Le Bec dans les plumes - Tome second , livre ebook

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2018

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« — Vous reviendrez dimanche, n'est-ce pas, Mathilde ? fit Annette quand ils l'eurent rejointe. Je ferai des toasts que nous pourrons déguster au lit tous les trois, ce sera plus pratique, qu'en dites-vous ? Et puis Antoine nous prendra en levrette toutes les deux, l'une l'autre, côte à côte ! Ce sera très excitant ! Vous savez que c'est l'un de ses grands fantasmes, de prendre deux femmes en même temps ? J'inviterai mon amant. Nous nous amuserons bien tous les quatre ! » Geo Valannge poursuit sa quête infinie du plaisir dans le second tome de ces aventures pornographiques au cours desquelles le lecteur retrouve les personnages du volume précédent. Sans fausse pudeur et avec une grande liberté de ton, il met en scène des situations plus extravagantes les unes que les autres. Durant les années soixante, les deux professeurs de lycée Rosanna et Annette explorent toutes les possibilités de leur sexualité. Leurs jeux érotiques et expérimentations sensorielles les conduisent sur la voie de l'épanouissement. Malgré le regard souvent malveillant d'une société encore réactionnaire et pudibonde dont elles subissent les préjugés, l'amour demeure le plus fort.

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Date de parution

01 juin 2018

Nombre de lectures

2

EAN13

9782342161373

Langue

Français

Le Bec dans les plumes - Tome second
Geo Valannge
Société des écrivains

Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.


Société des écrivains
175, boulevard Anatole France
Bâtiment A, 1er étage
93200 Saint-Denis
Tél. : +33 (0)1 84 74 10 24
Le Bec dans les plumes - Tome second
 
Toutes les recherches ont été entreprises afin d’identifier les ayants droit. Les erreurs ou omissions éventuelles signalées à l’éditeur seront rectifiées lors des prochaines éditions.
 
 
 
Retrouvez l’auteur sur son site Internet : http://geo-valannge.societedesecrivains.com
 
 
 
Avertissement de l’auteur
Ce roman dont voici le second tome, a pour thème la pornographie, sujet très délicat, qui demande une parfaite sérénité dans sa composition. Je tiens à préciser que cette histoire ne me met nullement en scène, pas plus que mes proches, mes connaissances ou des personnes étrangères à mon entourage que j’aurais connues, vivantes ou décédées. Il s’agit d’une œuvre entièrement de fiction dans laquelle, je le confirme, les personnages sont purement fictifs.
Bien sûr, ce sujet reste délicat pour notre société judéo-chrétienne dans laquelle la sexualité, cadrée ou débridée, s’alourdit de plusieurs siècles d’un pesant tabou. Les auteurs de romans pornographiques, loin d’être des obsédés sexuels, décrivent un style de comportement découlant simplement d’un état de pensée propre à toute femme et à tout homme libre. Chacun prend la responsabilité d’avoir la sexualité qui lui convient. Agatha Christie, si je peux l’évoquer ici, était-elle une meurtrière en série ? Mary Shelley était-elle un monstre homicide lorsqu’elle écrivit Frankenstein, le Prométhée moderne ? À l’inverse, les conteurs pour enfants sont-ils de gentils innocents ? Il y a de multiples facettes en chacun de nous, qu’il est bon de pouvoir explorer, toutes proportions gardées et chacun à sa guise… Pour résumer succinctement cette histoire, elle met en scène deux jeunes femmes, ainsi que le neveu de l’une d’elles, dans les années soixante que les aléas de la vie vont révéler à leur épicurisme, qui va devenir de plus en plus hédonique aux fils des mois et des années. Mais l’histoire prendra un sens tout à fait autre à sa fin, et je laisse le lecteur l’apprécier et la comprendre lui-même.
Bien évidemment, ce roman sera plus apprécié par les hommes que par les femmes, mais mon but, en décrivant les personnages de cette histoire, qui sera une parenthèse dans mon travail, ne visera nullement l’avilissement de la femme pour laquelle, mes proches le savent, j’éprouve le plus profond et attentif respect en tant qu’être humain portant l’humanité en son sein. Je n’attaque personne, ni les hommes, ni surtout les femmes. Je décris simplement des situations tout à fait plausibles qui pourront passer pour excitantes pour certains, amorales pour d’autres. Mais le plaisir, quel est-il ? Doit-il répondre aux critères bien délimités que nous propose notre culture européenne du XXIe siècle, héritage de siècles hypocrites dans ses relations sociales et sexuelles entre les êtres, ou bien peut-il s’émanciper de lui-même jusqu’à atteindre un niveau de conscience différent du commun ? Voilà pourquoi j’ai tenu à écrire ce roman qui sera apprécié à sa juste valeur, c’est-à-dire la vôtre. Et s’il ne l’était pas aujourd’hui, gageons qu’il le sera demain, voire après-demain… S’il doit y avoir un vainqueur dans cette histoire relationnelle, voire fusionnelle, quel est-il ? Celui ou celle qui donne de l’amour ou celui ou celle qui le prend ? Le vainqueur sera toujours le même : l’amour lui-même. Bonne lecture.
G V
 
