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23
pages
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Français
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Documents
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1979
Description
L'année psychologique - Année 1979 - Volume 79 - Numéro 1 - Pages 123-142
Utilizing the general framework of a theory of episodic memory in which the word to-be-remembered is stored together with the information of the encoding context, two experiments were constructed concerning the distinction between a strong version of the theory (e.g. that episodic memory functions independently of semantic memory) and a weak version of the theory (e.g., that episodic memory is embedded within semantic memory). In Experiment I, as in the experiment of Tulving and Thomson (1973), a list pairing a cue-word and a target-word (soap-APPLE) was presented. An association-recognition phase followed, in which strongly associated stimulus of the targets (e.g., fruit) were presented. The subject made a series of associations to the words and then tried to recognize the targets. Finally, there was a classical retrieval phase where the original cues (soap) were again presented. Each target could be : 1) recognized and recalled (with the cue) ; 2) non-recognized and recalled; 3) recognized and non-recalled ; and 4) non-recognized and non-recalled. It appeared that the proportion of words recognized and recalled was a function of the semantic distance between the cue and the target. In Experiment II, the stimulus in the association-recognition phase was a word associated to the cue, and the proportion of non-recognized-recalled words was not statistically significant. The cases falling in the category of words recognized-recalled were interpreted as reflecting storage of the episode (containing the target) in the contexts of both the cue and the target within semantic memory. The cases of non-recognized-recalled would similarly reflect the situation in which the episode of the target was stored only in the context of the cue within semantic memory, etc. It was concluded that episodic memory should be considered embedded within semantic memory. of non-recognized-recalled would similarly reflect the situation in which the episode of the target was stored only in the context of the cue within semantic memory, etc. It was concluded that episodic memory should be considered embedded within semantic memory.
Dans le cadre général d'une théorie de la mémoire épisodique où le mot à mémoriser est stocké avec son contexte d'encodage, les deux expériences présentées concernent la distinction entre une version forte de la théorie de la mémoire épisodique (indépendance de celle-ci par rapport à la mémoire sémantique) et une version faible (emboîtement de la mémoire épisodique dans la mémoire sémantique). Dans l'expérience I, comme dans Tulving et coll., une liste de couples, indice de récupération et mot cible (savon-POMME) est présentée. Puis il y a une phase d'association-reconnaissance où l'on donne un associant fort du mot cible (fruit) ; le sujet doit associer quelques mots et essayer de reconnaître le mot cible. Enfin il y a une phase classique de récupération où l'indice original (savon) est présenté. Le mot cible peut être : 1) reconnu et rappelé ; 2) non reconnu et rappelé ; 3) reconnu et non rappelé ; et 4) non reconnu et non rappelé. Il semble que la proportion des reconnus et rappelés dépend de la distance sémantique entre le mot cible et l'indice. Dans l'expérience II, le stimulus de la phase d'association-reconnaissance est un associant de l'indice et la proportion des mots non reconnus rappelés est statistiquement non significative (.03). Les cas de reconnus rappelés sont interprétés comme reflétant le stockage de l'épisode (contenant le mot cible) à la fois dans le contexte de l'indice et dans celui du mot cible en mémoire sémantique. Les cas de mots non reconnus rappelés correspondraient aux cas où l'épisode du mot cible n'est stocké que dans le contexte de l'indice en mémoire sémantique, etc. Ainsi, il semble que l'on peut considérer la mémoire épisodique comme emboîtée dans la mémoire sémantique. 3) reconnu et non rappelé ; et 4) non reconnu et non rappelé. Il semble que la proportion des reconnus et rappelés dépend de la distance sémantique entre le mot cible et l'indice. Dans l'expérience II, le stimulus de la phase d'association-reconnaissance est un associant de l'indice et la proportion des mots non reconnus rappelés est statistiquement non significative (.03). Les cas de reconnus rappelés sont interprétés comme reflétant le stockage de l'épisode (contenant le mot cible) à la fois dans le contexte de l'indice et dans celui du mot cible en mémoire sémantique. Les cas de mots non reconnus rappelés correspondraient aux cas où l'épisode du mot cible n'est stocké que dans le contexte de l'indice en mémoire sémantique, etc. Ainsi, il semble que l'on peut considérer la mémoire épisodique comme emboîtée dans la mémoire sémantique.
