René Boylesve - Oeuvres , livre ebook

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Le Classcompilé n° 111 contient 10 oeuvres de René Boysleve.


René Boylesve, pseudonyme de René Tardiveau, est un écrivain français, né à Descartes (Indre-et-Loire) le 14 avril 1867 et mort à Paris le 14 janvier 1926. (Wikip)


CONTENU :


LE MÉDECIN DES DAMES DE NÉANS (1896)
SAINTE-MARIE-DES-FLEURS (1897)
LE PARFUM DES ÎLES BORROMÉES (1898)
MADEMOISELLE CLOQUE (1899)
LA BECQUÉE (1901)
LA JEUNE FILLE BIEN ELEVEE (1909)
MADELEINE JEUNE FEMME (1912)
LE BONHEUR A CINQ SOUS (1917)
LE CARROSSE AUX DEUX LÉZARDS VERTS (1920)
LE DANGEREUX JEUNE HOMME (1921)


Les livrels de lci-eBooks sont des compilations d’œuvres appartenant au domaine public : les textes d’un même auteur sont regroupés dans un eBook à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur. On trouvera le catalogue sur le site de l'éditeur.

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Publié par

Date de parution

08 avril 2016

Nombre de lectures

12

EAN13

9782918042389

Langue

Français

RENÉ BOYLESVE ŒUVRES N° 111
Les Classcompilés sont des compilations d’auteurs classiques : les ouvrages d’un même auteur sont regroupés dans un livre numérique à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur.
MENTIONS
(1) © 2016-2021 Les eBooks Classiques Illustrés (www.lci-ebooks.e-monsite.com), à l’exclusion du contenu appartenant au domaine public ou placé sous licence libre. (2) Toutes autres marques ou entités mentionnées par l’éditeur dans cet ouvrage ne le sont qu’à des fins de citation des sources ; il n’existe aucune relation d’aucune sorte entre l’éditeur et ces marques ou entités. (3) L’orthographe originelle a été généralement respectée et peut se trouver différer de celle en vigueur.
ISBN : 978-2-918042-38-9
pour la version 1.x au format EPUB et sans DRM.
Historique des versions : 1.7 (05/09/2022), 1.6 (30/05/2021), 1.5 (02/01/2020), 1.4 (10/11/2019), 1.3 (27/02/2018), 1.2 (12/12/2017), 1.1 (03/03/2017), 1.0 (08/04/2016).
AVERTISSEMENT

Le contenu de cet ouvrage appartient au patrimoine littéraire des siècles révolus. Par conséquent, toutes les informations pratiques mentionnées comme étant d’actualité (adresses, évènements, etc...) sont aujourd’hui tout à fait obsolètes ; de même, les éléments à caractère scientifique qui s’y trouvent peuvent être très largement dépassés.
En outre, cet ouvrage peut renfermer des points de vue qui ne s’accordent pas avec l’éthique du présent siècle ; certaines des opinions qui y sont professées peuvent s’avérer datées ou désuètes : en particulier les prises de position ayant trait à la condition humaine (en matière de mœurs, politique, religions, ethnies…) ou même à la condition animale. Il est donc nécessaire à la lecture de faire preuve de discernement, de détachement, de sens critique, et de restituer les œuvres dans leurs contextes : cet ouvrage ne doit pas être jugé d’après le monde d’aujourd’hui et le monde d’aujourd’hui ne doit pas être jugé d’après cet ouvrage.
Enfin, et plus largement, les auteurs et artistes ayant contribué à cet ouvrage sont seuls responsables de leurs œuvres. Toutes opinions, jugements, critiques, voire injures, caricatures ou stéréotypes qu’elles renferment, n’appartiennent qu’à eux et ne représentent aucunement le point de vue de l’éditeur, qui transmet l’héritage culturel mais n’en cautionne pas le fond.
SOURCES
Cet eBook a été confectionné à partir des ressources suivantes sur le Web. Pour accéder à l’aide d’hyperliens à chacune d’entre elles, on consultera la page générale des ressources sur le site internet. Toutes les marques citées appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
— Project Gutenberg : Madame Cloque, Le carrosse aux deux lézards verts, La becquée, Le bonheur à cinq sous (Gallica / BnF [Bibliothèque nationale de France]) , Le dangereux jeune homme (Gallica / BnF), Sainte-Marie-des-Fleurs (Gallica / BnF), Le parfum des îles Borromées (Gallica / BnF), Le médecin des dames de Néans (Gallica / BnF), La jeune fille bien élevée (Internet Archive / Université de Toronto / Université d’Ottawa), Madeleine jeune femme (Archive/Bibliothèques canadiennes). Des croisements avec les mêmes textes présents sur la BEQ ont été fait.
— Couverture  : Cliché Otto. René Boylesve , par Revon, Maxime, 1921, Paris : Sansot. (Internet Achive / Université de Toronto / Université d’Ottawa.)
— Page de titre  : Cliché Henri Manuel. (Library of Congress, Prints & Photographs Division, [LC-DIG-ggbain-38 538].)
Si vous estimez qu’un contenu quelconque (texte ou image) de ce livre numérique n’a pas le droit de s’y trouver ou n’est pas attribué correctement, veuillez le signaler à travers le formulaire de contact du site internet .
LISTE DES TITRES
R ENÉ T ARDIVEAU (1867 – 1926)
ROMANS