Résumé du tome premier
Dans les années soixante à Paris, deux femmes adultères et étrangères l’une à l’autre, passent le plus clair de leurs loisirs à connaître de nouvelles sensations des sens avec plusieurs partenaires :
Rosanna, professeur de Français dans un lycée parisien, séduit Bastien, le fils de sa sœur de Lyon, qui vient faire ses études de Droit à Paris et en fait son amant « à domicile ». Puis celui-ci lui présente Louis, un camarade de Fac avec lequel Rosanna connaîtra le triolisme. De fil en aiguille, elle connaîtra le père de Louis, gérant d’une maison de lingerie fine, et son frère avec lequel il travaille. Voyant à qui ils avaient affaire, ils lui proposeront d’exercer un mannequinat dans leur magasin, pendant ses loisirs, où elle vantera ses charmes contre rémunération, afin de séduire une clientèle masculine fort demandeuse de ce genre d’exhibition, et d’où elle en retirera de nouvelles sensations épicuriennes. Elle se donnera même à Ursule, un beau collègue de son mari chez lequel le couple est invité à dîner chaque vendredi… Parallèlement, Bastien ne s’en tiendra pas qu’à sa tante et connaîtra d’autres compagnes de jeux érotiques, souvent plus âgées que lui, pour compléter son éducation…
Quant à Annette, la deuxième protagoniste de l’histoire, également professeur dans un lycée parisien, tout partira d’un viol qu’elle subit dans son train de banlieue quotidien par un machiste sans scrupule, qui en fera une de ses maîtresses attitrées, et avec lequel, subjuguée par ce maître du sexe, de son sexe à elle, elle nouera une relation à la fois soumise et torride. Cette ouverture involontaire sur un monde de plaisirs qu’elle ne soupçonnait pas, la désinhibera vis-à-vis des hommes : avec son pharmacien, par lequel elle connaîtra l’amour élégant et un mode de contraception tout nouveau à l’époque. Enfin, durant ses vacances d’été dans un groupe de marcheurs à l’UCPA avec son mari, professeur d’Éducation Physique, se laissera-t-elle approcher et encouragera-t-elle des célibataires en mal d’aventures mutuellement partagées…
Le destin parallèle de ces deux femmes le restera-t-il ?
La gymnastique dorsale d’Annette
Les vacances s’achevaient, pour Antoine et Annette, dans le bonheur : ils allaient chaque jour faire de la bicyclette sur les bords de la Seine et ils se retrouvaient comme à leurs débuts, frais et disponibles. Annette peignait les vues des Cévennes qu’elle avait capturées dans son appareil photo et Antoine allait tirer des pointes de vitesse sur son nouveau vélo.
Jusqu’à la rentrée des classes, le lundi 18 septembre 1967 où chacun reprit son cartable, ses joies et ses soucis, et Annette retrouva Félix qui l’attendait dans le train de Paris, en queue, après deux mois d’absence, mais non pas d’abstinence. Il s’étonna qu’elle eût repris sa couleur naturelle de cheveux, mais elle sut lui expliquer que les teintures abîmaient les cheveux ainsi que le cuir chevelu et qu’après tout, en rousse auburn, elle se trouvait elle-même très sexy . Félix n’en disconvint pas, après tout, pourvu qu’il continuât à flirter avec elle…
Le dimanche matin, pendant qu’Antoine donnait ses cours de gym à des dames rondelettes, ainsi qu’un cours particulier à Mathilde, Annette se laissait bercer après l’amour par Jean-Pierre Richemond qu’elle avait retrouvé lui aussi avec un certain plaisir, et l’une de ses fameuses histoires qu’il tenait d’amis médecins.
L’un d’eux lui relata celle de cette femme mariée qui un jour se retrouva enceinte, ce dont le couple se réjouit, mais qui le fut moins lorsqu’il s’avéra que l’enfant qui naquit était de race noire, alors qu’elle était corrézienne depuis des générations et que son mari venait du Morbihan où ses ancêtres tenaient une pêcherie familiale. Bien sûr, le mari accusa sa femme d’adultère caractérisé et demanda le divorce, ce que la femme contesta. En effet, elle clama avec vigueur qu’elle n’avait jamais trompé son mari et demanda qu’on ouvre une enquête médicale pour attester de la véracité de ses honnêtes affirmations. Des experts médicaux voulurent bien se pencher sur ce cas qui s’annonçait intéressant si la femme disait bien la vérité. Un généticien généalogiste remonta la file de l’ascendance des deux époux jusqu’après la Révolution française et ne trouva aucun ancêtre de race noire qui se serait perdu dans l’arbre généalogique de la famille de l’épouse ou de l’époux. Peut-être l’un d’eux, de passage, se serait-il glissé à l’insu du mari dans le lit d’une ancêtre et l’aurait-il fécondé de ce fait ? Peut-être aurait-elle donné naissance à un enfant blanc, mais porteur des gènes du géniteur noir, cachant aux siens l’origine réelle de l’enfant ? Ceci sur des générations jusqu’à ce jour où le dernier couple de la branche de l’Arbre donne naissance à un enfant de race noire, arbre duquel le couple tomba ! C’était une explication que l’état actuel de la science n’était pas en mesure de prouver. Mais le fait était là : un enfant de race noire était issu d’une longue famille de race blanche. Point final.
Pas tout à fait final, toutefois, car un enquêteur qui n’avait pas d’autre affaire en cours et que celle-ci ne laissait pas indifférent, s’intéressa à cette histoire d’enfant noir et s’enquit, auprès des deux mariés, mais en aparté, de leurs habitudes sexuelles éventuelles en dehors du mariage. Bien sûr, l’épouse clama à nouveau que sa fidélité conjugale était au-dessus de tout soupçon. Quant au mari, il fut moins affirmatif et finit par admettre qu’il rencontrait parfois des prostituées, à l’occasion, bien sûr , dans des lieux de rendez-vous discrets, bien gardés et propres. Ce pouvait être une piste, pourquoi pas. Il consentit, sur l’insistance de l’enquêteur, à lui révéler l’adresse et le nom de la prostituée qui l’avait reçu ce jour-là. Notre enquêteur se rendit au lieu-dit et rencontra à titre tout à fait confidentiel, la tenancière et la dame en question. À force de persuasion et d’assurance qu’il s’agissait d’une enquête à titre tout à fait scientifique, qu’elles ne risquaient a

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