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Description
Pierre André Latreille
De l'origine et des progrès de l'Entomologie
1822
DE L’ORIGINE ET DES PROGRÈS
[1]DE L’ENTOMOLOGIE .
PAR M. LATREILLE, de l’Académie royale des Sciences.
Dans notre cours de l’année dernière, nous avons successivement exposé l’histoire des animaux sans vertèbres, désignés sous les
noms d’infusoires, de polypes, de radiaires, de tuniciers, animaux formant autant de classes ; et continuant cette progression, nous
avons terminé par les conchifères de M. de Lamarck, ou les mollusques acéphales de M. Cuvier, ceux que l’on appellé plus
communément animaux à coquilles bivalves. Nous devrions naturellement reprendre, à partir de ce point, la série des animaux sans
vertèbres inarticulés, et faire connoître ceux qui ont une coquille univalve. C’est aussi ce que je m’étois proposé de faire, dans
l’espérance que M. de Lamarck auroit, dans l’intervalle du dernier cours à celui-ci, publié les derniers volumes de son important
ouvrage sur les animaux invertébrés, volumes où il traite des mollusques dont j’avais à vous entretenir. Mais quoique l’impression en
soit très-avancée, puisque la seconde partie du sixième est en vente, et que le septième et dernier paroîtra en août, nous ne
jouissons cependant pas de ce travail, et M. de Lamarck s’est trouvé, à raison de cette circonstance, dans l’impossibilité de me
confier les leçons manuscrites de cette partie de son cours. J’ai donc été contraint de changer de plan, et parmi les animaux
invertébrés articulés, j’ai fait ...
De l'origine et des progrès de l'Entomologie
1822
DE L’ORIGINE ET DES PROGRÈS
[1]DE L’ENTOMOLOGIE .
PAR M. LATREILLE, de l’Académie royale des Sciences.
Dans notre cours de l’année dernière, nous avons successivement exposé l’histoire des animaux sans vertèbres, désignés sous les
noms d’infusoires, de polypes, de radiaires, de tuniciers, animaux formant autant de classes ; et continuant cette progression, nous
avons terminé par les conchifères de M. de Lamarck, ou les mollusques acéphales de M. Cuvier, ceux que l’on appellé plus
communément animaux à coquilles bivalves. Nous devrions naturellement reprendre, à partir de ce point, la série des animaux sans
vertèbres inarticulés, et faire connoître ceux qui ont une coquille univalve. C’est aussi ce que je m’étois proposé de faire, dans
l’espérance que M. de Lamarck auroit, dans l’intervalle du dernier cours à celui-ci, publié les derniers volumes de son important
ouvrage sur les animaux invertébrés, volumes où il traite des mollusques dont j’avais à vous entretenir. Mais quoique l’impression en
soit très-avancée, puisque la seconde partie du sixième est en vente, et que le septième et dernier paroîtra en août, nous ne
jouissons cependant pas de ce travail, et M. de Lamarck s’est trouvé, à raison de cette circonstance, dans l’impossibilité de me
confier les leçons manuscrites de cette partie de son cours. J’ai donc été contraint de changer de plan, et parmi les animaux
invertébrés articulés, j’ai fait ...
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