LE MÉDECIN DES DAMES DE NÉANS
1896
SAINTE-MARIE-DES-FLEURS
1897
LE PARFUM DES ÎLES BORROMÉES
1898
MADEMOISELLE CLOQUE
1899
LA BECQUÉE
1901
LA JEUNE FILLE BIEN ÉLEVÉE
1909
MADELEINE JEUNE FEMME
1912
LE BONHEUR A CINQ SOUS
1917
LE CARROSSE AUX DEUX LÉZARDS VERTS
1920
LE DANGEREUX JEUNE HOMME
1921
PAGINATION
Ce volume contient 631 599 mots et 1 671 pages
01. LE MÉDECIN DES DAMES DE NÉANS
147 pages
02. SAINTE-MARIE-DES-FLEURS
190 pages
03. LE PARFUM DES ÎLES BORROMÉES
225 pages
04. MADEMOISELLE CLOQUE
216 pages
05. LA BECQUÉE
145 pages
06. LA JEUNE FILLE BIEN ELEVEE
155 pages
07. MADELEINE JEUNE FEMME
248 pages
08. LE BONHEUR A CINQ SOUS
137 pages
09. LE CARROSSE AUX DEUX LÉZARDS VERTS
78 pages
10. LE DANGEREUX JEUNE HOMME
119 pages
LE MÉDECIN DES DAMES DE NÉANS
Éléments bibliographiques :
Édition originale : (Éditeur et date) Paris, Paul Ollendorff, Éditeur, 1896.
Sources de la présente édition : Autre éditeur, 1926.
186 pages
TABLE
AVERTISSEMENT POUR LA NOUVELLE ÉDITION
À HUGUES REBELL
I
II
III
IV
V
VI
VII
VIII
IX
X
XI
XII
XIII
XIV
XV
XVI
XVII
XVIII
XIX
XX
XXI
XXII
XXIII
XXIV
XXV
XXVI
XXVII
XXVIII
XXIX
XXX
XXXI
XXXII
Titre suivant : SAINTE-MARIE-DES-FLEURS
RENÉ BOYLESVE DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

