Ligotée , livre ebook

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Dans le deuxième tome de la série Les illusionnistes milliardaires de Boston, Nicole Camden explore les univers érotiques, séduisants, des mystérieux magiciens et ceux des dames dont les désirs les attirent de plus en plus dans un monde qu’elles ne comprennent pas tout à fait…
Nicholas Cord essaie depuis sa jeunesse d’oublier le passé de sa famille. Héritier présomptif d’un empire mafieux de Boston, il est déchiré entre l’amour qu’il éprouve pour sa famille et le désir de suivre sa propre voie. Cherchant refuge dans l’amélioration de ses talents pour confectionner des noeuds, il n’y a rien qu’il déteste davantage que les drames et pourtant il est inexplicablement attiré par une femme qui en crée inévitablement où qu’elle aille.
L’actrice-musicienne-serveuse Blake Webster est une amie de longue date de Nicholas, mais elle ne parvient toujours pas à le cerner complètement. Dans un moment de curiosité, elle autorise Nicholas à lui démontrer son habileté en l’attachant… et l’attirance qu’elle ressent pour lui passe de l’amitié à autre chose de plus puissant. Alors que leurs atomes crochus s’emballent, ni l’un ni l’autre ne peut faire abstraction de ce qui les unit. Mais maintenant, Nicholas doit décider où se situe sa loyauté. Choisira-t-il la famille à laquelle il est lié ou la femme que cette famille menace d’éliminer?
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Publié par

Date de parution

21 décembre 2016

Nombre de lectures

128

EAN13

9782897673802

Langue

Français

Copyright © 2015 Nicole Camden
Titre original anglais : A FrenchWhipping
Copyright © 2016 Éditions AdA Inc. pour la traduction française
Cette publication est publiée en accord avec Pocket Star Books, une division de Simon & Schuster, Inc., New York, NY.
Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.
Éditeur : François Doucet
Traduction : Guy Rivest
Révision linguistique : Féminin pluriel
Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Émilie Leroux
Montage de la couverture : Mathieu Caron Dandurand
Conception de la couverture : TK
Photo de la couverture : TK
Mise en pages : Mathieu C. Dandurand
ISBN papier 978-2-89767-378-9
ISBN PDF numérique 978-2-89767-379-6
ISBN ePub 978-2-89767-380-2
Première impression : 2016
Dépôt légal : 2016
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque et Archives Canada
Éditions AdA Inc.
1385, boul. Lionel-Boulet
Varennes (Québec) J3X 1P7, Canada
Téléphone : 450 929-0296
Télécopieur : 450 929-0220
www.ada-inc.com
info@ada-inc.com
Diffusion
Canada : Éditions AdA Inc.
France : D.G. Diffusion
Z.I. des Bogues
31750 Escalquens — France
Téléphone : 05.61.00.09.99
Suisse : Transat — 23.42.77.40
Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99
Imprimé au Canada
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Camden, Nicole
[French whipping. Français]
Ligotée
(Les illusionnistes milliardaires de Boston ; tome 2)
Traduction de : A French whipping.
ISBN 978-2-89767-378-9
I. Rivest, Guy. II. Titre. III. Titre : French whipping. Français.
PS3603.A446F7314 2016 813’.6 C2016-941605-4




