L'Initiatrice du Harem , livre ebook

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Élodie de Florimont est une jeune mariée trop prude aux yeux de son mari.

Seule Léa pourra l'initier au goût du sexe, au sein d'un harem oriental.

De beaux phallus de Numides concupiscents en monts de vénus de nymphes nues, Élodie repoussera bientôt les limites de la jouissance.


Ira-t'-elle jusqu'à faire resurgir ses fantasmes les plus profondément enfouis ?


Initiez-vous aux délices de l'orient...

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Date de parution

15 avril 2012

Nombre de lectures

755

EAN13

9782919071104

Langue

Français

Léa xxxxx
L'INITIATRICE DU HAREM


Suivez gratuitement toutes les aventures libertines de Léa sur son blog :
www.leserotiques.fr/
Qui se cache derrière Léa xxxxx ?

Discrète et sensuelle, refusant les chemins de la médiatisation, Léa xxxxx est journaliste et ne compte pas moins d’une trentaine d’ouvrages à son actif. Tous inspirés de ses expériences, ses romans mêlent l'aventure à l'érotisme le plus débridé. Car avant d'être journaliste, Léa est avant tout libertine et libérée. Léa xxxxx se définit elle-même dans la vraie vie comme une « coquine experte et nymphomane » ! Elle ne refuse aucun des plaisirs que le sexe peut lui offrir : entre femmes, en groupe, dans les endroits les plus improbables,... et ne peut s'empêcher de nous les raconter. Elle a d'ailleurs avoué à son éditeur qu'en relisant ses textes avant de les lui confier, elle devait souvent interrompre sa lecture pour se caresser en repensant à ses exploits passés.

****
Parisienne de cœur et de naissance, Léa suit son père, diplomate, dans ses voyages et découvre à 16 ans les plaisirs de la chair et les penchants vicieux des hommes. Elle ne s’arrêtera plus de voyager et de parfaire son éducation sexuelle. À 24 ans, fraîchement diplômée de la prestigieuse Nieman Foundation for Journalism at Harvard, elle s’installe à Paris et y travaille pour de grands journaux français et européens couvrant l'actualité internationale. Elle réalise de nombreux reportages dans près d'une centaine de pays. Ses thèmes de prédilection : trafic d’armes et de drogues, traite des femmes. Elle n’hésitera d’ailleurs pas à mettre sa vie en danger pour mener à bien ses investigations.