20 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Utilizing the general framework of a theory of episodic memory in which the word to-be-remembered is stored together with the information of the encoding context, two experiments were constructed concerning the distinction between a strong version of the theory (e.g. that episodic memory functions independently of semantic memory) and a weak version of the theory (e.g., that episodic memory is embedded within semantic memory). In Experiment I, as in the experiment of Tulving and Thomson (1973), a list pairing a cue-word and a target-word (soap-APPLE) was presented. An association-recognition phase followed, in which strongly associated stimulus of the targets (e.g., fruit) were presented. The subject made a series of associations to the words and then tried to recognize the targets. Finally, there was a classical retrieval phase where the original cues (soap) were again presented. Each target could be : 1) recognized and recalled (with the cue) ; 2) non-recognized and recalled; 3) recognized and non-recalled ; and 4) non-recognized and non-recalled. It appeared that the proportion of words recognized and recalled was a function of the semantic distance between the cue and the target. In Experiment II, the stimulus in the association-recognition phase was a word associated to the cue, and the proportion of non-recognized-recalled words was not statistically significant. The cases falling in the category of words recognized-recalled were interpreted as reflecting storage of the episode (containing the target) in the contexts of both the cue and the target within semantic memory. The cases of non-recognized-recalled would similarly reflect the situation in which the episode of the target was stored only in the context of the cue within semantic memory, etc. It was concluded that episodic memory should be considered embedded within semantic memory. of non-recognized-recalled would similarly reflect the situation in which the episode of the target was stored only in the context of the cue within semantic memory, etc. It was concluded that episodic memory should be considered embedded within semantic memory.
Dans le cadre général d'une théorie de la mémoire épisodique où le mot à mémoriser est stocké avec son contexte d'encodage, les deux expériences présentées concernent la distinction entre une version forte de la théorie de la mémoire épisodique (indépendance de celle-ci par rapport à la mémoire sémantique) et une version faible (emboîtement de la mémoire épisodique dans la mémoire sémantique). Dans l'expérience I, comme dans Tulving et coll., une liste de couples, indice de récupération et mot cible (savon-POMME) est présentée. Puis il y a une phase d'association-reconnaissance où l'on donne un associant fort du mot cible (fruit) ; le sujet doit associer quelques mots et essayer de reconnaître le mot cible. Enfin il y a une phase classique de récupération où l'indice original (savon) est présenté. Le mot cible peut être : 1) reconnu et rappelé ; 2) non reconnu et rappelé ; 3) reconnu et non rappelé ; et 4) non reconnu et non rappelé. Il semble que la proportion des reconnus et rappelés dépend de la distance sémantique entre le mot cible et l'indice. Dans l'expérience II, le stimulus de la phase d'association-reconnaissance est un associant de l'indice et la proportion des mots non reconnus rappelés est statistiquement non significative (.03). Les cas de reconnus rappelés sont interprétés comme reflétant le stockage de l'épisode (contenant le mot cible) à la fois dans le contexte de l'indice et dans celui du mot cible en mémoire sémantique. Les cas de mots non reconnus rappelés correspondraient aux cas où l'épisode du mot cible n'est stocké que dans le contexte de l'indice en mémoire sémantique, etc. Ainsi, il semble que l'on peut considérer la mémoire épisodique comme emboîtée dans la mémoire sémantique. 3) reconnu et non rappelé ; et 4) non reconnu et non rappelé. Il semble que la proportion des reconnus et rappelés dépend de la distance sémantique entre le mot cible et l'indice. Dans l'expérience II, le stimulus de la phase d'association-reconnaissance est un associant de l'indice et la proportion des mots non reconnus rappelés est statistiquement non significative (.03). Les cas de reconnus rappelés sont interprétés comme reflétant le stockage de l'épisode (contenant le mot cible) à la fois dans le contexte de l'indice et dans celui du mot cible en mémoire sémantique. Les cas de mots non reconnus rappelés correspondraient aux cas où l'épisode du mot cible n'est stocké que dans le contexte de l'indice en mémoire sémantique, etc. Ainsi, il semble que l'on peut considérer la mémoire épisodique comme emboîtée dans la mémoire sémantique.
20 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Publié par
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Publié le
01 janvier 1979
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
1 Mo