Espace transfrontalier genevois : le renforcement des - CRFG

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Sommaire
En bref 2 3
Espace transfrontalier genevois :
le renforcement des tendances de fond accroît sa consistance
Territoires observés 4 5
Population 6 7
Démographie 6 7
Economie 12 13
Emploi 12 13
Frontaliers et transfrontaliers 12 13
Actifs occupés en Suisse 16 17
Equilibres sociaux 16 17
Chômage 16 17
Chômeurs frontaliers 18 19
Aide sociale 18 19
Aspects sectoriels 20 21
Construction de logements 20 21
Logement social 22 23
Chiffres arrêtés au 31 octobre 2011
Synthèse 2011Territoire franco-valdo-genevois
Canton de Genève
Canton de Vaud
Département de l’Ain
Département de la Haute-Savoie
Espace transfrontalier genevois
(zone d’étude de l’Observatoire statistique transfrontalier)
Synthèse 20112 3Espace transfrontalier genevois : le renforcement
des tendances de fond accroît sa consistance
Après une année 2009 encore secouée par la crise économique et fi nancière,
2010 se montre plus favorable à l’espace transfrontalier.
Dans le Territoire franco-valdo-genevois, formé des départements de l’Ain et de
la Haute-Savoie et des cantons de Genève et de Vaud, l’emploi se redresse. L’évo-
lution est positive dans l’Ain comme en Haute-Savoie, même si elle ne permet
pas de revenir au niveau d’avant-crise, la destruction des emplois industriels, en
particulier, ayant frappé fort dans ces deux départements. L’emploi a également
progressé du côté suisse, plus fortement dans le canton de Vaud que dans le can-
ton de Genève.
Dans ce contexte de reprise, l’effectif des travailleurs frontaliers croît à nouveau
à un rythme soutenu : + 5,0 % dans le canton de Genève (+ 1,7 % en 2009) et
+ 6,0 % dans celui de Vaud (+ 3,3 % une année auparavant). A fi n 2010, 57 000
frontaliers étrangers sont actifs à Genève et 18 300 dans le canton de Vaud.
L’embellie profi te au marché de l’emploi où les taux de chômage s’orientent à la
baisse, sans pour autant que l’on observe partout un retour au niveau de 2008.
Après deux années d’augmentation massive (d’abord près d’un millier en 2008
puis deux milliers en 2009), le nombre de «chômeurs transfrontaliers» entame une
décrue. Il s’établit à presque 6 000 à fi n 2010.
Aiguillonnés par le rebond économique, le dynamisme et l’attractivité démogra-
phiques de l’Espace transfrontalier genevois (nouvelle dénomination, à partir de
2011, de la zone d’étude de l’Observatoire statistique transfrontalier, qui reste
constituée organiquement du canton de Genève, du district de Nyon et de la
zone d’emploi du Genevois-Français) ne se démentent pas. Entre 1999 et 2008,
la population de l’Espace transfrontalier genevois augmente en moyenne chaque
année de + 1,6 %, un taux élevé en comparaison internationale. Autre caractéris-
tique observée de longue date : la croissance démographique s’explique à hauteur
de deux tiers par les apports migratoires.
La pression démographique s’exerce toujours sur le logement. Après le fl échis-
sement net de 2009, la construction de logements repart à la hausse en 2010 :
5 700 logements commencés, contre 4 700 une année plus tôt, dans l’Espace
transfrontalier genevois. Pour autant, la demande reste forte des deux côtés de la
frontière. Même constat pour le logement social côté France, pour lequel construc-
tion soutenue et demande forte coexistent.
L’année 2010 s’achève. Les craintes de coups de froid sont vives en 2011. Reste à
préciser dans quelle mesure les évolutions positives des indicateurs, observées dans
la première partie de l’année dans la région frontalière, seront au fi nal contreba-
lancées par des mouvements inverses dans la seconde.
Quoiqu’il en soit, l’imbrication des liens socio-économiques s’accroît dans le bassin
de vie transfrontalier dont la métropole genevoise est le pôle. Côté français, les
résultats du recensement de la population mettent en évidence les «navetteurs»
qui viennent de communes toujours plus éloignées de la frontière. Simulta-
nément, aux abords immédiats de celle-ci, leur part s’amplifi e. Ils ont aussi fait
bouger les lignes de l’aire d’infl uence économique de Genève : la zone d’emploi du
Genevois-Français nouvellement délimitée gagne principalement sur le Faucigny
mais mord aussi un peu plus sur le Chablais haut-savoyard et, dans l’Ain, sur
l’avant-pays savoyard.
