L'école des Geishas , livre ebook

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2012

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Partie à la découverte du Japon, j'ai pu parfaire mon éducation sensuelle au contact des célèbres Geishas...

Maitresses dans l'art de la séduction et du raffinement érotique, elles prodiguent le plaisir comme but ultime.

Moi Cassandre, je suis une Nouvelle Amazone et je vous raconte comment je suis devenue la plus grande Geisha de Kyoto !



Dans l'Antiquité, les Amazones étaient un peuple de guerrières, d'une beauté irrésistible.
 Aujourd'hui, les Nouvelles Amazones allient, comme leurs ancêtres, la séduction et l'indépendance.
 Maîtresse-femmes, elles savent ce qu'elles veulent. 
Où et quand, ce sont elles qui décident. Avec qui et comment, ce sont elles qui dominent.
 Libérées, les Nouvelles Amazones assument leur jouissance et chassent à l'homme pour assouvir leurs désirs. Découvrez-les !

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Date de parution

17 décembre 2012

Nombre de lectures

124

EAN13

9782919071227

Langue

Français

Lucie Foulk ********

LA CROISIERE DU VICE



© Les érotiques, 2012 - pour l'édition numérique
CHAPITRE 1

L a fermeture à glissière de ma combinaison de ski nautique à peine remontée jusqu'au nombril, je m'assois sur le bord du radeau amarré à demeure en mer des Antilles, juste en face de l'hôtel Grandiose, un de plus beaux établissements touristiques de Pointe-à-Pitre.
« On y va quand vous êtes prête, miss Lucie ! » me prévient gentiment Gus, le responsable des activités sportives proposées à la clientèle du Grandiose.
Un vent léger plonge par l'échancrure de ma combinaison pour me caresser les seins. Mes tétons pointent aussitôt sous le caoutchouc tiède qui épouse affectueusement toute mon anatomie féminine. Refoulant une volupté naissante qui me rend tout à coup songeuse, j'agrippe la barre de bois du cordon ombilical me reliant à l'arrière du hors-bord que le séduisant Guadeloupéen éloigne peu à peu du radeau.
« Go ! » hurlé-je en inclinant mon unique ski dans l'eau bleutée qui, à perte de vue, invente un gigantesque miroir dans lequel les rayons du soleil peuvent satisfaire leur coquetterie divine.
Gus met les gaz.
Le hors-bord bondit sur l'onde à peine houleuse, tendant le filin qui m'arrache brusquement à ce radeau où de superbes naïades presque nues viennent paresser des heures durant pour se faire bronzer la peau et effacer le stress contracté dans les grandes métropoles.
Les reins cambrés, le buste tendu, les mains rivées à la barre de bois pour ne pas lâcher mon cordon ombilical, je fends les vagues telle une déesse aquatique visitant son empire. Mon mono-ski lève de magnifiques gerbes d'eau qui scintillent sous l'azur parfait. Une profonde joie de vivre m'envahit. J'éclate de rire, comme une gamine comblée. Des éclaboussures chaudes s'écoulent entre mes seins et descendent jusqu'à ma toison pubienne. N'ai-je pas eu raison de laisser ma combinaison entrouverte ? Le vent me gifle avec volupté et la vitesse me rend ivre.
Gus joue les acrobates. Assis sur le bord gauche de son engin, une main accrochée au volant, il le gouverne presque sans regarder devant.
