Surnaturellement , livre ebook

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Evie a enfin la vie normale dont elle a toujours eu envie, mais à sa grande surprise, elle découvre qu’être ordinaire peut se révéler… plutôt ennuyeux. Juste au moment où Evie se languit de sa vie au sein de l’Agence internationale de confinement des paranormaux, voilà qu’on lui offre la chance de retravailler pour elle. Cherchant à tout prix à faire une pause de toute cette normalité, elle saute sur l’occasion. Mais tandis qu’une mission catastrophique en amène une autre, Evie se met à se demander si elle a fait le bon choix. Et quand Reth, l’ex-petit ami fée d’Evie, fait son apparition avec des révélations bouleversantes sur son passé, elle découvre qu’une bataille se prépare entre les deux espèces de fées, bataille qui pourrait bien précipiter tout le monde paranormal dans le chaos. Le but de ce combat? Evie elle-même.
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Publié par

Date de parution

16 août 2013

Nombre de lectures

44

EAN13

9782897332280

Langue

Français

Copyright © 2011 Kiersten Brazier
Titre original anglais : Supernaturally
Copyright © 2013 Éditions AdA Inc. pour la traduction française
Cette publication est publiée en accord avec HarperCollins Children’s Books, une division de HarperCollins Publishers
Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.

Éditeur : François Doucet
Traduction : Catherine Biros et Sophie Beaume
Révision linguistique : Nicolas Whiting
Correction d’épreuves : Catherine Vallée-Dumas, Nancy Coulombe
Conception de la couverture : Matthieu Fortin
Photo de la couverture : © 2011 Karen Pearson / MergeLeft Reps, Inc.
Mise en pages : Matthieu Fortin
ISBN papier 978-2-89733-226-6
ISBN PDF numérique 978-2-89733-227-3
ISBN ePub 978-2-89733-228-0
Première impression : 2013
Dépôt légal : 2013
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque Nationale du Canada

Éditions AdA Inc.
1385, boul. Lionel-Boulet
Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7
Téléphone : 450-929-0296
Télécopieur : 450-929-0220
www.ada-inc.com
info@ada-inc.com

Diffusion
Canada : Éditions AdA Inc.
France : D.G. Diffusion
Z.I. des Bogues
31750 Escalquens — France
Téléphone : 05.61.00.09.99
Suisse : Transat — 23.42.77.40
Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99

Imprimé au Canada



Participation de la SODEC.
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

White, Kiersten

[Supernaturally. Français]

Surnaturellement

(Série Paranormalité ; 2)
Traduction de : Supernaturally.
Pour les jeunes de 13 ans et plus.

