Cinéma amateur , livre ebook

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Partie fine sauvage sur les hauteurs de Stockholm.

Sous l'objectif d'un vidéaste sadique, Léa et son amie Elena doivent se soumettre à la créativité débordante d'une horde de vikings insatiables.

Marquées d'une brûlure humide par cette expérience troublante, elles sont prêtes à tout pour récupérer leurs exploits filmés qui risqueraient de ternir leur réputation.

Vraiment prêtes à tout?

L'hiver est chaud en Suède, à en faire fondre la glace...

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Date de parution

01 juin 2012

Nombre de lectures

409

EAN13

9782919071111

Langue

Français

Léa Xxxxx

CINÉMA AMATEUR


Suivez gratuitement toutes les aventures libertines de Léa sur son blog : www.leserotiques.fr
Qui se cache derrière Léa xxxxx ?


Discrète et sensuelle, refusant les chemins de la médiatisation, Léa xxxxx est journaliste et ne compte pas moins d’une trentaine d’ouvrages à son actif. Tous inspirés de ses expériences, ses romans mêlent l'aventure à l'érotisme le plus débridé. Car avant d'être journaliste, Léa est avant tout libertine et libérée. Léa xxxxx se définit elle-même dans la vraie vie comme une « coquine experte et nymphomane » ! Elle ne refuse aucun des plaisirs que le sexe peut lui offrir : entre femmes, en groupe, dans les endroits les plus improbables,... et ne peut s'empêcher de nous les raconter. Elle a d'ailleurs avoué à son éditeur qu'en relisant ses textes avant de les lui confier, elle devait souvent interrompre sa lecture pour se caresser en repensant à ses exploits passés.

****
Parisienne de cœur et de naissance, Léa suit son père, diplomate, dans ses voyages et découvre à 16 ans les plaisirs de la chair et les penchants vicieux des hommes. Elle ne s’arrêtera plus de voyager et de parfaire son éducation sexuelle. À 24 ans, fraîchement diplômée de la prestigieuse Nieman Foundation for Journalism at Harvard, elle s’installe à Paris et y travaille pour de grands journaux français et européens couvrant l'actualité internationale. Elle réalise de nombreux reportages dans près d'une centaine de pays. Ses thèmes de prédilection : trafic d’armes et de drogues, traite des femmes. Elle n’hésitera d’ailleurs pas à mettre sa vie en danger pour mener à bien ses investigations.

****
En parallèle, entre deux avions, Léa commence à écrire ses aventures. De celles qu'on ne raconte pas, mais que la journaliste souhaitait cependant confier à quelques privilégiés. Au gré des continents et des rencontres, l'auteur nous plonge alors dans un monde trouble où la seule solution pour s'en sortir est souvent de se mettre à nu... Car la vie d'une Grand reporter n'est pas de tout repos, et pendant ses enquêtes, Léa a le chic pour se retrouver dans des situations toujours plus improbables et osées ! D'une île italienne peuplée d'esclaves sexuels ou d'un harem marocain d'où elle parvient finalement à s'enfuir, en passant par une virée dans le milieu underground new-yorkais, Léa fait immanquablement découvrir à son lecteur les facettes enfouies des mœurs humaines et de leurs perversions. Dans un savant mélange de luxure et de débauche, Léa nous entraîne aux quatre coins du globe dans un voyage pervers et érotique.
Bon voyage !
Chapitre I