« Okay ? » interroge-t-il de son accent jovial pimenté à l'exotisme de la Guadeloupe.
Je lui réponds par un signe de tête affirmatif. Puis, je démarre un slalom infernal, carrément couchée sur le flanc à chaque boucle. Je flirte avec les vagues. Mon ski semble creuser l'onde. Soudain, je deviens une artiste sculptant la mer des Caraïbes. Qui n'a jamais goûté aux joies du ski nautique ne peut comprendre cette frénésie vous poussant à réaliser des choses impossibles. On se sent tout à coup capable de faire des miracles. La peur n'existe plus. Après tout, si l'on rate une figure, on se retrouve le bec dans l'eau. Une rigolade sans douleur !
Gus file droit devant, comme s'il se proposait de traverser l'Atlantique. Les côtes de la Guadeloupe s'éloignent derrière nous.
« C'est super, non ? » crie-t-il en se levant carrément sur ce siège de pilote qu'il ne doit pas utiliser bien souvent. Le hors-bord penche à peine du côté gauche.
Fatiguée de slalomer, je poursuis en ligne droite. Je n'ai qu'à me laisser traîner. La balade n'est pas aussi émoustillante qu'à jouer les championnes du mono-ski, mais ça vaut tout de même le coup.
Là-bas sur son hors-bord, Gus cherche à m'épater. Un pied sur chaque siège avant, il fait rouler son engin comme s'il s'agissait d'une balançoire. Son gros rire « made in les Antilles françaises » claque dans le silence du large également troublé par le ronflement du puissant moteur Johnson et la glissade de mon mono-ski.
Je ris de bon cœur. Ma griserie est voluptueuse. Un picotement délicieux me taquine au bas du ventre. Les muscles abdominaux bandés, je suis plus sensible et plus réceptive que d'habitude. Ainsi, la caresse audacieuse de l'entrejambes de ma combinaison en caoutchouc fait frissonner mes replis intimes où s'érige mon bouton sexuel. Une sève tiède et onctueuse s'écoule des parois de ma vulve.
Finalement, le bonheur tient à peu de choses !
Tandis que Gus continue de faire le clown équilibriste sur son hors-bord lancé à toute allure sur le miroir fantastique de la mer des Antilles, un récif dessine soudain sa barrière naturelle à quelques centaines de mètres devant l'embarcation.
« Attention ! » braillé-je en voyant le danger et en prévoyant l'inévitable choc. D'instinct, je lâche la barre accrochée au filin.
Le Guadeloupéen réagit un dixième de seconde trop tard. Lorsqu'il se retourne et voit l'écueil, il essaie bien de virer sur tribord pour éviter la catastrophe, mais le fond du bateau a déjà heurté les premiers rochers invisibles du récif. Gus est éjecté comme un pantin désarticulé qui s'offre un plat sur l'eau bleue. Quant au hors-bord, il continue tout seul en vol plané comme s'il venait de franchir un tremplin de saut et il va atterrir beaucoup plus loin, explosant comme une vulgaire coquille de noix.
Débarrassée du mono-ski, je nage jusqu'au récif.
Des volutes de fumée noire s'élèvent un peu plus loin. Le hors-bord a vécu. Neptune ait son âme ! Le vent dissipe le crachat de l'explosion du moteur Johnson et de son réservoir. À nouveau, le silence règne sur l'immensité paisible qui roule ses vaguelettes d'un ballet éternel et vraiment sublime.