Synthèse 2011 2 3Territoires observés
1. Une nouvelle zone d’étude pour l’Observatoire statistique transfron-
talier (OST) à partir de 2011
L’OST s’attache à décrire la région transfrontalière selon deux périmètres. Le plus
restreint, dénommé à partir de 2011 «Espace transfrontalier genevois», inclut,
côté Suisse, le canton de Genève et le district de Nyon et, côté France, la zone
d’emploi du Genevois-Français. Il s’insère dans un ensemble institutionnel de réfé-
rence, constitué des cantons de Genève et de Vaud et des départements de l’Ain et
de la Haute-Savoie, appelé également à partir de 2011 «Territoire franco-valdo-
genevois».
Les limites de l’Espace transfrontalier genevois changent à partir de 2011, le pé-
rimètre de la zone d’emploi du Genevois-Français ayant été redéfi ni en 2010 par
l’INSEE.
2. La zone d’emploi du Genevois-Français s’étend
La zone d’emploi est un espace géographique à l’intérieur duquel la plupart des actifs
résident et travaillent. Les déplacements domicile-travail appréhendés de commune à
commune constituent la variable de base pour la détermination de ce zonage. Pour le
Qu’est-ce qu’une zone Genevois-Français, les fl ux vers la Suisse ont été pris en compte. Ce découpage du ter-
d’emploi ? ritoire est particulièrement adapté aux études locales sur l’emploi et le tissu productif.
erUne nouvelle délimitation des zones d’emploi est offi cielle depuis le 1 juillet 2011 pour
l’ensemble de la France. La précédente datait de 1994 mais, en ce qui concerne Rhône-
Alpes, elle était restée inchangée depuis 1983.
La nouvelle zone d’emploi du Genevois-Français enregistre des modifi cations
signifi catives par rapport à la précédente délimitation. Elle passe de 140 à 173
communes. Elle compte donc 33 communes de plus. En fait, il y a 35 communes
«arrivées» et 2 «départs». En ce qui concerne ces derniers, il s’agit des communes de
Chilly et de Menthonnex-sous-Clermont, qui rejoignent la zone d’emploi d’Annecy.
Au fi nal, 33 communes A noter que la zone d’emploi du Genevois-Français s’étend maintenant sur 3
de plus dans départements. En effet, la commune de Motz, en Savoie, est incluse dans le
le Genevois-Français périmètre nouvellement défi ni. Néanmoins, tant pour des raisons opérationnelles
que de secret statistique, les données de cette commune sont intégrées à celles de
la Haute-Savoie dans les analyses de l’OST.
Le département de l’Ain compte 4 communes de plus dans le Genevois-Français.
Pour la Haute-Savoie, ce sont 28 communes supplémentaires qui sont concernées,
essentiellement en provenance de l’ancienne zone d’emploi de la Vallée-de-l’Arve
(24 sur 35).
En défi nitive, la zone d’emploi du Genevois-Français est aujourd’hui composée de :
• 138 communes appartenant à l’ancien Genevois-Français (qui en comptait 140),
Synthèse 20114 5• 24 communes en provenance de l’ancienne géographie de la zone d’emploi de
la Vallée-de-l’Arve,
• 5 communes de l’ancienne géographie de la zone d’emploi de Belley,
• 4 communes de l’ancienne géographie de la zone d’emploi du Chablais,
• 2 communes de l’ancienne géographie de la zone d’emploi d’Annecy.
Un gain de population Conséquence de cet étalement, la zone d’emploi du Genevois-Français compte
un nombre d’habitants plus important que dans l’ancienne délimitation : 353 139 de 21 % et un dynamisme
en 2008, contre 290 683 selon l’ancien découpage, soit une augmentation de démographique toujours
21 %. Cela s’explique par le fait que des communes importantes intègrent la soutenu
nouvelle géographie, notamment Bonneville (11 831 habitants), La Roche-sur-
Foron (10 061 habitants), Saint-Pierre-en-Faucigny (5 863 habitants), Saint-Jeoire
(3 138 habitants) et Mieussy (2 078 habitants).
Le passage de l’un à l’autre des périmètres ne modifi e pas le dynamisme démo-
graphique dans les deux découpages : l’évolution annuelle moyenne entre 1999 et
2008 reste identique (+ 2 % par an).
e

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