POINT DE VUE D’AVELINA Avelina travaillait comme aide à domicile. Elle aimait prendre soin de ceux qui ne pouvaient pas se débrouiller seuls. C’était son métier, et elle y mettait tout son cœur. Aujourd’hui, on lui avait confié un nouveau patient, un homme qui nécessitait une attention particulière. Elle accepta sans hésiter, pensant que ce serait un travail comme les autres. Mais elle ne savait pas encore à quel point cet homme allait bouleverser sa vie. POINT DE VUE D’ADRIK Adrik Zolotov, surnommé « Le Chapelier Fou », observait la jeune femme avec une curiosité tranquille. Peu de gens osaient le regarder dans les yeux, et encore moins avec autant de calme. Elle n’avait pas peur. Curieux… c’était rare pour lui. Sa réputation de violence et de cruauté lui donnait un pouvoir naturel, mais quelque chose dans le regard d’Avelina éveillait une sensation nouvelle et inattendue. POINT DE VUE D’AVELINA Il y avait dans ses yeux une intensité froide, presque inquiétante. Un frisson parcourut son échine, mais elle se força à rester professionnelle. Elle devait suivre son protocole, garder le contrôle. Pourtant, elle sentait son cœur s’emballer à chaque mouvement qu’il faisait. M. Zolotov, je dois m’assurer que vous preniez votre bain avant que je parte. C’est le protocole de mon travail, dit-elle doucement, essayant de ne pas montrer sa nervosité. Très bien, répondit-il d’une voix calme et ferme. Il se dirigea vers la baignoire, et elle suivit ses mouvements du regard. Lorsqu’il retira sa chemise, elle détourna les yeux, consciente de son émoi. Le bruit des vêtements qui tombent et le doux son de l’eau emplissaient la pièce. Tu aides quand on te le demande, n’est-ce pas ? demanda-t-il. Oui, répondit-elle lentement. POINT DE VUE D’ADRIK Il observa Avelina, notant la façon dont elle essayait de rester droite, calme et concentrée. Il aimait cette combinaison de force et de douceur. Peu de personnes savaient garder leur sang-froid devant lui. Et pourtant, elle était là, à respecter ses ordres tout en lui donnant quelque chose qu’il ne comprenait pas : un sentiment d’attachement, un frisson agréable qu’il ne connaissait pas. Il entra dans la douche et croisa son regard. Sa voix se fit plus autoritaire, mais douce : Baigne-moi. POINT DE VUE D’AVELINA Avelina sentit un mélange de peur et de fascination. Elle comprit qu’elle allait devoir naviguer entre son rôle de soignante et ce que cet homme éveillait en elle. Une nouvelle histoire commençait, faite de danger, de désir et d’émotions qu’elle n’avait jamais imaginées.