Bordel patriotique institué par la reine des Français , livre ebook

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Français

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2012

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Cet ouvrage fictionnel relate de façon sérieuse l'établissement d'un bordel à vocation patriotique. Une autre forme de pamphlet contre la monarchie qui ne laisse pas de surprendre !
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Publié par

Date de parution

01 janvier 2012

Nombre de lectures

128

EAN13

9782820622327

Langue

Français

Collection
«Érotique»

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ISBN : 9782820622327
Sommaire


Personnages
Scène I
Scène II
Scène III
Scène IV
Scène V
Scène VI
Scène VII
Scène VIII
Scène IX
PERSONNAGES
Mlle THÉROIGNE, institutrice du bordel national
MARIE-ANTOINETTE D’AUTRICHE, première prêtresse
M. DE LA FAYETTE, fouteur en con
M. BAILLY, fouteur en cul et en con, par double qualité d’académicien et de maire de Paris
BAZIN, premier fouteur de la reine, fils de charcutier, et son valet de chambre
MONSIEUR, fouteur de Mme la comtesse de Balbi
LES LAMETH, L’ÉVÊQUE D’AUTUN, BARNAVE, LE CHAPELIER, tous quatre fouteurs en cul et en con
MIRABEAU l’aîné, fouteur de madame Le Jay
MADAME LE JAY, épouse d’un libraire
DANTON, président du district des cordeliers et fouteur en titre de Mlle Théroigne
MARAT, auteur de L’Ami du peuple , lèche-con et lèche-cul
Plusieurs personnages muets
La scène est au cirque du Palais-Royal.
SCÈNE I
BAILLY, seul . J’ai longtemps vécu dans l’obscurité. Tout triple académicien que je sois parvenu, je ne faisais pas grand bruit. J’avais brigué les honneurs du fauteuil ; je les ai obtenus à la faveur d’intrigues secrètes. Ces dignités m’ont fait passer pour un grand homme, et mes concitoyens m’ont député aux états généraux, dits aujourd’hui Assemblée nationale.
Telle est l’origine de ma grandeur, de mon élévation et de ma fortune.
Après la mort de Flesselles, qui ne foutait que des cons, qui les foutait mal, et qui se trouva foutu lui-même comme un jean-foutre qu’il était, je me fis déférer sa place qui en remplissait quatre.
Je devins en un instant maire de ville, Prévôt des marchands, lieutenant de police, etc.
Avec ces places, je n’eus point de peine à mettre force de foin dans mes bottes. Car indépendamment des gros honoraires attachés à mes dignités, j’ai tant tiré, tant volé, que je ne reconnais plus aujourd’hui les plus opulents de ma famille, qui me regardaient comme un gueux. Et en effet, ils n’avaient pas tort, je l’étais de toute façon.
Rien n’est tel que l’eau qui dort. J’ai passé ma jeunesse dans les taudis, les bouzins, non pas dans les réduits des élégantes vérolées ; je n’avais pas assez de facultés pour gagner la vérole à si hauts frais. J’amassai des chancres, des poulains, d’abord dans la rue Jean-Saint-Denis, la rue de la Corroierie et le quai de l’ancienne place aux Veaux.

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