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  • cours - matière potentielle : du premier semestre
Co nc ep tio n : C om U ne E xc ep tio n - A ve c l'a im ab le a ut or isa tio n de S tr at is
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Français

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4 Mo

Conception : Com Une Exception - Avec l’aimable autorisation de Stratis Directeur de la publication : Alain SALESSY
Rédacteurs en chef : Sébastien MASSART, Corinne BERBEYEReurs : les pôles DERBI, EAU, EUROBIOMED, OPTITEC, RISQUES,
QUALIMEDITERRANEE et TRIMATEC
Mise en page : Com Une Exception
Imprimé sur papier recyclé
Date de publication : Septembre 2011Avec plus de 6000 chercheurs, le Languedoc-Roussillon est bien positionné pour relever le
déf de l’innovation. Les dépenses de recherche et développement représentent 2,5% du PIB
régional, ce qui fait du Languedoc-Roussillon la troisième région française pour cet indicateur.
Néanmoins dans la compétition économique mondiale, une courroie de transmission est
nécessaire entre la recherche et les entreprises. Moins de 300 brevets sont déposés chaque
année en Languedoc-Roussillon, et les dépenses de recherche et développement régionales
sont réalisées aux deux tiers par des organismes publics, contre un tiers seulement en moyenne
en France.
Les pôles de compétitivité constituent une telle courroie de transmission par la mise en réseau
d’entreprises, de laboratoires de recherche et de centres de formation.
En Languedoc-Roussillon, 7 pôles de compétitivité sont actifs dans des domaines aussi variés
que la santé, l’eau, l’agroalimentaire, les écotechnologies, les énergies renouvelables, l’optique
ou la gestion des risques.

Ces pôles ont eu dans la région des résultats très concrets puisqu’ils ont permis de réunir
depuis leur création 70 millions d’euros de fnancements publics pour créer des produits
technologiques innovants. Ainsi que le montre cette plaquette, la dynamique des pôles a
permis de créer des emplois et d’associer des entreprises régionales à la conception par
exemple d’une solution de recyclage du silicium ou à la mise au point d’un nouveau médicament
contre le paludisme sévère.

