Artémis la courageuse , livre ebook

icon

69

pages

icon

Français

icon

Ebooks

2013

Écrit par

Publié par

icon jeton

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Lire un extrait
Lire un extrait

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne En savoir plus

Découvre YouScribe en t'inscrivant gratuitement

Je m'inscris

Découvre YouScribe en t'inscrivant gratuitement

Je m'inscris
icon

69

pages

icon

Français

icon

Ebook

2013

icon jeton

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Lire un extrait
Lire un extrait

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne En savoir plus

Les amies et les élèves de la classe d’Artémis la voient comme la jeune déesse la plus courageuse de l’école. Personne ne sait toutefois que malgré son grand talent à
manier l’arc et les flèches, Géryon, les Minotaures aux naseaux percés d’un anneau de fer et les scorpions du cours bêtes et créatures lui font aussi peur qu’aux autres! Mais ce sentiment étrange qu’elle ressent chaque fois qu’elle regarde Orion est ce qui la trouble le plus pour le moment. Elle n’a jamais eu le béguin pour personne avant. Trouvera-t-elle le courage de parler à Orion, pour qu’il cesse de la voir uniquement comme «un copain», et de réussir avec honneurs le cours bêtes et créatures?
Voir Alternate Text

Publié par

Date de parution

05 novembre 2013

Nombre de lectures

73

EAN13

9782897331153

Langue

Français

Copyright © 2010 Joan Holub et Suzanne Williams
Titre original anglais : Goddess Girls: Artemis the Brave
Copyright © 2013 Éditions AdA Inc. pour la traduction française
Cette publication est publiée en accord avec Simon & Schuster Children’s Publishing Division, New York, NY
Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.

Éditeur : François Doucet
Traduction : Sylvie Trudeau
Révision linguistique : Féminin pluriel
Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Katherine Lacombe
Montage de la couverture : Mathieu C. Dandurand
Illustration de la couverture : © 2010 Glen Hanson
Conception de la couverture : Karin Paprocki
Mise en pages : Sébastien Michaud
ISBN papier 978-2-89733-113-9
ISBN PDF numérique 978-2-89733-114-6
ISBN ePub 978-2-89733-115-3
Première impression : 2013
Dépôt légal : 2013
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque Nationale du Canada

Éditions AdA Inc.
1385, boul. Lionel-Boulet
Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7
Téléphone : 450-929-0296
Télécopieur : 450-929-0220
www.ada-inc.com
info@ada-inc.com

Diffusion
Canada : Éditions AdA Inc.
France : D.G. Diffusion
Z.I. des Bogues
31750 Escalquens — France
Téléphone : 05.61.00.09.99
Suisse : Transat — 23.42.77.40
Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99

Imprimé au Canada



Participation de la SODEC.
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada

Holub, Joan
Les apprenties déesses
Traduction de : Goddess Girls.
Sommaire : 4. Artémis la courageuse.
Pour enfants de 7 ans et plus.
ISBN 978-2-89733-113-9 (v. 4)
1. Artémis (Divinité grecque) - Romans, nouvelles, etc. pour la jeunesse. I. Williams, Suzanne, 1953- .
II. Trudeau, Sylvie, 1955- . III. Titre. IV. Titre : Artémis la courageuse.
PZ23.H646Ap 2013 j813’.54 C2012-942724-1
Conversion au format ePub par: www.laburbain.com
À Cynthia Leitich Smith et Little Willow — J. H. et S. W.
1
Un jeu de chasse
C haussée de sandales magiques aux ailes d’argent, Artémis filait au travers de la Forêt des bêtes, ses pieds glissant à quelques centimètres à peine du sol moussu de la forêt.
— Sortez, sortez, où que vous soyez, chantonnait-elle tout bas.
Évitant les troncs des arbres et se baissant sous les vignes qui pendaient bien bas, elle écoutait attentivement pour détecter tout son inhabituel. Ses yeux foncés et vifs fouillaient la densité des bois. Son arc préféré, fait de bois d’olivier incurvé et poli, était prêt à tirer. Elle portait en bandoulière sur son dos un carquois de cuir ouvragé rempli de flèches. Elle pouvait en sortir une, l’armer et viser en une fraction de seconde dès qu’elle en avait besoin.
Derrière elle, Artémis entendit Athéna qui volait elle aussi grâce aux sandales ailées. Aphrodite et Perséphone la suivaient. Les quatre déesses portaient des robes amples, appelées « chitons », qui leur allaient à la cheville et dont la jupe battait au vent alors qu’elles filaient dans la forêt d’oliviers, de figuiers et de grenadiers, leurs pieds touchant à peine la terre.
Elles étaient venues en ces lieux cet après-midi-là pour une raison bien précise : se battre en duel avec certaines des créatures les plus visqueuses et les plus puantes qui erraient sur Terre. Armées de flèches à la pointe magique, les apprenties déesses avaient déjà triomphé de la dragonne appelée Échidna et d’une chimère à tête de chèvre. Il ne leur restait plus que 10 minutes pour trouver la troisième créature qu’elles poursuivaient.
Il était essentiel qu’elles gagnent cette bataille finale entre le mal et le bien, car de l’issue du combat dépendait une chose très importante : leurs résultats scolaires.
Le premier vendredi de chaque mois, les jeunes déesses et les jeunes dieux du cours de bêtes-ologie quittaient l’Académie du mont Olympe et descendaient sur Terre. Là, dans cette forêt, pendant une heure, ils jouaient à des jeux d’adresse que le professeur Ladon avait créés pour tester leurs connaissances. Combien elle était chanceuse d’être dans la même classe que ses meilleures amies et qu’elles aient toutes été assignées à cette section des bois !
Chacune des quatre filles obtiendrait un A, si elles réussissaient à vaincre les trois créatures ce jour-là. Attraper deux créatures valait un B, une seule, un C, et revenir les mains vides signifiait qu’il fallait répéter l’exercice jusqu’à ce que l’on réussisse. Artémis n’avait jamais eu de note plus basse qu’un A dans les jeux du cours de bêtes-ologie, et elle ne voulait certainement pas que ce jour fasse exception à la règle. Car c’était son anniversaire, après tout. Un autre A serait le cadeau de fête idéal.
En arrivant dans la clairière, Artémis entendit une sorte de reniflement. Les feuilles vert argenté de l’oliveraie qui jouxtait la clairière frémirent, faisant fuir les pinsons et les fauvettes dans un grand froufrou d’ailes. Elle ralentit, faisant un geste silencieux à l’intention de ses amies pou r les avertir qu’il y avait quelque chose devant.
— Il est tapi. Là-bas ! dit doucement Artémis lorsque les autres arrivèrent à sa hauteur.
Au même moment, le vent changea de direction, et une bouffée de l’odeur de la créature leur parvint. Beurk. Elle sentait à la fois le gaz des marais, le chien mouillé et la bouse de vache.
Perséphone grommela et éventa son visage naturellement pâle de sa main, ce qui fit voleter ses cheveux roux bouclés.
— Ça ne sent pas tout à fait la rose, n’est-ce pas ?
Horticultrice chevronnée, elle pouvait faire fleurir n’importe quelle plante du bout des doigts.
— En effet, dit Athéna en plissant le nez, on dirait de l’épiaire des bois.