Éléna interrompt un instant son discours pour me tendre une tasse de café chaud.
« Un sucre ou deux ?
– Aucun, merci. »
Je la regarde tourner d’un air rêveur sa cuiller dans sa tasse. À travers la large baie vitrée, le soleil brille encore sur ce paysage où la neige s’étend à perte de vue. Le lac gelé qui se tient à nos pieds reflète avec fidélité les tons orangés du soleil qui ne demande plus qu’à s’éteindre.
Douce et merveilleuse sensation de me trouver ici, avec Éléna que je n’avais pas revue depuis près de trois ans, perdue dans ce désert de neige et de glaces, en bras de chemise, bien au chaud devant le feu de bois. Un bonheur simple, fait de coussins moelleux posés à même le sol, sur la peau d’ours sans doute tué non loin de ce chalet suédois construit tout en bois et en vitres.
Éléna est toujours aussi belle, aussi désirable. Le type même de la Suédoise dont tout le monde rêve. Sa bouche est particulièrement attirante. Des lèvres naturellement bien dessinées, rouges, pleines et larges, et des dents régulières et blanches qu’elle montre sans cesse en souriant, comme si elle était toujours prête à mordre. Ses yeux d’un bleu presque trop tendre sont capables de communiquer à ceux qui les regardent, les plus grands rêves, les plus grandes folies. Je m’y perds un instant, revivant en quelques secondes, ces moments inoubliables passés chez moi, à Paris, toutes les deux, des jours entiers. Des moments d’amour fou, d’amour-tendresse, d’amour-désir, d’amour-passion.
Mon regard remonte vers ses cuisses immensément longues qui vont se perdre sous sa jupe. Je me souviens de ses seins, tout juste assez grands pour être contenus dans la paume des mains, tout juste assez petits pour susciter les plus grandes gourmandises. Autrefois, ses longs cheveux blonds, presque blancs, parvenaient à les recouvrir. Aujourd’hui, je m’aperçois qu’elle les porte très court, presque ras.
« Tu l’aimes vraiment ? » dis-je doucement en rompant le silence.
Éléna sort de son rêve.
« Qui donc ? Gustave ou Olaf ?
– Olaf, bien sûr ! Depuis cet après-midi, tu n’as fait que de me parler de lui.
– Ah oui ? Vraiment ?
– Mais oui, vraiment ! Ne dis pas que cela te surprend ! »
Éléna sourit.
« Non, je ne le dirai pas !
– Mais pourquoi cette question que tu m’as posée. “Olaf ou Gustave ?” Tu aimes encore ton mari ? »
Éléna boit une gorgée de café avant de me répondre, afin de se donner un temps de réflexion.
« À vrai dire, je me demande si, un jour, j’ai vraiment aimé mon mari… Je l’ai aimé et je l’aime comme on aime quelqu’un que l’on respecte… J’en arrive parfois à me demander comment j’ai pu même l’épouser… Il m’impressionnait : ses vingt ans de plus que moi peut-être, sa forte personnalité, son côté apaisant et rassurant sans doute… Et puis peut-être aussi la haute fonction qu’il occupe dans le gouvernement de Stockholm et qui en fait l’un des personnages les plus importants du pays.
– Là, tu m’étonnes. Je ne t’aurais jamais crue capable de régler ta vie en fonction d’une position sociale. Cela ne te ressemble guère !
– Eh, détrompe-toi ! Il est parfois très agréable de faire la une des journaux, d’être une femme très regardée, très enviée… Mais tu as raison. Ce n’est pas cela qui a déterminé notre mariage. Il m’aimait comme un fou et moi j’étais à ce moment un peu perdue. En fait, c’est lui qui m’a épousée et non moi… »
Éléna hésite avant de parler. Elle tourne à nouveau machinalement sa cuiller dans son café, simple prétexte probablement pour ne pas avoir à affronter mon regard, ou encore peut-être pour relire son passé dans le marc de son café.
« Oui, c’est vrai. Un moment de faiblesse et d’égarement… Je revenais tout juste de Paris où j’avais dû quitter beaucoup de choses : les études, la rue Saint-André-des-Arts… Toi… surtout… »
Je me surprends à jouer avec la peau de l’ours, en passant mes doigts à rebrousse-poil, sans doute pour éviter à mon tour, le regard qu’elle pourrait me donner, et qui nous ferait retrouver dans une trop intense et brusque violence, nos émotions d’autrefois.
Seuls quelques craquements des bûches en train de se consumer dans la cheminée interrompent le tumulte silencieux de nos hésitations.
Éléna me regarde enfin et me dit avec émotion.
« Je croyais avoir réussi à t’oublier, Léa, mais… je t’aime encore… »
Je lui souris.
« Moi aussi Éléna. Je t’aime. »
L’une de mes mains va à la rencontre de son visage cuivré et mis en relief par les flammes qui s’y reflètent, tandis que son visage vient à la rencontre de ma main. Sa joue l’épouse doucement, se blottit dans la paume, s’y repose un instant. Et tandis que nous nous regardons en silence, elle y dépose un long chaud et tendre baiser.
Je m’abstiens de répondre au désir irrésistible que vient de déclencher en moi cette tendresse si sensuelle : m’approcher d’elle, l’embrasser, la prendre, comme nous le faisions quelques années auparavant… Je veux encore l’écouter parler, je veux encore la respirer de loin, je veux encore laisser nos regards exprimer l’hésitation, l’indécis, alors que nous savons d’une façon certaine que nous allons refaire l’amour ensemble.
« Tu n’as pas répondu encore à ma question. Olaf, tu l’aimes donc tant que cela ? »
Le visage de mon amie s’éclaire. Elle oublie soudain notre caresse, notre baiser-promesse que nous venons de nous donner.
« Oh ! Olaf ! Si tu savais ! Il m’a redonné le goût de l’amour. Je ne dis pas qu’avec Gustave, nous n’ayons pas des rapports amoureux… satisfaisants. Au contraire même, nous connaissons l’accord parfait. Mais ce que je reproche à nos ébats, c’est qu’ils aient lieu d’une manière invariable dans un lit, dans notre lit. Je ne sais pas si tu comprends ce que je veux dire.
– À vrai dire, je ne peux que l’imaginer, car je déteste ce genre de relations où l’amour s’éternise et où faire l’amour devient un devoir, ou presque. Je m’en vais toujours au moment où l’amour est le plus fort, où il s’appelle encore passion.
– On ne peut pas dire qu’il n’y ait pas d’amour entre Gustave et moi, mais c’est vrai, c’est devenu trop bourgeois ou trop… conventionnel, habituel…
– Sans aucune fantaisie.
– Oui, c’est cela.
– Tandis qu’avec Olaf…
– Oh, avec Olaf ! c’est tout le contraire ! Avec lui, c’est l’amour bohème, imprévisible. Tout à coup, par exemple, au cours d’une conversation, il peut être pris d’un irrésistible besoin de faire l’amour. Le lieu où nous nous trouvons n’a aucune importance et c’est toujours impératif.
– Ira-t-il même jusqu’à te violer ? dis-je en riant, en fronçant le sourcil.
– Sans aucun problème ! D’ailleurs cela lui est déjà arrivé !
– Et cela le prend souvent ? dis-je toujours en riant en prenant l’air lubrique de quelqu’un qui trouve son plaisir à imaginer les autres en train de faire l’amour.
– Pour te donner une petite idée sur la question, j’ai pris l’habitude de ne plus porter de sous-vêtements lorsque je sais que j’ai rendez-vous avec lui. Je laisse slip et soutien-gorge au vestiaire.
– Bravo ! C’est très ingénieux ! Pour parer au plus pressé, on n’a rien inventé de mieux !
– On n’a aussi rien inventé de mieux pour faire des économies. Cela commençait à me coûter cher tous ces slips déchirés ! dit Éléna en riant.
– Ah ! C’est une des lois de l’amour ! Ne jamais chercher à s’économiser !
– Ce qui voudrait dire que l’amour-passion n’appartiendrait qu’aux riches.
– Veinarde ! Je comprends maint

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