Roland de Perthuis , livre ebook

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La descendance du baron François ne fonctionne pas comme l'aurait voulu ce dernier, n'ayant pas de lignée directe le risque de l'adoption met en péril les responsabilités et les domaines. Guilhaume est grisé par le faste de la noblesse, Roland reste humble, ce qui l'éloigne de la baronnie. Pourtant il en hérite.


Tiraillé d'un côté, par son désir de servir les paysans, et de l'autre par la montée dans la hiérarchie de cette noblesse de province, Roland ne sait comment adapter son mode de vie.


La montée en puissance de Louis XIV et les guerres fréquentes vont avoir raison de la lignée, fut-elle par adoption.

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Date de parution

31 juillet 2023

Nombre de lectures

0

EAN13

9782385910747

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

1 Mo

Couverture
 
 
 
 
 
 
 
La SAS 2C4L — NOMBRE7, ainsi que tous les prestataires de production participant à la réalisation de cet ouvrage ne sauraient être tenus pour responsables de quelque manière que ce soit, du contenu en général, de la portée du contenu du texte, ni de la teneur de certains propos en particulier, contenus dans cet ouvrage ni dans quelque ouvrage qu’ils produisent à la demande et pour le compte d’un auteur ou d’un éditeur tiers, qui en endosse la pleine et entière responsabilité.
Titre
François Ihuel
Roland de Perthuis, le dernier baron
Chronique des années 1670-1731
Du même auteur
Romans :
North England
Le baron des serfs
Le cadet du baron
Roland-de Perthuis
Les petits payous de nos montagnes
Autobiographie :
ADHOMO Tome 1
ADHOMO Tome 2
ADHOMO Tome 3 Mes premiers boulots 1950-1966
ADHOMO Tome 3 bis Mon scoutisme particulier
ADHOMO Tome 4 Seize mois dans la Royale
ADHOMO Tome 5 Mes boulots 1969-1971
ADHOMO Tome 6 Mes boulots 1971-1972
ADHOMO Tome 7 Mes boulots 1972-1975
ADHOMO Tome 8 Mes boulots 1975-1976 "apprenti routier"
ADHOMO Tome 9 Mes boulots 1976-1978 "Routier débutant" 4
ADHOMO Tome 10 Mes boulots 1978-1979 "Grande route et bas fonds"
ADHOMO Tome 11 Mes boulots 1979 "Le Gouffre et le tremplin"
ADHOMO Tome 12 Mes boulots 1979-1981 "Un grand virage social"
ADHOMO Tome 13 Mes boulots 1981 "Pleine route et grands horizons"
ADHOMO Tome 14 Mes boulots 1982-1983 "De la route au fer"
ADHOMO Tome 15 Mes boulots 1983-1988 "sous les rues de Paris"
ADHOMO Tome 16 Mes boulots 1982-1983 "Retour à l’air libre"
Reprises autobiographiques :
Onze métiers – Cent galères tome 1
Onze métiers – Cent galères tome 2
Onze métiers – Cent galères tome 3
Onze métiers – Cent galères tome 4
Onze métiers – Cent galères tome 5
Onze métiers – Cent galères tome 6
Résumé des deux précédents livres.
En 1641, la vie un enfant de quinze ans, Denis Carouye, d’une famille de paysans miséreux, bascule alors qu’il devient serviteur du fils adoptif d’un baron local.
Grandissant, il est lui aussi adopté et choisi par le baron pour être de ses héritiers.
Instruit en ce sens il devient à son tour baron et maître des domaines, en mars 1651.
Les années passant il a des enfants, dont deux seulement survivront, l’un est bâtard mais légitimé, c’est Roland. L’autre, d’un an plus jeune, devient le baron après la mort accidentelle de Denis, c’est Guilhaume.
L’agitation du pays, la mainmise totale sur tout par le roi, rend difficiles les gestions domaniales, aussi les antagonismes créent une situation tendue entre les domaines de Montbard et ceux de Châtillon.
Après un apaisement provisoire, par conciliation, Roland, devenu Roland-de-Perthuis à l’égal de son demi-frère Guilhaume-de-Perthuis, après avoir découvert sa véritable origine se replie sur lui-même avant de se redresser.
Profondément marqué par cette découverte il se sent étranger à la vie de la baronnie et, malgré les possessions dont il hérite, va fonctionner de façon anarchique.
Il va pourtant se retrouver à la première place bien malgré lui.
Ce roman ne se veut pas reproduire le réel destin du château de Montbard pas plus que les personnages n’en seraient les réels occupants. Les situations géopolitiques sont réelles.
Balot, Septembre 1670
(Image Wikimédia « domaine public »)
«  Martin… C’est ton frère… approche Martin que Roland te voie bien… lui, c’est ton vrai frère… »
Depuis des mois, dans la tête de Roland résonnent ces mots, il fait des cauchemars mélangeant Guilhaume, son père, et Gilbert. Il se demande comment il pourrait prétendre avoir trois noms différents, Roland-de-Perthuis ? Roland Carouyes ? Ou Roland LaFerrière ? Bâtard il ne devrait pas être un « De Perthuis », mais, reconnu par le baron, fils naturel de Denis-de-Perthuis, il devrait s’appeler Roland Carouyes, sauf que sa mère est une LaFerrière, comme il est illégitime il devrait donc être un LaFerrière. Il faut qu’il s’enquière de son inscription au registre de la paroisse, né à Montbard il doit donc voir le curé de Montbard.