Conversion au format ePub par: www.laburbain.com
Je dédie ce livre à T., ma sœur adorée et ma plus fidèle lectrice.
Chapitre 1
Quand Blake Webster se pencha pour déposer les pichets de bière sur la table, Nick jouit d’une vue imprenable sur l’ample décolleté du tee-shirt noir à col en V qu’elle portait. Le foulard d’un vert éclatant attaché en un nœud coquet autour de son cou ne faisait que mettre en valeur le teint crémeux de sa peau et il dut détourner immédiatement les yeux vers la broderie sur la partie supérieure droite de son tee-shirt. Évidemment, il avait vu un millier de fois le logo du pub, The Hairy Lemon , en lettres cursives vertes au-dessus d’un gros citron jaune, mais il l’étudia comme s’il ne l’avait jamais vu auparavant tout en essayant de forcer son corps à se calmer.
Il savait que les serveuses portaient des vêtements plus suggestifs dans d’autres pubs irlandais et remercia le ciel de ne pas avoir à subir le fait de voir Blake dans un minuscule kilt et des bas blancs. Si ça avait été le cas, il aurait été incapable de passer à travers un cinq à sept sans s’effondrer et la supplier de le toucher, ou de traîner jusque dans la rue le premier trou du cul qui lui passerait un commentaire obscène. Ses poings se refermèrent sur ses genoux et il fit un effort délibéré pour se détendre, expirant lentement et ouvrant ses mains. Rien de tout cela ne s’était produit et elle se trouvait là devant lui . En parfaite sécurité et seulement son amie.
Quand elle eut vidé son plateau de boissons, elle posa sa main libre sur son épaule et inclina une hanche dans sa direction pendant qu’elle parlait à ses amis Milton et Regina. Il sentit le poids de sa main sur lui, sentit les muscles de son épaule se nouer sous la tension tandis qu’il respirait le parfum qu’elle avait vaporisé sur ses poignets. Il pouvait le sentir malgré l’odeur de bière répandue et les restes de hachis parmentier qu’il avait commandé plus tôt. Elle aimait se parfumer. Avait toujours aimé ça. Plusieurs années auparavant, quand elle travaillait au comptoir de parfums chez Macy’s, il s’arrêtait pour la voir et elle tenait son poignet près de son nez et lui demandait ce qu’il pensait. Il pensait qu’il voulait l’amener chez lui et lui faire des choses inavouables.
Elle était si proche. Il aurait voulu prendre la main qu’elle avait posée sur son épaule et respirer la chaleur de son corps. Si elle était sienne, il embrasserait ce poignet, sentirait son pouls s’accélérer sous ses lèvres pendant qu’il prolongerait le plaisir. Si elle était sienne, il la ferait asseoir près de lui et la laisserait prendre des gorgées de sa bière pendant que sa main reposerait sur la courbe de sa hanche. Si elle était sienne, elle ne serait pas en train de travailler dans ce pub alors que les hommes la fixaient du regard.
Elle ne t’appartiendra jamais.
Il entendit la voix dans sa tête aussi clairement qu’il le faisait depuis les dix dernières années. Ce n’était pas sa propre voix — c’était celle du premier amoureux de Blake, Keenan Shy —, mais la personne qui l’avait dit en premier n’avait pas vraiment d’importance. Nick savait que c’était vrai.
— Alors, où allez-vous ? demanda Blake d’une voix forte à ses amis.
Elle devait se forcer pour parler suffisamment fort. Sa voix, rauque et éraillée, convenait mieux à des endroits tranquilles, intimes.
Son ami Milton et sa petite amie Regina étaient assis en face de lui, le dos à la rangée de gens perchés sur les tabourets au bar. Des guirlandes brillantes de trèfles à quatre feuilles décoraient les murs après le jour de la Saint-Patrick, le mardi précédent. Le propriétaire, Kevin Hannegan, ne s’était pas encore décidé à enlever les décorations, et il avait probablement bien fait de les laisser parce qu’à la foule habituelle du vendredi semblaient s’ajouter des gens qui n’étaient pas tout à fait prêts à abandonner la fête tapageuse de la Saint-Patrick. Des cris s’élevaient à tout moment d’une table d’hommes d’affaires qui buvaient des Irish car bombs .
Regina, une oncologue au Boston Children’s Hospital, attendit pour répondre que le bruit s’atténue. Elle sourit et lança un bref regard à Milton de sous ses cils.