****
En parallèle, entre deux avions, Léa commence à écrire ses aventures. De celles qu'on ne raconte pas, mais que la journaliste souhaitait cependant confier à quelques privilégiés. Au gré des continents et des rencontres, l'auteur nous plonge alors dans un monde trouble où la seule solution pour s'en sortir est souvent de se mettre à nu... Car la vie d'une Grand reporter n'est pas de tout repos, et pendant ses enquêtes, Léa a le chic pour se retrouver dans des situations toujours plus improbables et osées ! D'une île italienne peuplée d'esclaves sexuels ou d'un harem marocain d'où elle parvient finalement à s'enfuir, en passant par une virée dans le milieu underground new-yorkais, Léa fait immanquablement découvrir à son lecteur les facettes enfouies des mœurs humaines et de leurs perversions. Dans un savant mélange de luxure et de débauche, Léa nous entraîne aux quatre coins du globe dans un voyage pervers et érotique.
Bon voyage !
Chapitre I
À peine fatigué par toute cette journée de fête, Antoine Florimont regarde sa jeune épouse se dévêtir devant le grand miroir de leur chambre. Quand elle fait glisser sa robe de mariée sur ses épaules blanches et frêles, il s’approche d’elle et l’embrasse tendrement dans le cou, laissant couler ses mains autour de la taille fine qu’orne un porte-jarretelles en soie. Un mini-slip épouse affectueusement le dessin de ses jolies fesses rondes : il y appuie son bas-ventre sans la moindre pudeur.
« Tu es très excitante, Elodie ! » lui mur-mure-t-il tandis que sa virilité s’épanouit normalement sous la braguette de son pantalon de smoking.
La jeune femme rougit. Jamais encore on ne lui a parlé de cette façon. Dix-neuf ans ! La belle jeunesse. Toujours vierge. De l’amour, elle ne connaît pas grand-chose, excepté ce qu’elle a lu dans les romans d’une série fleur bleue lus en secret.
Le pénis frémissant sous le coton fragile de son caleçon, Florimont dégrafe le soutien-gorge de sa jeune épouse et il lui attrape les seins pour les pétrir gentiment. Les tétons se durcissent sous ses phalanges. Il les pince sans vouloir la faire souffrir mais pour essayer de l’exciter et lui donner des envies particulières.
« Vous me faites mal, Antoine ! se plaint la jolie blonde en essayant d’échapper à cette étreinte qui la gêne au point de rendre ses joues écarlates.
– Nous sommes mariés, Elodie ! rétorque le quadragénaire en l’obligeant à se tourner vers lui. A présent, il ne faut plus me vouvoyer. »
La blonde serre les dents. Elle n’y arrivera pas. Dire « tu » à cet homme de vingt ans son aîné ! Déjà, elle n’a pas osé lui dire non lorsqu’il l’a demandée en mariage. Seulement ça…, c’est différent : elle rêvait d’une pareille union. Un mariage en grande pompe avec plus de cinq cents invités, la presse, des gens connus, des hommes politiques, etc. Madame Elodie Florimont : épouse d’une des plus imposantes personnalités d’Europe ! La grande aventure… pour une jeune femme de son milieu !
Penchant légèrement la tête, le quadragénaire lui mordille la pointe d’un téton, plaquant ses mains sur ses hanches pour tenter de l’exciter. Il la sent tendue, distante, trop froide, presque frigide. Évidemment, personne ne l’a obligé à épouser une jeune femme à peine sortie de l’adolescence. La chose s’est faite en moins de vingt jours. Il n’a même pas été son amant. Mais le coup de foudre, le vrai… c’est ça !
La jeune femme le repousse.
« Qu’as-tu, ma chérie ? demande-t-il en essayant de rester calme tandis qu’une boule de feu le tourmente au bas de l’abdomen.
– Un peu fatiguée ! prétexte-t-elle.
– Si tu n’as pas envie de faire l’amour ce soir, nous verrons…
– Mais si ! » l’interrompt-elle avec trop d’empressement. Elle dégrafe son porte-jarretelles et elle se débarrasse d’un bas, le faisant rouler sur sa jambe avec une douceur exceptionnelle. La pression de ses doigts suffit à l’émouvoir alors que les attouchements de son époux l’ont profondément choquée.
En la regardant faire, Antoine se sent encore plus attiré par son corps. Il s’agenouille et, lui baissant le mini-slip, lui embrasse le sexe, picorant la pointe de son pubis du bout de la langue. Une fièvre merveilleuse le surprend. La peau de la jeune blonde a une saveur légèrement épicée. Un goût de sueur et d’urine : un parfum intime auquel il s’habituera avec plaisir. Ses mains s’accrochent aux fesses rondes et fermes qu’il pétrit sans brutalité. Finalement, il s’est montré un peu trop gourmand avec Elodie. Il doit apprendre à l’aimer avec douceur. Jeune et fragile, elle n’a certes pas l’habitude des manières rudes d’un homme de son âge. Plus tard, elle acceptera sa personnalité. Il n’est pas pressé.
Tandis qu’Antoine devient glouton au bas de son ventre, Elodie se sent gênée. Ses joues s’empourprent. Dans les romans à l’eau de rose, les amoureux ne traitent jamais une femme avec autant d’audace. Tout à l’heure, son époux se contentait de lui embrasser le pubis, mais à présent il lui dévore carrément le sexe, extirpant la boule de son clitoris d’entre ses chairs intimes.
« Antoine… non ! » roucoule-t-elle en essayant de l’écarter de son ventre.
Il la satisfait et éloigne son visage de son pubis. Sourire aux lèvres, il lui ôte l’autre bas en lui caressant la cuisse et le mollet. Puis, ses doigts frottent gentiment les chevilles fragiles qui frémissent. Il se penche et lui baise les pieds.
La blonde ronronne.
Antoine se relève. La fièvre est grave en lui. Sous sa braguette de pantalon, sa virilité grimpe par saccades jusqu’à l’encombrer. Il se défait sans pudeur et regarde son membre s’allonger et s’enfler dressant une puissance frémissante au bas de sa sangle abdominale bien musclée. Ses pulsions lubriques s’amplifient et le gouvernent. Saura-t-il se contenter longtemps encore de la relation timide que lui impose sa jeune épouse ? Rien n’est moins sûr. A son âge, on a une libido à satisfaire.
Elodie glousse. Elle ne peut quand même pas rester comme ça à attendre que les choses se passent. Répondant à un élan instinctif, elle empoigne le membre de son époux et elle le masse avec trop de vigueur.
« Dis donc, tu deviens coquine ! » plaisante le bel homme en regardant les doigts coulisser le long de son phallus turgescent. Le bourgeon devient violacé et les testicules se ramassent en un paquet musclé. Les frissons voluptueux démarrent et enflent son désir.
La blonde continue. Sans regarder ce qu’elle fait et sans oser fixer son mari dans les yeux. Mais pourquoi ne lui a-t-on rien appris de l’amour charnel ? Elle est un peu gourde à traire le mandrin de son légitime. Peut-être n'apprécie-t-il pas ce traitement.
« Vous…
– Tu ! » intervient aussitôt le quadragénaire.
Elle gonfle les lèvres et elle accélère le mouvement de ses doigts le long de la verge turgescente qui vibre par spasmes entre ses phalanges. Normalement, ne devrait-elle pas en être excitée ?
– « Tu… quoi ? fait Antoine Florimont.
– Tu n’aimes peut-être pas ce que je fais là, dit-elle en immobilisant sa main droite au beau milieu du muscle phallique de son époux.
– Bien sûr que si ! rétorque gaiement le brun. Tu connais un seul homme normal qui n’apprécie pas qu’une jolie femme lui triture le sexe ? »
Elodie se raidit.
La seule chose à ne pas dire à une jeune femme n’ayant absolument aucune expérience des hommes ! Se rendant compte qu’il vient de faire une grosse gaffe, Florimont embrasse son épouse du bout des lèvres.
« Tu es vierge, je l’oubliais ! dit-il en forçant le ton de la confidence. Mais, tu as quand même pu satisfaire un ami de cette façon : c’est du flirt, ça ! »
Elle fait non de la tête et, vexée par ce que vient de lui dire Antoine, elle libère son énorme pénis pour s’évader vers le lit. Nue, elle se fourre sous les draps neufs, une émotion la taquinant au bas du pubis. Dans les histoires à l’eau de rose, c’est en général au lit que les époux se font plaisir.
Antoine secoue le tête d’un air de se dire qu’il a décroché le gros lot. Sa virilité le torture au bas du ventre. Le grand palpite et la hampe frissonne. Une légère convulsion le secoue. Il regarde la robe de mariée et les dessous féminins qui traînent à ses pieds. Pivotant lentement sur ses talons, il va jusqu’au lit, un désir de plus en plus douloureux le tenaillant au bas du ventre.
« Tu es sûre d’avoir envie de faire… l’amour ? interroge-t-il en posant le genou

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