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brève de Jean-françois Joubert
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25 juillet 2014

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190

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Français

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Texte de Jean-François JOUBERT
Afrique, je ne connais pas ton essence.
Tu es belle dans ton désert, ocre rouge, aux tons de tes épices qui assomment le sable chaud.L’au-delà haut coule peu, et le temps fuit sans verdir tes plaines. La seconde, le présent se vide, et le passé rappel aux cromalins sapiens qu’ils ne pensent qu’à leur gueule.
Le H de l’histoire est petit, car il n’a pas de A, comme αBabylone est β le ڠڳ de l’alpha-bête… Les Zèbres gambadent sans allumettes – la robe bleu alezan levant, le Kacou Kaki rayé à la casquette grignote la vie ponant, et serre la visse du gris, faisant éclore des cactus H2O, et des Chacals gentils qui dépècent l’envie avant l’appel du vol, sans os et gariguette sur le bateau, ce Vautour qui croque gratuitement la vie des Babouins de Babylone. Pas le Veau, ni la Vache, ou la montagne de Moutonqui tournenten broche pour un méchoui géant et décadent.
Nous, les Européens, on appelle cela de l’import/export. Vous comptez en brebis, nous en pièces de cuivre. Ce n’est pas un exploit que de dire que des gens crèvent de jalousie de vous voir beau et souriant, peau sombre et dents d’acier, face aux blancs, presque méchant tant la mort, et la douleur, les effraye…
Vers chez-moi, latechnologie annule la logique que la carte majeure, la bancaire, qui, sans ail, sans piment oiseau se moque de la banquise, celle qui permet à l’Humain de se nourrir, de se couvrir, et pourquoi pas de boire une bière? D’étancher sa soif d’argent et d’or !
Chez-nous, vous perdez l’envie, et lestraditions s’étiolent, et vous rêvez de retourner à Dakar, Madagascar, au Zimbabwe plein de plaies ouvertes, des cicatrices à la tête… Oh pas des vrais, des fausses ou des fosses, c’est plus violent qu’un Baobab qui se fracasse sur un rocher. Je vous sens septique à souhait, telle la fossette de ma fiancée du vent. Souvenir d’imagesde Vison, des visages de passion, des Ours au miel de fleur, l’Orque d’orangé, le Rorqual commun, et les pattes des Pingouins qui tâtent la neige afin de sauver l’œuf de la marquise, leurs valets auati uesui temètent dure, et temêrent leurs ballets de boulets de canon. Heureux soit-îles, les enfants clown, aux bâtons roue qui roulent des nems et de la semoule, sur un solfège de cailloux, rubis, diamants et mélodies…
Toujours le sourire aux lèvres, heureux de se balader sous l’averse de Ubu, sur leur plage sans la mer. Le phaéton brûle, et le Chameau copule à sa guise, sans Cigogne sur des talus de pluie. Le Cafard existe aussi par chez-moi. Je sais que vous connaissez le ballon rond, et la mongol-fière, le cervaux-lent. Peu l’ivresse des fonds marins ou marine, Varech sous nos narines se prennent de l’embrun des coups de tabac, et vous des Eléphants, dociles, plus que la roche de belle-ailes de papillon, qui pour moi sonnent prison, abandon, et quelque fois, le murmure de mon imagination parle d’abandon.
Oui, quand je visite ma ville, je trouve débile les gens, filles et fils de l’air, qui ne connaissent que la messe, que cette muse Marie. Dansce voyage immobile par des images télé portées en compagnie du son, au cœur de mon « ego ». J’ai vu la mort, l’amer, l’amour. Je sais que vous souriez tant la vie est rude, la soif, la faim, des baleines, des requins et, ce désir d’envahir l’Europe, pour manger le pain sans la
recette du Tiramisu. De voir l’ Albatros, le Babouin, le Dindon, le Fou de bassan, le Goéland, la Hyenne, le hibou, la chouette et l’iode des marées hautes, le 1/12 de désir, de plaisir, et le reste de galère, juste pour ne pas ramer.
Le jeudu lundi, l’autre souris, la petite bête qui fait mal, la perte de repère et un château de sabledétruit, tel la truite au sapin de Noël. « Ça » pique !
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