Le soleil brille toujours... , livre ebook

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Marie-Antoinette passe à la télévision !? Comment s’est-elle fait convaincre de sortir de l’ombre ? Elle se doit, néanmoins, de promouvoir son livre et son association.


Cependant, Pascal Pointulant... complote... Pour un présentateur presque sur la touche, faire éclater au grand jour les secrets qu’il garde serait un regain de victoire, une nouvelle consécration. Sinon, ce sera, les oubliettes...


La vie, bien remplie, de Melle Coquille, et aussi de son entourage, risque de se retrouver en première page... Comment éviter de voir son linge... sale... au journal de 13 heures ?


Toutefois, tel est pris qui croyait prendre... Pourquoi regardez midi à la porte de son voisin, quand il aurait surement mieux valu voir ce qu’il y avait devant son nez !


Le destin a toujours le dernier mot. Parviendront-ils à redorer leurs blasons ?

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Publié par

Date de parution

12 juin 2023

Nombre de lectures

0

EAN13

9782383515296

Langue

Français

Couverture
La SAS 2C4L — NOMBRE7, ainsi que tous les prestataires de production participant à la réalisation de cet ouvrage ne sauraient être tenus pour responsables de quelque manière que ce soit, du contenu en général, de la portée du contenu du texte, ni de la teneur de certains propos en particulier, contenus dans cet ouvrage ni dans quelque ouvrage qu’ils produisent à la demande et pour le compte d’un auteur ou d’un éditeur tiers, qui en endosse la pleine et entière responsabilité.
Note de l’auteur
Depuis que l’homme s’est imposé sur terre il règne en maitre suprême sur tout. Même face à la nature, il cherche toujours à imposer sa loi. Bien que cette dernière lui envoie message après message d’avertissements, l’homme y reste sourd.
Dame nature offre à la terre ses plus beaux joyaux. Bien souvent à l’état brut, ainsi il ne reste plus qu’à l’être humain de savoir les polir et leur donner leur juste valeur. Hélas ! ce n’est pas toujours aussi simple…
Fréquemment les gens jugent, c’est bien courant. Mais les avis balancés sont-ils vraiment fondés sur des évidences ou tout simplement de l’ignorance ? Il a toujours été dit que l’expérience forme le caractère. Cependant, nous ne sortons pas tous du même moule. Donc personne ne peut prédire comment seront gérées certaines de nos embuches.
La vie n’épargne personne et nous avons tous notre chemin à suivre. Il y a des fardeaux plus lourds que d’autres. Cependant, il faudra bien les porter à destination. La vérité n’est pas toujours celle qui se crie à voix haute, mais celle qui s’obtient par la connexion à sa force intérieure. Chacun à en soi cette petite lumière qui brille en continu. Il est du droit de tous, de la trouver pour surmonter au mieux les obstacles ; même si ceux-ci le/la force à poser genoux à terre.
Dans l’ombre du combat se cache la silhouette de la victoire pour qui veut bien la chercher !! La bataille ne sera surement pas de tout repos et les fausses illusions se multiplieront. Néanmoins, le résultat ouvrira la porte d’un savoir bien plus important…
Le monde cherche souvent des réponses dans la complexité alors que la simplicité forge un renouveau bien plus important et plus solide. N’y a-t-il pas au fond de nous, un cœur qui bat dans l’espoir qu’un jour la douceur de l’herbe ou le sable blond des plages réchauffe les pieds nus du promeneur ?
Ce ne sont pas nos différences qui nous définissent mais ce que nous en faisons. Ne déposez pas les armes trop tôt, ne renoncez pas, même si parfois le ciel annonce un orage. Au-dessus, le soleil brille toujours … sur les pérégrinations à accomplir.

Didier Caillet
PARTIE I « Le soleil brille toujours » Le présent
La télévision
—  Oui, oui, je comprends, mais continue à chercher, je veux les faire tomber et exposer toute cette magouille au grand jour. Tiens-moi au courant.
—  À l’antenne dans cinq minutes, Monsieur Pointulant, cria une voix dans le couloir.
—  Il faut que j’y aille, je vais cuisiner l’autre de toute façon, j’ai un plan… Mais fouillez, je suis sûr qu’il y a beaucoup de choses à exposer chez ces trois lascars…
Pascal éteignit son téléphone et le remit dans la poche de sa veste. Bien sûr qu’il avait un plan et il commençait ce soir avec cet entretien…
 
« Mesdames et Messieurs, bonsoir, je suis Pascal Pointulant et vous regardez “ Une chance pour tous. ” Aujourd’hui dans notre émission nous recevrons madame Marie-Antoinette Coquille, présidente de l’association “le soleil brille toujours.” Elle nous parlera de son association qui vient en aide aux personnes souffrant de dépression. Elle nous livrera son point de vue sur ce fléau, mais aussi parlera de son dernier livre, qui a fait couler beaucoup d’encre depuis sa sortie, il y a quelque mois. Mais tout de suite voilà… »
 
Marie-Antoinette regardait cette émission en rediffusion. Elle savait qu’elle avait dérangé beaucoup de monde en faisant ce programme, mais au fond d’elle, elle était certaine d’avoir ouvert les yeux aux principaux intéressés. Tous n’avaient pas eu sa chance et avaient parcouru des chemins bien tristes, bien seuls et bien tragiques. Le présentateur n’avait pas failli à sa réputation et ne l’avait pas épargnée par ces questions et son attitude un peu bourrue. Il avait soulevé tous les points sensibles : la famille, la religion, mais aussi le spiritualisme. Toinette reprit la télécommande, elle accéléra l’image pour passer le spot publicitaire puis pressa le bouton « Play » …
 
