L’engrenage du métronome , livre ebook

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2012

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Se trouvant sur une île quelque part dans les Antilles, Victor et les siens ont accompli une grande partie de leur tâche; il ne leur reste plus qu’un seul fragment de l’Engrenage à retrouver. Chose qui s’avérera bien plus corsée et complexe que ce que le pianiste et ses camarades n’auraient pu imaginer… La quête de Victor Pelham le mènera aux portes de la cité technologique de Casablanca, là où bien des réponses s’offriront aux énigmes qui hantent le jeune homme. À la recherche de la toute dernière Liche, le jeune homme fera face à des révélations qui ébranleront ses convictions et sèmeront le doute dans ses pensées. La simple requête qu’avait faite son grand-père s’est maintenant transformée en une toute autre chose… et le prix sera peut-être trop élevé pour le pianiste.
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Publié par

Date de parution

30 mai 2012

Nombre de lectures

0

EAN13

9782896835010

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

1 Mo

Copyright © 2012 Pierre-Olivier Lavoie Copyright © 2012 Éditions AdA Inc.

Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.

Éditeur : François Doucet Révision linguistique : Féminin pluriel Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Carine Paradis Montage de la couverture : Tho Quan Photo de la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Sébastien Michaud ISBN papier 978-2-89667-488-6 ISBN PDF numérique 978-2-89683-500-3 ISBN ePub 978-2-89683-501-0 Première impression : 2012 Dépôt légal : 2012 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada

Éditions AdA Inc.
1385, boul. Lionel-Boulet
Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7
Téléphone : 450-929-0296
Télécopieur : 450-929-0220
www.ada-inc.com
info@ada-inc.com

Diffusion
Canada : Éditions AdA Inc.
France : D.G. Diffusion
Z.I. des Bogues
31750 Escalquens — France
Téléphone : 05.61.00.09.99
Suisse : Transat — 23.42.77.40
Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99

Imprimé au Canada

Participation de la SODEC.

Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIÉ) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Lavoie, Pierre-Olivier, 1986-
L’engrenage du métronome
Tome 5 de la série Les chroniques de Victor Pelham.
ISBN 978-2-89667-488-6
I. Titre. II. Collection: Lavoie, Pierre-Olivier, 1986- . Chroniques de Victor Pelham. PS8623.A865E53 2012 C843’.6 C2011-942678-1 PS9623.A865E53 2012

