Le livre de la réalité , livre ebook

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2013

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On est bien chez soi, particulièrement lorsque le chez soi est dans la réalité virtuelle. Pixel, Score, Hélaine et Jenna partent pour Calomir, la planète d’attache futuriste de Pixel s’attendant à un agréable retour au pays. Mais ils ne rencontrent que perfidie, esclavage et tromperie ainsi qu’un lourd secret du passé de Pixel. Les quatre magiciens peuvent-ils retrouver la famille de Pixel et libérer les Automates réduits en esclavage? Même s’ils y parviennent, ils doivent vaincre la force du mal qui contrôle Calomir et veut aussi conquérir le Diadème…
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Publié par

Date de parution

27 septembre 2013

Nombre de lectures

5

EAN13

9782897334970

Langue

Français

John Peel est l’auteur de nombreux romans à succès pour adolescents, notamment des li-vraisons des séries Star Trek , Are You Afraid of the Dark  ? et Where in the World is Carmen Sandiego  ? Il est également l’auteur de nombreux romans de science-fiction, d’épouvante et à suspense, très appréciés par le public.
M. Peel habite les confins extérieurs du Diadème, sur une planète appelée communément « Terre ».

Copyright © 2006 John Peel Titre original anglais: Book of Reality Copyright © 2006 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec Llewellyn Publications, Woodbury, MN Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.

Éditeur:François Doucet Traduction: Magda Samek Révision linguistique: Nicole Demers et André St-Hilaire Révision: Nancy Coulombe Mise en page:Sébastien Michaud Montage de la couverture:Matthieu Fortin Illustration de la couverture: © 2005 Bleu Turrell/Artworks ISBN 978-2-89565-480-3 Première impression: 2007 Dépôt légal : 2007 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada

Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 Téléphone: 450-929-0296 Télécopieur: 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com

Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens – France Téléphone: 05.61.00.09.99 Suisse: Transat - 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion - 05.61.00.09.99

Imprimé au Canada

Participation de la SODEC.

Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIÉ) pour nos activités d’édition. Gouvernement du Québec - Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres - Gestion SODEC.

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

Peel, John, 1954-

Le livre de la réalité (Diadème ; 9) Traduction de : Book of Reality. Pour enfants. ISBN 978-2-89565-480-3

I. Samek, Magda. II. Titre. III. Collection : Peel, John, 1954- . Diadème ; 9.

PZ23.P43Lir 2007 j813’.54 C2007-941089-8
Conversion au format ePub par: www.laburbain.com
Autres livres de la série Diadème
de John Peel