Depuis ce jour du 24 avril 1670, où il n’a plus reparu au château de Montbard, ni à Châtillon, laissant tout le monde dans l’interrogation, il tente de retrouver un équilibre. Il faut dire que la mort brutale d’un père, qu’il ne commençait à vraiment connaître que depuis peu, et la spoliation d’une partie de son héritage, dont il est en partie responsable, l’ont beaucoup perturbé. Guilhaume a fait organiser des recherches, craignant, une fois de plus, qu’il fût arrivé un problème à son frère, très vite il a appris que ce dernier s’est réfugié dans un village de ses terres, celles héritées de son père Denis, du moins de ce qui lui reste après la donation inattendue faite au baron Gilbert-de-Coulanges. Roland, pris de court par cette donation, se sent trahi, il ne réapparaît donc plus durant plusieurs mois, ni au château de Montbard ni à Châtillon. Rendant visite, par épisodes, chez sa mère naturelle, en cachette, restant la plupart du temps dans son village préférentiel de refuge sur les terres qui lui restent, il se complaît à cette volontaire nouvelle vie de paysan. Il se plait à vivre simplement, s’occupant des animaux, des travaux des champs. Il devient rapidement et affectueusement le complice de son jeune frère Martin, qu’il voit aussi en cachette la nuit, à Montbard, et apprend à mieux le connaître, découvrant que ce jeune garçon de douze ans est génétiquement le plus proche de lui. Ce dernier, espiègle, éveillé, se sent fier d’être le petit frère d’un presque baron, demandant à Roland « tu t’es fait attaquer par un chat que tu as des cicatrices au visage ? » comment lui expliquer que c’est en traversant une forêt, fuyant comme un lâche. À ce moment précis il décide de ne plus rien cacher, réalisant que de ses mensonges est venue une bonne partie de ses problèmes, il explique donc à ce petit frère, dont il se sent si proche, que c’est en cavalant à cheval au milieu des bois, sans toutefois rentrer dans les détails. À cet instant précis il décide de s’en faire aussi son confident, de rattraper le retard de cette fraternité nouvelle, se sentant soudainement très proche de cet enfant qui lui ressemble. L’attraction, que ce jeune adolescent si simple a sur lui, le subjugue, dans un sens il est presque satisfait de s’être éloigné des autres, juste qu’il lui faut construire une autre vie. Chez sa vraie mère, qu’il apprend à découvrir, il se sent bien finalement, il trouve la famille qu’il s’imaginait parfois en songe. Les lieux sont bien tenus, il ne manque de rien, ce n’est certes pas l’opulence du château mais c’est propre et bien agencé, cette vie simple, sans contrainte, lui convient parfaitement mais il reste vigilant à ses domaines restants, ce qui lui permet de vivre largement, les paysans de ses possessions l’estimant bien et réglant sans faillir les redevances diverses. D’autant que Roland n’est pas exigeant, il a des goûts simples et se contente de peu. Sauf qu’il est toujours très amateur de jeux d’argent, il réalise, là aussi, qu’il gagne plus souvent que lorsqu’il était à Châtillon, sauf que les sommes sont nettement moindres, il ne joue qu’avec des gens d’aisance moyenne qui ne se limitent donc qu’à des sommes modestes, plus pour le plaisir du jeu que pour s’enrichir.
Toutefois il a toujours quelques contacts occultes au château et, étrangement, c’est sa mère adoptive qui le conseille, à travers Marc sans que personne ne le sache, pour récupérer la partie des terres, héritées de son père, celles données au baron Gilbert. Elle agit dans l’ombre. Éloignée des affaires, par son fils Guilhaume, elle se sent rabaissée au rang de servante alors qu’elle est noble. Marc, mis lui aussi dans la confidence, l’aide en secret en prenant contact avec des hommes de loi, mais en dehors de la région pour ne pas attirer l’attention, ce afin de récupérer lesdites terres, n’ayant pas compris pourquoi Guilhaume s’est montré si généreux envers le baron Gilbert-de-Coulanges alors que le testament de Denis est très clair. Marc révèle donc à Roland qu’il devine le probable endroit de l’or, caché par son père et son frère avant qu’ils ne meurent tous les deux, lui révélant qu’à l’insu de l’intendant Pierre-de-Chatres son père a vendu tout ce qui était biens matériels et encombrants, pour n’avoir que de l’or plus facile à cacher et à transporter. Il a vite réalisé qu’au vieux château effondré il n’y a plus rien à retrouver. Pourtant, après une courte accalmie, les antagonismes entre les deux baronnies refont surface. Alan prend les choses en main mais s’inquiète de ce que Marc ne le suit plus vraiment, sans s’en alarmer il s’interroge mais ne dit rien à Guilhaume. Roland, jouant à cache-cache entre Gilbert et son demi-frère. Roland, du temps de son insouciance, en avançant souvent à Gilbert-de-Coulanges qu’il lui donnerait des terres, ne pensait pas, au fond de lui, que ça se concrétiserait. Son affection particulière pour Gilbert, et ne sachant pas vraiment comment lui rester attaché, l’incitait à faire allusion des intentions auxquelles il ne croyait pas lui-même, aussi cette donation, par son frère Guilhaume, l’a mis au pied du mur et c’est presque une surprise pour lui. Bien qu’il ait lui-même cédé des parcelles, il comptait bien les récupérer rapidement, sachant que les dispositions testamentaires lui étaient défavorables en cas de cession. Se sentant spolié de ce qui lui appartient il est dans une période de frustration, ne sachant pas vraiment comment fonctionner ; en fils de nobles ? ou en fils de gens simples paysans ! Cette forme de chantage lui est finalement néfaste, pour réparer ces dégâts il va falloir qu’il s’appuie sur des gens de confiance. Or, il n’a plus confiance en personne.
Les mois passent, bouclant ainsi une année complète, chacun vaque à ses occupations, tout est calme, quelques brigands de passage inquiètent un moment les paysans, en fait peu de choses, quelques volailles volées, des menaces, mais rien de plus. Ro

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