ISBN 978-2-89733-226-6

I. Beaume, Sophie, 1968- . II. Titre. III. Titre : Supernaturally. Français.

PZ23.W44Su 2013 j813’.6 C2013-941461-4
Conversion au format ePub par: www.laburbain.com
à natalie et steph,
pour leur aide à la création des histoires
et à michelle et erica,
pour leur aide à la réalisation des livres
de nulle part
O h, bip, j’allais mourir.
J’allais souffrir une mort horrible, épouvantable et douloureuse.
Ma main se tourna, cherchant le pistolet paralysant rose que je savais absent. Pourquoi avais-je voulu ça ? À quoi avais-je pensé ? Travailler pour l’Agence internationale de Confinement des paranormaux avait peut-être ressemblé à de l’esclavage et il est vrai que j’avais eu droit à des rencontres assez désagréables avec des vampires, des vieilles sorcières et des fées abominables, mais cela n’était rien comparé au danger que j’affrontais à présent.
Le gymnase des filles.
Nous jouions au soccer — sans protège-tibias . La fille que j’étais censée couvrir (une créature si monstrueuse que j’aurais juré que c’était un troll) chargea dans ma direction, de la vapeur s’échappant presque de ses narines. Je me préparai à l’impact.
Puis je m’émerveillai devant le ciel d’automne bleu clair. Pas un nuage en vue. Mais pourquoi regardais-je le ciel ? C’était peut-être en lien avec ma soudaine incapacité à respirer ? Allez, les poumons. Allez. Ils allaient devoir s’y mettre, non ? Des lumières brillantes dansaient devant mes yeux et je pouvais visualiser ma nécrologie : « une partie de soccer entachée par un drame. » C’était horriblement gênant.
Enfin, l’air béni s’infiltra dans mes poumons. Un visage familier, encadré de longs cheveux noirs, se pencha sur moi. Mon amie normale, Carlee.
— Est-ce que ça va ? demanda-t-elle.
— Green ! aboya une voix de ténor.
J’étais à peu près certaine que mademoiselle Lynn avait une voix plus grave que mon petit ami.
— Bouge tes fesses et reviens sur le terrain !
Ah, Green. Cela m’avait semblé être un si joli nom quand Lend l’avait inventé pour me faire de faux papiers. Quoi qu’il en soit, plus mademoiselle Lynn l’utilisait, moins je l’aimais.
— Green !
Carlee me tendit la main et m’aida à me relever.
— Ça va aller. Moi aussi je suis nulle au soccer.
Elle sourit et partit en courant. Elle n’était absolument pas nulle au soccer.
Ce n’était pas juste. J’étais là, comme une idiote, dans un champ boueux, pendant que Lend était à l’université. Quelle perte de temps. Et qui savait combien de temps il me restait, d’ailleurs ? Et si j’étais en train de gaspiller les précieux restes de mon âme en jouant au soccer ?
Peut-être que je pourrais faire établir un certificat médical. Je pouvais le voir d’ici : « À qui de droit : Evie souffre d’une maladie rare dont l’une des conséquences est qu’elle n’a pas assez de sa propre âme pour vivre une vie normale. C’est la raison pour laquelle elle devrait être, immédiatement et de façon permanente, dispensée de tout exercice physique causant transpiration et placages dans la boue. »
Ridicule. Mais, encore une fois, cela valait peut-être la peine d’essayer. Le père de Lend avait des relations à l’hôpital…
Je me baissai, laissant passer la balle au-dessus de ma tête. Une de mes équipières, une rousse vicieuse, passa en courant et en pestant.
— Une tête, Green ! Une tête !
Carlee s’arrêta.
— Fais comme si tu avais des crampes.
Elle cligna d’un œil lourd de mascara.
Je mis mes mains sur mon bas-ventre et me traînai jusqu’à mademoiselle Lynn, qui se tenait sur la ligne peinte en blanc sur l’herbe qui crissait, surveillant la partie comme un général en guerre.
Elle leva les yeux au ciel.
— Qu’y a-t-il encore ?
Espérant que, pour une fois, mon visage pâle me serait utile, je geignis :
— Des crampes. Très douloureuses.
Elle n’était pas dupe et nous le savions toutes les deux, mais au lieu de me réprimander, elle leva les yeux au ciel et bougea son pouce en direction du banc de touche.
— La prochaine fois, tu seras gardienne de but.
Merci beaucoup, Carlee. Idée brillante. Je mis de la distance entre nous et m’écroulai sur le sol, tripotant des brins d’herbe éparse et jaunie.
L’école secondaire n’était pas supposée ressembler à ça.
Ne vous méprenez pas. J’étais très reconnaissante d’être là. J’avais toujours voulu être normale, aller à une école normale, faire des choses normales.
Mais tout ceci était tellement, tellement…
Normal.
Depuis que l’année scolaire avait commencé, un mois plus tôt, il n’y avait pas eu une seule dispute de filles. Pas non plus de fêtes débridées où les flics avaient été appelés. Et pour ce qui était des bals masqués, des rendez-vous au clair de lune et des baisers passionnés dans le couloir, je peux vous dire que mon ancienne série préférée, Easton Heights , avait pris un bon coup dans mon estime.
Ceci dit, je pense quand même encore que les casiers sont fantastiques.
Je gardai une main posée sur le ventre pour les apparences. Être allongée au sol était une position bien plus agréable quand elle était choisie. Je regardai une petite traînée de nuage s’étirer dans le ciel.
Je fronçai les sourcils. Ce nuage était bizarre. Tout seul dans son coin, dans un ciel uniformément azur, et il avait autre chose… un truc différent. Venait-il de se produire un éclair de lumière ?
— J’ai dit, vas-tu assister à ton prochain cours ?
Surprise, je m’assis et grimaçai à mademoiselle Lynn.
— Oui, bien sûr, merci.
Je courus à l’intérieur. Il fallait vraiment que je m’ennuie pour rechercher l’excitation dans les nuages.
Je passai mon cours suivant à calculer le nombre exact d’heures me séparant de la fin de semaine et de Lend. La réponse était, bien entendu, beaucoup trop, mais les calculer était plus intéressant que, disons, écouter le cours de mon professeur d’anglais sur le rôle des genres dans Dracula — et croyez-moi, vous ne voulez pas que je me lance sur ce livre. Bram Stoker n’était pas un véritable chercheur.
Ma tête était en train de pencher vers une inévitable collision avec le bureau lorsque la porte de la classe fut ouverte par l’assistante de la secrétaire, qui tenait un papier à la main.
— Evelyn Green ?
Je fis un geste de la main et elle hocha la tête.
— Tu sors.
Cela me revigora. On n’était encore jamais venu me chercher à l’école. Peut-être Arianna avait-elle envie de faire un tour. Elle était assez bizarre et lunatique pour le faire.
Mais quand même pas à ce point. Elle ne sortirait pas par une journée aussi lumineuse, vous savez, parce que c’est une vampire. Mon estomac se noua. Et s’il était arrivé quelque chose ? Et si Lend avait eu un accident à l’université, et qu’il avait été assommé et était devenu invisible ? Et s’il avait été emmené par le gouvernement et allait se faire enterrer dans une installation de l’AICP ?
Tentant de ne pas courir, je suivis l’assistante, une petite femme avec des cheveux blonds affreusement pas naturels.
— Savez-vous qui est venu me chercher ?
— Votre tante, je crois.
Voilà qui éclaircissait les choses. Ou ça aurait pu, si j’avais eu une tante. J’envisageai la liste de femmes, toutes paranormales, pouvant se faire passer pour une parente. La liste n’était pas longue et je ne voyais pas la moindre raison pour qu’une seule d’entre elles soit ici. J’entrai précipitamment dans le bureau. Une femme avec des chaussures confortables (comprenez : affreuses) et des cheveux noirs tirés en un chignon sévère se tenait là, le do s tourné. Ce n’était pas possible.
Raquel se retourna et me sourit.
Mon cœur fit un bond jusqu’à ma gorge. D’un côté, c’était Raquel, celle qui avait été la plus proche d’une mère pour moi. D’un autre côté, c’était Raquel, celle qui faisait partie des grands patrons de l’AICP, l’organisation qui croyait que j’étais morte. L’organisation qui ne devait absolument pas me retrouver. Et l’organisation dont je pensais que Raquel me protégeait.
— Te voilà.
Elle passa son sac à main sur son épaule et fit un signe vers la double porte menant à l’extérieur.
— Allons-y.
Je la

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