— Il refuse de me le dire, répondit-elle en élevant la voix, mais je sais que nous allons sur le yacht, alors je ne peux pas vraiment dire que ça me dérange.
Milton eut un large sourire, ses dents blanches éclatantes dans son visage basané. Il était heureux au point d’en être agaçant depuis que lui et Regina étaient devenus un couple quelques semaines plus tôt. Nick croyait que ce n’était qu’une question de temps avant que Regina n’emménage dans le manoir de Milton. Il secoua mentalement la tête. Il savait qu’il ne supporterait pas très bien que quelqu’un — même une personne qu’il aimait — vive dans sa maison, mais Milton s’en tirerait probablement bien.
Roland, leur autre ami, le PDG de l’entreprise de logiciels que lui, Nick et Milton avaient démarrée après avoir reçu leurs diplômes du MIT, se balançait sur sa chaise, un sotch à la main, son veston accroché au dossier. Son visage ascétique paraissait fatigué, les rides aux coins de sa bouche un peu plus profondes que d’habitude. Il était perturbé depuis qu’un pirate s’était introduit dans leur système informatique quelques mois plus tôt et avait volé certaines données liées à un projet gouvernemental sur lequel ils travaillaient.
— Je ne pense pas que ça me dérangerait non plus, murmura Blake avant de déplacer son poids comme si ses pieds lui faisaient mal. Une semaine ou deux de soleil, d’eau étincelante et de boissons sur le pont me semble merveilleux après toute cette pluie.
Nick fit de son mieux pour écarter l’image qui lui avait surgi à l’esprit. Blake dans un bikini, ses longs membres enduits de crème solaire, de grosses lunettes de soleil dissimulant ses yeux verts légèrement inclinés tandis qu’elle lui adressait une moue de ses lèvres terriblement rouges. Il possédait un yacht. Deux, en fait, et un voilier. Elle pourrait passer paresseusement toutes ses journées à demi nue sur le pont de son bateau pour aller voguer avec lui autour d’îles tropicales. Il savait qu’elle adorerait la plage, le sable et le vent dans ses cheveux.
Il déglutit et s’écarta légèrement d’elle.
Elle suivit son mouvement en donnant l’impression qu’elle le faisait inconsciemment, mais sa main se serra sur son épaule. Elle jouait avec lui. Encore. Elle le faisait depuis des semaines maintenant, depuis qu’ils avaient aidé Milton à monter un spectacle de magie à l’hôpital pour les enfants.
D’habitude, Blake aimait le taquiner. Elle lui demandait de l’amener s’amuser dans des montagnes russes, ou magasiner, ou manger de la malbouffe, comme des Cronuts, et prendre des boissons sucrées au café. Il lui arrivait de voler sa voiture pendant qu’il était parti courir et essayait d’aller le prendre pour qu’il l’amène à Cape Cod. Parfois, elle allait jusqu’à lui dire qu’il était beau et essayait de lui donner des conseils sur la manière de conquérir les femmes, mais elle n’avait jamais flirté avec lui de la façon qu’elle l’avait fait dernièrement. Il aurait foutrement souhaité savoir ce qu’elle pensait.
— Tu as de grands projets pour ce week-end ? demanda Regina à Blake.
Les deux femmes s’entendaient étonnamment bien — étonnamment dans la mesure où elles venaient de milieux tout à fait différents —, mais elles n’étaient aucunement de meilleures amies.
Blake fit un grand geste en direction du bar et de tous ses clients, dont la plupart regardaient le Championnat de basket­ball de la NCAA sur un des écrans de télé géants.
— Quoi ? Plus grands que ça ? blagua-t-elle. En fait, j’ai réellement des projets pour ce week-end.
Nick ne put s’empêcher de lever les yeux sur elle tandis qu’il fronçait les sourcils.
Elle ne lui retourna pas son regard, mais il savait qu’elle l’avait remarqué. L’avait remarqué et s’en réjouissait, s’il se fiait au minuscule sourire sur ses lèvres.
— Nous travaillons à un petit projet, intervint Roland en laissant sa chaise retomber sur ses quatre pattes.
Nick regarda Roland. Un projet ? Roland avait plus ou moins grandi avec Blake, et parfois, Nick était un peu jaloux d

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