Version ePub: www.Amomis.com
Table des matières
Chapitre 1 : Une nouvelle piste
Chapitre 2 : L’appel
Chapitre 3 : Un bateau peu commun
Chapitre 4 : Celui qui peut joindre les fragments
Chapitre 5 : La séparation
Chapitre 6 : Un sixième passager
Chapitre 7 : Un vol bien lourd et désagréable
Chapitre 8 : Un petit objet très utile
Chapitre 9 : Une tournure d’événements presque parfaite
Chapitre 10 : Laévarden Dermasiz
Chapitre 11 : Un accueil peu chaleureux
Chapitre 12 : Le compte à rebours
Chapitre 13 : Une nuit à Casablanca
Chapitre 14 : La machine de guerre
Chapitre 15 : La rencontre de la vérité
Chapitre 16 : L’anatomie de Victor Pelham
Chapitre 17 : La rencontre avec l’ingénieur
Chapitre 18 : La fin d’un cauchemar… et le début d’un autre
Chapitre 19 : Zara, l’enfant perdue
Chapitre 20 : Une fuite rocambolesque
Chapitre 21 : Le début de la fin
Chapitre 22 : La protection
Chapitre 23 : La reconstruction du métronome
Chapitre 24 : Le retour à la maison
Chapitre 1
Une nouvelle piste
Q uelque part dans les Antilles, sur une île baignant sous un ciel étoilé et violet, Victor et ses camarades étaient installés autour d’un feu de camp, qu’ils avaient allumé depuis déjà quelque temps. Leur journée avait été assez rude et n’avait certainement pas manqué d’action. Dès leur arrivée, les amis de Victor avaient d’abord été capturés par une bande d’Agas, mais heureusement, le jeune homme avait réussi à les libérer bien avant qu’ils aient quitté la plage. Ils avaient ensuite malencontreusement rencontré un briar, énorme créature qui ressemblait au croisement d’un lézard et d’une grenouille, avant que Victor soit confronté à une Liche, Eduardo Mortaz, aristocrate et comptable d’autrefois dont la santé mentale frisait la folie et qui avait, un siècle auparavant, été gouverneur de l’île.
La soirée qui avait suivi ne s’était pas vraiment révélée meilleure, car un trio d’ogres mercenaires avait débarqué de nulle part, attaquant leur campement avec la claire intention de leur écraser la tête avec leurs armes lourdes. Heureusement, Victor et ses camarades ne déploraient que quelques blessures ; personne n’avait été mortellement atteint. Le jeune homme, lui, avait eu la poitrine blessée durant le combat ; l’un des ogres lui avait brisé quelques côtes, mais par chance, Udelaraï avait été en mesure de les lui réparer en utilisant le pouvoir de ses mystérieuses bagues. Cependant, leur sous-marin n’avait pas eu autant de chance : les moteurs, qui avaient déjà subi quelques dégâts à cause des mines électromagnétiques, avaient été plus encore endommagés lorsque l’un des ogres avait lancé son arme dessus. Ce qui avait ainsi scellé leur sort, les coinçant sur cette île jusqu’à ce qu’ils parviennent à réparer les moteurs.
Victor, dont le visage était recouvert d’une petite barbe piquante et souillée de saletés, fixait les flammes qui dansaient devant ses yeux. Son cerveau repassait en boucle les événements qui s’étaient produits tout récemment. Il tenait toujours dans sa main la radio, qu’il comptait bien utiliser afin de joindre sa douce, si toutefois il découvrait comment utiliser convenablement sa bague maya.
Non loin du jeune homme, Udelaraï dormait sur le côté, épuisé par son état précaire, mais surtout par l’utilisation des bagues mayas afin de guérir les blessures de Victor et de Baroque. À quelques pas, Pakarel et Caleb observaient toujours le parchemin récupéré dans les affaires des ogres, leurs yeux scintillant à la lueur des flammes. Rudolph, l’homme-lézard à la crête jaune, fumait sa pipe tranquillement, tout en ajustant les lanières de cuir qui retenaient les plaques de fer sur son tibia, récemment soigné. Le lozrok avait eu la jambe brisée dans l’affrontement contre les ogres, mais Udelaraï la lui avait mystérieusement réparée.
Juste à côté, Rudolph, le hobgobelin à la gueule carrée, au teint foncé et aux oreilles percées affichait une expression pensive qui ne lui allait vraiment pas, lui donnant plutôt un air stupide.
— Encore ces initiales, hein ? grommela-t-il.
Ces propos piquèrent la curiosité de Victor, qui sortit de ses pensées. Le hobgobelin voulait parler des initiales L et D trouvées tout au bas du parchemin, ainsi que sur la carte mère de l’un des robots abattus par Victor et qu’on avait envoyés afin de le tuer.
— Comment ça, encore ? intervint Pakarel, l’air interloqué. Vous avez déjà vu ces initiales quelque part ?
Le regard du hobgobelin se durcit. Observant Victor, il lui demanda :
— Tu ne le leur as pas mentionné ?
Tous les regards se tournèrent vers le pianiste, qui réalisa qu’il s’était abstenu de leur raconter qu’il avait déjà vu ces initiales, auparavant. Soupirant, le jeune homme passa donc aux aveux :
— Lorsque j’étais en Égypte, j’ai été attaqué par un robot assassin…
— Nous le savions, intervint Caleb. Ton grand-père nous l’a dit.
— J’ai ensuite récupéré sa carte mère, continua le jeune homme en envoyant un bref regard, qui en disait long, vers le demi-gobelin, afin de l’inciter à se taire. Un peu avant notre départ, le soir de votre arrivée, je me suis installé dans mon atelier et je suis parvenu à décrypter ces initiales, L et D .
— Les mêmes que sur ce parchemin ! comprit aussitôt Pakarel, qui semblait avoir été illuminé. Cela voudrait dire qu’une seule et même personne aurait créé ces robots et engagé ces ogres ?
— Tu n’as pas pu vérifier les autres cartes mères que tu as trouvées, n’est-ce pas ? demanda Caleb à l’intention de Victor.
— Non, pas encore. Je n’ai pas d’équipement pour ce genre de chose.
Le demi-gobelin hocha la tête et, l’air songeur, murmura :
— L et D …
— En tout cas, ajouta Pakarel avant de lâcher un long bâillement, nous savons où nous rendre pour la suite ! Il faudra remercier nos gros copains les ogres de ne pas avoir détruit la lettre comme ils étaient censés le faire !
— Casablanca, hein ? dit Rudolph d’un air songeur, massant son gros menton de son index et de son pouce. Ce n’est pas bon signe.
— Pourquoi ? s’étonna Pakarel. Qu’est-ce qu’il y a ?
— Casablanca est peut-être une ville majestueuse et hautement technologique, intervint Caleb, mais elle n’en reste pas moins très sécurisée et contrôlée. Et armés comme nous le sommes…, nous n’irons pas loin.
— Je dois ajouter que mon dernier séjour en cette ville a été désastreux ! intervint Ichabod, qui donnait l’impression de vouloir bien faire valoir son point de vue. J’ai eu la chance — ou la malchance — d’y donner un concert, voilà quelques années. On m’a dérobé mes six valises entre le hall de réception de l’hôtel et ma chambre. Et je n’ai rien vu.
— Ça, c’est parce que tu as l’habitude de dormir debout, dès qu’il manque de soleil, lui fit savoir Caleb en levant les yeux au ciel.
— Je ne veux pas être rabat-joie, interrompit Baroque, s’immisçant dans la conversation, mais je crois que nous devrions nous concentrer sur notre tâche actuelle.
— D’un autre côté, intervint Victor, Udelaraï n’a jusqu’à présent aucune idée de la localisation de la dernière Liche. Rester ici et ne rien faire ne serait pas vraiment plus productif.
Baroque resta silencieux pendant quelques secondes, l’air froid et inébranlable, fixé par Pakarel, Ichabod, Rudolph et Caleb. Victor, quant à lui, posa les yeux sur son grand-père, qui dormait profondément.
— Nous devrions quand même attendre l’éveil du vieil homme et lui demander son avis, continua Baroque après avoir balayé le groupe du regard. C’est lui qui nous guide depuis le début et, jusqu’à maintenant, il ne nous a pas fait faux-bond.
— Je suis d’accord, affirma Caleb. Attendons l’avis d’Udelaraï avant de prendre une décision à ce sujet.
— Je ne voudrais pas vous froisser, les gars, fit la voix de Rauk, mais vous parlez dans le vide.
Les regards se tournèrent vers l’homme chauve à la barbe hirsute, qui, d’un pas boiteux, venait d’arriver à leurs côtés. Son nez et ses pommettes étaient rougis, et ses yeux étaient humides. On aurait dit qu’il venait de pleurer. Soudain, alors même qu’il était immobile, il manqua de perdre l’équilibre. L’air sérieusement étourdi, le bonhomme lâcha u

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