LE MÉDECIN DES DAMES DE NÉANS
AVERTISSEMENT POUR LA NOUVELLE ÉDITION
À la prière de mes amis, je me décide à donner une nouvelle édition de ce roman, le premier que j’aie écrit, et qui date d’une douzaine d’années. Comme son cadet, SAINTE-MARIE-DES-FLEURS, qui fut, l’année dernière, favorablement accueilli, je republie LE MÉDECIN DES DAMES DE NÉANS sans y changer un mot ni une virgule. Ce n’est pas que je le trouve parfait tel qu’il est!… Ce livre n’est qu’un essai de jeunesse; en l’écrivant, j’espérais à peine pouvoir le publier. Mais on m’affirme que, selon la règle générale, tous mes autres romans sont annoncés, sinon contenus, dans celui-ci: la remarque en pourra peut-être amuser au moins les curieux.
R. B.
À HUGUES REBELL
Mon cher ami, je vous dédie ce livre où, à défaut de qualités, je souhaite que votre haut et pur jugement découvre mon désir de suivre ici ces bons conteurs français pour qui nous mîmes tant de fois notre prédilection en commun. C’est d’eux que Taine a dit: «Ils effleurent le ridicule; ils se moquent sans éclat… ils ont l’air de n’y point toucher, un mot glissé montre seul le sourire imperceptible. Cela n’a rien de commun avec la franche satire qui est laide parce qu’elle est cruelle; au contraire, cela provoque la bonne humeur; on voit vite que le railleur n’est point méchant… tout son désir est d’entretenir en lui-même et en nous un pétillement d’idées agréables.»
Hélas! que je suis loin de maîtres si charmants! Je ne les rattraperai point! Mais je veux aller sur le beau chemin où ils passèrent; je veux m’exposer au soleil qui leur dora l’humeur et le teint; je cueillerai les fleurs simples qui suffirent à donner à leur bonne grâce un parfum et à leurs alentours cette saveur et cet ornement par quoi sont flattés, à la fois, un sens délicat et le naturel appétit du plaisir; enfin, je veux m’amuser librement des petits incidents invariables et même médiocres qu’ils se gardèrent de dédaigner, sachant de longtemps que rien de ce qui touche les hommes n’est jamais bien nouveau ni tout à fait fameux. Après cela, si, du haut de la côte, quelqu’un de ces aînés me voulait faire l’avantage d’un signe, tel que: «Viens çà, petit!» toute ma fatuité serait à l’aise…—Mais c’est une attitude qui n’est guère à la mode!—Mon ami, ne me dites pas cela, car mes goûts sont si ordinaires que je serais désolé de n’être pas mis comme tout le monde.
Votre
RENÉ BOYLESVE.
LE MÉDECIN DES DAMES DE NÉANS
I
L’abbé entra sans façon, avec son élève Septime, prendre des nouvelles de madame Durosay dont toute la ville s’inquiétait à cause de la troisième visite du grand médecin.
On appelle grand médecin, à Néans, quelque confrère imposant par sa tenue, son âge ou son long exercice dans une sous-préfecture, et que s’adjoint le docteur Grandier quand le cas est grave ou le malade récalcitrant. Le grand médecin se paie fort cher et il inspire la foi qui sauve. Quelques personnes encore le font venir pour un oui ou pour un non, mais c’est par manière de faire largement les choses en face de la ville, ou de piquer M. Grandier dont les façons ne siéent pas à tout le monde.
Ces messieurs étaient déjà couverts et causaient ventre à ventre dans l’étroit corridor, quand l’abbé montra le nez qu’il portait long.
—Je suis importun, peut-être? hasarda-t-il, avec un geste de retrait, tout en refoulant la porte sur le corps fluet de Septime, pincé dans l’entre-bâillement.
—Ah! ce cher abbé!… comment donc! mais pas le moins du monde! fit souriant, gros, gras et rouge, M. Durosay. Docteur, permettez-moi de vous présenter monsieur l’abbé de Prébendes, un savant et un aimable homme, qui pourrait être évêque et remplit ici, par complaisance et par goût, les fonctions d’auxiliaire de monsieur le curé doyen et de précepteur de ce petit freluquet de Septime de Jallais que voici… Monsieur l’abbé vous dira notre façon de vivre, puisque vous y tenez; il vient tous les soirs que le bon Dieu nous donne, faire avec moi sa partie d’échecs. Ah! c’est un fort joueur!… Connaissez-vous les échecs, docteur? Moi, une fois devant mes pions, je suis là, comme en toutes choses, tout entier à la besogne; je ne vois plus, je n’entends plus rien; madame Durosay me traite de sauvage parce que je n’écoute pas ce qu’elle me peut dire en ces moments-là: je ne pourrais pas seulement fumer ma pipe, monsieur!… Eh bien! l’abbé, lui, reste aimable et galant jusqu’au fort de la partie; il me bat à plate couture, et il converse théologie et charité avec madame, tout en citant des vers latins à monsieur Septime quand il nous fait l’honneur d’accompagner son excellent maître.
—Mais n’avez-vous pas à offrir à madame, dit le grand médecin, quelque distraction, comment dirai-je? plus mouvementée, et, au point de vue de sa santé, plus efficace… que ces réunions familiales, excellentes à la vérité, mais, de par leur nature, peu fertiles en élé

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