—  Madame Coquille, bonsoir, vous êtes la fondatrice de l’association « Le soleil brille toujours » et vous avez aussi écrit un livre dont nous parlerons après. Mais pour le moment, parlez-nous un peu de ce que vous représentez et de l’utilité de votre association.
—  Bonsoir, tout d’abord, je voudrais vous remercier de m’avoir invitée.
—  Je vous en prie, dit-il avec un sourire narquois.
—  J’ai créé cette association pour venir en aide aux personnes qui souffrent de dépression. Avec l’aide de bénévoles, nous offrons aux personnes qui le souhaitent une écoute et quelqu’un avec qui parler. Nous avons aussi des sessions portes ouvertes. Nous les mettons à la disposition de tous. C’est un endroit pour prendre une boisson et un snack et si besoin, quelqu’un est toujours disponible pour un « chat ».
—  Mais il y a des professionnels pour cela ! coupa le présentateur.
—  Bien sûr, mais des fois il y a le besoin de parler à un inconnu, loin de la médecine ou de la religion. Quelqu’un qui ne vous jugera pas et qui saura vous écouter.
—  Êtes-vous en train de dire que les professionnels ne font pas l’affaire ?
—  Pas du tout, je pense que les professionnels font un boulot formidable, mais je sais que beaucoup de gens n’osent pas aller les voir.
—  Pourquoi ?
—  Ils pensent souvent que leur moment de déprime passera tout seul. Mais aussi ils ont peur, la dépression est encore un sujet tabou dans certains milieux. Pour en revenir à l’association et aux bénévoles, nous avons adopté la méthode de Carl Rogers pour répondre à ces personnes.
—  Donc vous pensez que vous aidez aussi à déstigmatiser la dépression ?
—  Je l’espère bien, parce que je pense que si les gens n’avaient pas autant peur d’être mal jugés, ils ne tarderaient pas autant à chercher de l’aide.
—  La méthode de Carl Rogers, c’est quoi ?
—  Carl Ransom Rogers était un psychologue humaniste américain de l’Illinois né en 1902 et mort en 1987. Il a particulièrement travaillé dans les domaines de la psychologie clinique, de la psychothérapie, de la relation d’aide (counseling), de la médiation et de l’éducation. Ce qui nous intéresse ici c’est son protocole pour la relation d’aide. Sa méthode met l’accentuation sur la qualité de la relation entre le thérapeute et le patient (empathie, congruence et considération positive inconditionnelle). En France, sa méthode s’appliquait sous l’appellation « non directive » dans les années 50. En Amérique, Carl Rogers l’avait déjà baptisée psychothérapie centrée sur le client «  Client-Centered Therapy  » puis approche centrée sur la personne «  Person-centered Approach  ».
—  Impressionnant !
—  Merci, mais pas exactement, tout le monde peut retrouver le travail de cet homme sur Wikipédia. Par contre, j’ai plusieurs diplômes et formations à mon actif sur cette méthode «  la relation d’aide » et ma licence en psychologie est aussi sur cette base.
—  Donc il n’y a pas que votre personnage qui a fait des études ?
Toinette sourit en forme d’approbation.
—  Maintenant un mot sur votre livre, votre personnage y démolit beaucoup de monde. Pourquoi cette dissection ?
—  Le protagoniste de mon histoire cherche à comprendre pourquoi il en est arrivé là, donc il explore sa vie et toutes ses croyances pour trouver des réponses.
—  Oui, il démolit toute sa vie et tout ce qui l’a entouré, mais pour quelle raison ?
—  Dans un sens ce n’est pas lui qui démolit cette vie c’est plutôt son instinct de survie. Depuis le temps que la dépression le ronge, il arrive à un point où il n’arrive plus à avancer et opérer un demi-tour est impossible. Il faut remonter sa vie pour en trouver l’origine, parce que cette dernière a une source.
—  Vous parlez de la dépression ?
—  Oui, il recherche dans les décombres de son passé son point de départ.
—  Dans quel but ?
—  Se reconstruire sur de bonnes bases bien sûr. Personne ne peut construire sur des sables mouvants…
—  Toujours parlant de cet homme, qui au passage se nomme Antoine de Saint Jacques, vous n’avez pas eu peur de le faire passer pour un fou avec ces moments d’inspiration ?
—  Quand on souffre de dépression, on a besoin de se raccrocher à quelque chose. Lui s’est raccroché aux seules choses dont il était certain, sa spiritualité et la psychologie. Quand on souffre d’un « burn-out », il ne reste plus grand-chose, tout est remis en question. Ici mon personnage a trouvé sa bouée de sauvetage. Il croit en ce qu’il ressent et en cette force qui l’anime.
—  Vous voulez dire que ce sont des hallucinations ?
—  Non pas nécessairement. Sur ce point, libre à chacun de se faire son opinion.
—  Vous évitez la question ! Donc je vous le redemande… coupa-t-il.
—  Je n’évite pas de vous répondre loin de là, mais je voulais voir où votre insistance allait.
—  Pardon ?
—  Vous avez réagi comme beaucoup trop de gens et c’est tout là le problème.
—  Vous pensez que ce n’est pas juste de demander si le personnage de votre livre est un tant soit peu débile ?
—  Vous voyez c’est exactement pour cela que je ne répondais pas à votre question. Vous avez vous-même émis un jugement sur quelqu’un en moins de cinq minutes. Savez-vous que dans la réalité ça se passe exactement pareil. Les gens jugent sans connaitre les faits, ils donnent automatiquement un verdict et emprisonnent quelqu’un dans une catégorie. Vous n’imaginez même pas à quel point c’est frustrant. Quand une personne n’est perçue que par ce qui la différencie des autres. Pour moi c’est une autre forme de racisme ou

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