Claude BALAND,
Préfet de la Région Languedoc-RoussillonLes entreprises des pôles
Selon l’enquête annuelle de la DGCIS auprès des pôles de compétitivité, 540 établissements étaient
membres des pôles DERBI, Eurobiomed, Optitec, Qualiméditerranée, Risques et Trimatec fn 2009.
Les trois quarts de ces établissements étaient des PME, 10 % des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et
16 % de grandes entreprises. 39 % de ces sociétés étaient contrôlées par des groupes, dont 84 % étaient des
groupes français, 8 % des groupes européens et 8 % des groupes internationaux non européens.
Aquitaine 1%
Rhône-Alpes 3%
Ile de France 9 %
Membres de pôles par région
Provence-Alpes-
Côte-d’Azur
Languedoc-Roussillon43%
44 %
Les jeunes sociétés membres des pôles
L’un des effets attendus de la politique des pôles de compétitivité est non seulement la concentration mais aussi
la création d’entreprises travaillant sur des projets communs. Il est diffcile d’évaluer l’impact de la politique
des pôles sur la création d’entreprises. Néanmoins, l’observation des jeunes sociétés impliquées dans les pôles
apporte un éclairage sur cette dynamique.
25 %
Pour chaque pôle pris individuellement, ce chiffre c’est le nombre d’entreprises
varie entre 16 et 40% du nombre d’établissements
de moins de 3 ans membres du pôle.
membres des pôles de compétitivité
52 600 salariés en 2009
Les établissements membres des pôles employaient 52 600 salariés dont 18 757 cadres et professions intellectuelles
supérieures au 31 décembre 2009.
Plus de 75 % de ces salariés étaient employés dans l’industrie et 17 % dans le secteur des activités spécialisées,
scientifques et techniques.
Les entreprises des pôles représentent 11.2% des effectifs salariés de l’industrie de la région Languedoc-Roussillon
et 27.9% des cadres et professions intellectuelles supérieures.
Répartition des salariés des établissements membres des pôles par région
Rhône-Alpes 11%
Aquitaine 0%
Ile de France 5 %Provence-Alpes-
Côte-d’Azur
48% Languedoc-Roussillon
36 %Les pôles sont très impliqués dans des projets à haute intensité technologique
Les établissements membres opèrent dans la fabrication de produits électroniques informatiques et optiques
(32% des salariés des établissements membres des pôles), l’aéronautique (18%), le nucléaire (14%),
la santé-pharmacie (8%), la production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné (6%),
les biotechnologies et l’agronomie (5%) pour les principales activités.
Les projets de R&D et les fnancements
Fin 2009, 32 projets de R&D des pôles avaient 22%
abouti. 22% de ces projets ont permis l’introduction sur des projets aboutis ont permis de
le marché de nouveaux produits ou la mise en œuvre
réaliser de nouveaux produits
de nouveaux procédés de fabrication. 25 % visaient à
ou de nouveaux procédésproduire de la connaissance en vue d’élaborer de
nouveaux produits ou procédés et 53 % de la connaissance
pure sans application commerciale directe.
Par ailleurs, plus de 108 projets de R&D étaient
Les projets de R&D en cours de réalisation. 35% avaient pour fnalité
des pôles de compétitivité l’élaboration d’un nouveau produit mis sur le
marché ou d’un nouveau procédé, 28% la production se tournent progressivement
de connaissance en vue d’élaborer de nouveaux vers le marché
produits ou procédés et 36% de la connaissance pure
sans application commerciale directe. En 2009, les pôles ont labellisé 170 projets collaboratifs de R&D, dont 60% impliquaient
une PME
En 2009,
91 projets ont été fnancés
Le Fonds Unique Interministériel (FUI) a fnancé 16 projets des pôles pour un montant de 14,9 millions d’euros.
Les collectivités locales ont émis l’intention de les cofnancer pour un montant de 10.4 millions d’euros. Par
ailleurs, en 2009, l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) a fnancé 34 projets pour un montant de
23,8 millions d’euros et Oséo a fnancé 36 projets pour un montant de 12 millions d’euros (ces projets ne
regroupant pas ceux fnancés par le FUI) et 5 projets pour un montant de 43,5 d’euros (programme ISI).
Si les projets fnancés par le FUI sont systématiquement des projets de R&D collaboratifs, ce n’est pas le cas des
projets fnancés par Oséo et l’ANR, qui consistent aussi en des projets de R&D individuels.
Ouverture à l’international
23.6%
des PME des pôles exportent
leurs produits à l’étranger
Ce chiffre varie de 8 à 43% selon le pôle. La part du chiffre d’affaires réalisé à l’export par les PME varie de 12 à
36% en moyenne pour un pôle.
Les pôles ont accompagné 64 entreprises en 2009 dans une action de promotion commerciale et de partenariat
à l’étranger.
Méthodologie
L’enquête de la DGCIS
Dans cette étude, l’activité d’un salarié est l’activité auprès des pôles de compétitivité
principale de l’établissement qui l’emploie. Jusqu’à
présent, les entreprises au sens statistique se Les établissements d’entreprises membres des pôles de compétitivité
confondaient avec les unités légales (ou sociétés). fn 2009 ont été recensés au cours du premier semestre 2010, dans
Dans cette étude, une entreprise est constituée le cadre de l’enquête annuelle réalisée auprès des structures de
d’une société et de ses fliales. Une PME est ici gouvernance des pôles par la Direction Générale de la Compétitivité,
défnie comme une entreprise employant moins de de l’Industrie et des Services (DGCIS) du ministère de l’Économie,
250 salariés, ayant un chiffre d’affaires inférieur à des Finances et de l’Industrie. Ces listes d’établissements ont
50 millions d’euros ou un total au bilan de moins été enrichies (effectifs salariés, appartenance à un groupe, date
de 43 millions d’euros. Une ETI est une entreprise de création, etc.) par appariement à plusieurs bases de données
employant moins de 5 000 salariés, ayant un chiffre statistiques de l’Insee. Les résultats présentés dans cette étude
d’affaires de moins de 1,5 milliard d’euros ou un correspondent aux 6 pôles de compétitivité DERBI, Eurobiomed,
total au bilan de moins de 2 ds d’euros et qui Optitec, Qualiméditerranée, Risques et Trimatec.
n’est pas une PME. Les autres entreprises sont des
grandes entr

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