J'aborde sur un rocher en forme de cuvette d'une vingtaine de mètres de diamètre. Du sable doré remplit le creux de cette île en miniature qui fait une plage pelée et brûlée par le soleil.
Gus est couché à plat ventre à l'autre extrémité de l'îlot. Il ne bouge pas, le nez et le front écrasés contre la pierre blanchie par l'écume des eaux.
« Quelque chose de cassé ? fais-je en le rejoignant sans me faire de souci, car je l'ai vu arriver là bien avant que je n'aborde de l'autre côté. .
— Le hors-bord ! marmonne-t-il sans lever le nez.
— Oh ! il n'est pas cassé, il s'est carrément volatilisé ! » répliqué-je d'un ton anodin pour essayer de tourner la chose à la plaisanterie. Mais cette plaisanterie aurait pu coûter la vie à Gus !
S'appuyant sur les mains, il se redresse enfin et s'agenouille devant moi. Ses muscles pectoraux frémissent tant il est crispé et sa sangle abdominale constitue une plaque dure et bien sculptée. Bel athlète ! Pas vraiment prévu pour la natation, son short mouillé lui colle au corps, dévoilant ses formes génitales sans la moindre pudeur d'autant qu'il ne porte pas de slip. Bel homme !
« Je suis vraiment navré, miss Lucie ! chantonne-t-il de son accent exotique.
— Ce sont des choses qui arrivent !
— Sûrement pas. Ce sont des choses qui ne doivent jamais arriver. Je me suis comporté comme un imbécile. Si vous n'aviez pas lâché la barre, vous vous seriez fracassée la tête contre un de ces rochers !
— Et tu aurais pu te tuer ! » précisé-je en remarquant quelques débris du hors-bord flottant dans les parages. Un frisson désagréable me coule le long de l'épine dorsale, aussitôt remplacé par la caresse voluptueuse de l'eau qui dégouline sous le caoutchouc noir de ma combinaison.
Découvrant les rondeurs féminines que je cache à peine, Gus retrouve son sourire. Il baisse les yeux et remarque le sculpté de mon sexe que l'entre-jambes de ma tenue de ski nautique épouse de façon obscène.
« Il n'y a qu'à attendre le passage d'un bateau ! » fait-il en regardant vers le large pour ne pas être ému par le spectacle de mes charmes trop exhibés. Trop tard ! Une émotion naît sous le coton léger de son short, déformant peu à peu la braguette pour gonfler une bosse indécente promettant une virilité exceptionnelle.
Le passage d'un bateau ! Les gros navires doivent éviter cette zone encombrée de récifs d'autant plus dangereux qu'ils ne sont visibles que d'assez près, et les petites embarcations ne pullulent guère. À dire vrai, pas le moindre Zodiac ne vogue dans les environs !
« On risque d'attendre des lustres ! hasardé-je en faisant un tour d'horizon pour essayer de dénicher une quelconque planche de salut.
— Mais non ! objecte Gus pour me tranquilliser. Il y a une navette entre la Guadeloupe et la Marie-Galante... elle ne doit pas passer loin d'ici... ce ne serait vraiment pas de chance si on ne nous repérait pas !
— Quant à moi, je suis née sous une bonne étoile... donc, la chance devrait me sourire !
— Itou ! » clame-t-il, la virilité plus calme sous la braguette de son short. Il se lève d'un bond et s'étire pour faire jouer sa superbe musculature. Puis, il trottine jusqu'au centre du minuscule îlot.

Je le considère d'un autre œil. Il me rappelle mon ami Jeff Moncombé chez qui je réside depuis une dizaine de jours. Alors, un fourmillement précis me ronge la pointe sud du Mont de Vénus. Une petite boule chaude roule dans le fond de mes entrailles. Mon cœur accélère sa cadence. Pourquoi le nier ? Gus m'attire ! Je le regarde s'allonger sur le sable doré de cette particule de terre perdue au milieu des vagues et j'ai soudain envie de me coucher sur lui.
« C'est angoissant de devoir attendre d'éventuels secours qui ne viendront peut-être pas ! murmuré-je comme pour ne pas couvrir de ma voix la douce mélodie de l'onde qui va et vient contre le récif.
— Ils viendront, miss Lucie ! répond-il avec empressement et bonne humeur.
— Ils viendront, mais en attendant... comment lutter contre cette angoisse idiote que la solitude provoque inévitablement ?
— Vous n'avez pas l'air d'une fille angoissée !
— Je ne le suis pas encore, Gus... mais tu sais ce qu'on dit : il vaut mieux prévenir que guérir ! Tu ne connais pas un remède infaillible contre ça ?
— Non.
— Moi, j'en connais un excellent ! » soufflé-je en baissant complètement la fermeture à glissière de ma combinaison de ski nautique. La petite boule chaude qui roule au fond de mes entrailles se gonfle par saccades pour m'embraser le ventre et m'enflammer tout entière. Je n'ai vraiment pas l'intention de résister à cet appel du corps. J'ai soif et je tiens à m'abreuver.
Le Guadeloupéen me regarde avancer lentement vers lui, sans comprendre encore qu'il m'ensorcèle et qu'il ex

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