— J’espère que ça ne sera pas quelque chose qui projette du limon visqueux, cette fois, murmura Aphrodite.
Repoussant ses longs cheveux blonds chatoyants par-dessus une épaule, elle toucha le liséré d’or bordant l’encolure de son chiton.
— C’est une nouvelle tenue, et je ne voudrais pas l’abîmer, poursuivit-elle.
Déesse de la beauté, elle aimait les vêtements et avait une tenue pour toutes les occasions. Celle-ci était d’un bleu œuf de merle brillant qui correspondait à la couleur de ses yeux. Elle portait à la taille une ceinture faite de vrilles de vignes entrelacées. Puisqu’Aphrodite lançait la plupart des tendances en matière de mode à l’Académie du mont Olympe, toutes les déesses de l’école porteraient probablement une ceinture comme la sienne avant la fin de la semaine.
Boing. Boing. Boing. Le sol vibrait à mesure que la bête s’approchait à pas lourds. Les bras d’Artémis se couvrirent de chair de poule. Elle aurait préféré avaler un scarabée plutôt que l’admettre, mais le fait était qu’elle avait peur. Parce qu’elle était la déesse de la chasse et qu’elle était habile à manier l’arc, tout le monde à l’école présumait qu’elle était courageuse. Ses amies comptaient sur elle pour les diriger lors de ces jeux de chasse. Et même alors, les autres attendaient qu’elle leur dise quel genre de bête elles avaient débusquée. Et elle avait le pressentiment qu’elle savait de laquelle il s’agissait !
Levant sa main gauche par-dessus sa tête, elle tendit un doigt. Puis, faisant une pause, deux doigts. Autre pause. Trois doigts. Et enfin, quatre. Puis, levant l’autre main, elle montra deux doigts de plus, pour un total de six. Cela leur signifiait qu’elles avaient probablement trouvé une bête à une tête, deux bras, trois troncs, quatre ailes et six pattes. Et au cas où elles n’auraient pas compris le message, elle forma silencieusement le nom de la créature en bougeant les lèvres : « Géryon ».
À cette nouvelle, Athéna arbora le regard déterminé qu’elle avait toujours juste avant de faire un examen qu’elle voulait réussir haut la main. Perséphone se boucha le nez comme si elle se préparait à ce que l’odeur déjà nauséabonde ne devienne plus forte à mesure que leur adversaire s’approcherait. Et Aphrodite jeta un œil à son élégant chiton bleu avec une grande consternation.
Quelques secondes plus tard, une créature gigantesque sortit du bois et sauta dans la clairière. En la voyant, Artémis eut la chair de poule par-dessus celle qu’elle avait déjà. Le géryon était énorme. Il était mauvais. Et il était bestial. Il ressemblait exactement à celui qui était décrit dans son rouleau de texte du cours de bêtes-ologie.
Bien qu’elle adorait chasser, Artémis aurait espéré s’attaquer à des cibles normales. Parfois, les bêtes que concevait le professeur Ladon pour ses tests semblaient si… si réelles. Elle avait du mal à se rappeler qu’elles étaient factices.
— Tu as correctement identifié celle-là, comme d’habitude, confirma Athéna derrière son dos. Fais attention, il est écrit dans le rouleau de texte qu’ils sont munis de serres particulièrement acérées et qu’ils sont aussi plutôt retors.
— Et ils ont mauvaise haleine, ajouta Aphrodite.
Elle se pinça le nez, tout comme Perséphone.
Le géryon lécha ses babines vertes, les fixant tour à tour. Puis il se retourna et agita son postérieur de sorte que son trio de longues queues batte le feuillage.
— Na na nu na na, articulait-il faiblement pour les provoquer.
Pendant tout ce temps, ses yeux rouges et flamboyants les surveillaient par-dessus son épaule pour voir si elles mordraient à l’hameçon et s’avanceraient. S’apercevant que son stratagème n’avait pas fonctionné, il tendit une patte vers elles. Puis il pointa une griffe en l’enroulant et la déroulant pour leur faire signe de le suivre dans le labyrinthe enchevêtré de buissons qui se trou-vait derrière lui. La rumeur voulait qu’il y ait au centre du labyrinthe une sorte de machine fantastique à fabriquer d

Voir Alternate Text
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • Podcasts Podcasts
  • BD BD
  • Documents Documents
Alternate Text