde magique est désormais atteint,
Seuls les passagers du premier wagon en sont pour le moment témoins,
Une nouvelle ère a commencé,
Cette fois-ci, ils devront en prendre soin à jamais,
Un merveilleux monde fragile de verre à protéger.
3 De la Terre à la Lune
Parmi toutes les grosses pépites,
Elle a nommé son satellite.
La Lune lui tourne autour depuis des siècles,
Lui cligne de l’œil, les étoiles en sont perplexes.
Sans jamais s’être rencontrée en face à face,
L’une étant trop terre à terre, la Lune s’agace.
Perdant une partie de sa ronde apparence de temps en temps,
Elle se voit supplier chaque astre passant,
Survivre seule pour disparaitre,
Puis revendre ses croissants à la galaxie pour réapparaître.
4 La musique de la vérité
Mélodie faisant danser la pensée,
Pensée oubliée, placardisée,
Sons du violoncelle chantés,
Chantés par la même voix qui t’a fait oublier.
Bruit assourdissant du tambour,
Mauvais compagnon de la mélodie,
Masque de la pensée,
Enjoliveur du mensonge,
Pour tenter de te faire oublier,
Mélodie faisant danser la vérité,
Pensée chanteuse du mensonge,
Sirène ensorceleuse et maudite,
Te privant de la beauté de la mélodie.
5 Confessions aux étoiles
C’est en vous regardant que mon âme s’émerveille,
De toute votre lumière, vos couleurs, et votre beauté,
Tandis que les oiseaux sommeillent,
Dans l’obscurité de la nuit et de son silence,
Règne la magie d’un spectacle ensoleillé.
Je ne pourrai me pardonner mon absence,
Le soleil m’a demandé pour lui d’être éveillé.
6 Aveux du banc de Paris
Pourrais-je un jour me languir de ces soirs d’hivers,
Buveurs, amoureux et solitaires,
Venant déposer sur moi sentiments inavoués,
Plaidant coupable sur le banc des accusés,
Silencieux complice de vos pensées cachées,
Attendre le coup de minuit,
Estimant que vous soyez tous ouïes,
Saisir la plume du corbeau,
Afin de pouvoir écrire vos mots.
7 Les flammes de la cheminée
Mèches jaunies et de feu,
Crépitent et rient en plein jeu,
Se hâtant des soirs de Noël,
Voulant donner aux enfants des ailes,
Mais la beauté qui brûle,
Interdite d’approcher ceux qui hurlent,
Pouvant par sa majestueuse nature,
Hanter la joie des plus purs.
Du bois cendré de...

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