N o 1 Le livre des noms
N o 2 Le livre des signes
N o 3 Le livre de la magie
N o 4 Le livre de Tonnerre
N o 5 Le livre de la Terre
N o 6 Le livre des cauchemars
N o 7 Le livre de la guerre
N o 8 Le livre des océans
N o 10 Le livre de la fin des temps
PROLOGUE : Il y a un an
Le superviseur de la section neuf se tenait devant un mur sans ouvertures, la tête inclinée par respect.
— Je ne comprends pas ce qui s’est passé, lança-t-il, mais un jeune garçon a disparu.
— Disparu ! s’exclama une voix.
Elle était douce, ni mâle ni femelle, et dénotait une force sous-jacente. Elle ne venait de nulle part et de partout dans la pièce comme si son propriétaire était la pièce.
— C’est mon monde, continua-t-elle. Les gens ne disparaissent pas comme ça.
— C’est pourtant ce qu’a fait celui-là, j’en ai bien peur, rétorqua le superviseur en se raclant nerveusement la gorge.
— Tu as raison d’avoir peur, l’informa la voix, prenant une intonation plus dure. S’il a disparu à la suite d’une erreur, tu seras puni.
Le superviseur pâlit davantage et secoua rapidement la tête.
— Non, Monsieur ! s’exclama-t-il. Je vous assure qu’il n’y a pas eu d’erreur. Le sujet a simplement disparu. La caméra de surveillance a filmé sa disparition.
— Vraiment ! s’étonna la voix en roucoulant presque. Cela semble… étrange. Je vais repasser la bande. Quel est le code ?
Le superviseur débita une série de chiffres qu’il avait soigneusement mémorisés. Il y eut une courte pause, puis le mur devant lui s’illumina d’une vision en trois dimensions de ce qui semblait être une rue ordinaire. Cette rue bien entretenue était bordée de maisons en forme de boîtes. Tout semblait normal, sauf qu’un jeune garçon se promenait sur la voie. Il n’était pas explicitement défendu de se balader dans les rues, mais les gens ne le faisaient car ils avaient des occupations beaucoup plus intéressantes. L’image fit un zoom et le superviseur put constater que le jeu- ne garçon n’avait rien de spécial : il était grand de taille, maigre, à la peau d’une teinte bleutée et aux oreilles pointues. L’iden- tification fut rapidement faite et les coordonnées du promeneur s’inscrivirent dans l’air à côté de l’image : Shalar Domain, pseudonyme en ligne : Pixel.
— C’est curieux, dit la voix. Sais-tu pourquoi ce jeune garçon se trouvait à l’extérieur de la Maison ?
— Non, Monsieur, se dépêcha de répondre le superviseur. J’ai communiqué avec deux de ses amis, qui m’ont informé que Domain semblait insatisfait de la réalité virtuelle et qu’il souhaitait voir ce qu’il appelait le « monde réel ». Ils sont persuadés qu’il a sombré dans une sorte de démence tempo­raire.
— Ils ont raison, dit la voix d’un ton songeur. Il avait tout ce qu’il désirait ; pourquoi aurait-il été assez fou pour souhaiter autre chose ?
Un court silence s’ensuivit.
— Y a-t-il eu d’autres disparitions ? s’informa soudainement la voix.
— Aucune, Monsieur, s’empressa de répondre le superviseur.
— Bon, fit la voix. Tu ferais mieux de surveiller les amis de ce garçon. Ils pourraient eux aussi avoir des idées bizarres.
Le superviseur sembla soulagé.
— Je l’ai déjà fait, affirma-t-il, heureux d’y avoir pensé. Je m’inquiétais de la possibilité de contamination.
— Tu as bien fait, confirma la voix.
On aurait dit qu’elle fronçait les sourcils.
— Et que fait le sujet maintenant ? s’informa-t-elle.
Le superviseur secoua la tête. Dans l’image, Pixel s’était arrêté et semblait parler à quelqu’un, sauf qu’il n’y avait personne près de lui.
— Il semble avoir complètement perdu la tête, Monsieur, conclua le superviseur. Il parle à quelqu’un qui n’existe pas.
— Comme c’est curieux… dit la voix d’un ton songeur. Et pourtant il ne semble pas avoir le cerveau dérangé.
L’image montra Pixel qui continuait à avancer.
— Il approche de la Zone de travail ! s’exclama la voix d’un ton sec. C’est interdit.
— Son arrivée a été surveillée, la rassura le superviseur. Dès qu’il est devenu clair qu’il se dirigeait vers cet endroit, l’Escouade canine six a été mandatée.
Le superviseur continua à observer Pixel qui se dirigeait vers le mur séparant la Zone de travail des Maisons. Le garçon jeta un coup d’œil par-dessus un endroit où le mur était plus bas. Il blêmit lorsqu’il vit des travailleurs qui vaquaient à leurs tâches, sous la surveillance de gardes armés. Il continuait à parler à la personne inexistante et cette dernière lui répondait. Les réponses semblèrent le déranger car il se mit à courir, sans but précis. Il tourna brusquement la tête en entendant les chiens qui approchaient.
Le superviseur observait la scène, imperturbable. L’Escouade qui avait été mandatée pour intercepter et détruire se rapprochait. Il ne fallait pas prendre de chances avec quiconque s’était aventuré hors de sa Maison. Ça ne se produisait pas souvent, pas plus d’une fois par mois, et le superviseur était habitué à voir l’Escouade tailler la victime en pièces. Il n’était pas dérangé de voir la terreur qui s’emparait du malheureux, d’entendre les cris désespérés de ce dernier et de voir ce pauvre imbécile se faire lacérer à mort.
Par contre, ce n’était pas ce qui arrivait en ce moment.
Alors que les chiens s’apprêtaient à attaquer, un autre personnage — loin d’être imaginaire celui-là — apparut d’on ne sait où pour aider le jeune piégé. Et curieusement, il ne s’agissait pas d’un être humain.
On aurait plutôt dit un gigantesque oiseau de proie, au corps emplumé, aux longues serres et à bec, qui aidait le jeune garçon à chasser les chiens.
L’image s’arrêta.
— D’où vient cette… créature ? demanda la voix.
— Je ne la connais pas, Monsieur, répondit le superviseur.
Le moniteur captait bien sûr la scène, mais on ne sait pas de quel côté était venu l’intrus. De plus, le mystérieux personnage ne possédait pas de puce ; donc, il était impossible d’y’accéder directement. Les choses allaient s’éclaircir quelque peu dans les scènes suivantes.
L’image recommença à défiler, montrant l’homme-oiseau qui tendait une longue serre, et une déchirure apparut dans l’air, comme si quelque chose s’était servi de la serre pour faire un trou dans l’espace. On voyait la noirceur au-delà. Les chiens se rapprochaient dangereusement, mais l’homme-oiseau les repoussa, envoyant deux d’entre eux voler dans les airs et retomber au milieu de la meute. Cela déconcentra suffisamment les chiens féroces pour permettre au nouveau venu et à Pixel de parler. Après avoir échangé quelques mots, les deux plongèrent dans l’ouverture qui se referma derrière eux. Les membres de l’Escouade canine ne purent que hurler et tournoyer sur eux-mêmes.
— Qu’est-ce que ce phénomène ? deman- da la voix.
— Je ne sais pas, Monsieur. Le dispositif de surveillance n’est pas conçu pour faire une analyse, seulement un enregistrement.
— C’est… malheureux, ne put s’empêcher de dire la voix. Mais comme il n’y avait aucune raison de s’attendre à ce qu’une telle anomalie se produise, il n’y aura pas de punition pour cette méprise. J’espère que vous avez maintenant installé le bon équipement au cas où la chose se répéterait.
— Absolument, Monsieur, l’assura le superviseur. En ce moment même, une équipe d’analyse est en place, mais elle n’a encore rien trouvé.
— Je ne m’attends pas à ce qu’elle trouve quoi que ce soit, admit la voix. Cette histoire est bizarre et troublante.
Elle réfléchit.
— Il faut installer un équipement de surveillance et d’analyse à cet endroit-là au cas où la même chose se reproduisait, annonça-t-elle. Il faut aussi fermer la Maison du sujet, la résidence Doma

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