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53
pages
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Français
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Documents
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2005
Description
Revue internationale de droit comparé - Année 2005 - Volume 57 - Numéro 2 - Pages 345-397
Quand on sait que l’Afrique subsaharienne a été l’une des terres fertiles d’exportation du droit et même des juristes occidentaux, autant par l’invasion physique que par l’invasion intellectuelle, il n’est pas inopportun de se demander si, à l’heure actuelle, les systèmes juridiques du «continent noir» demeurent encore liés par le nombril à celui des anciennes puissances coloniales. Depuis, notamment, ce qu’il été convenu d’appeler «l’arrivée des Blancs» dans ce continent, celui-ci est marqué par un phénomène original de pluralisme juridique où se mêlent droits authentiquement locaux et droits importés de gré ou de force, qu’il s’agisse des droits religieux ou du droit dit moderne. Dans un tel contexte de constante cohabitation ou de confrontation continue entre coutumes ancestrales et règles occidentales, il ne semblait pas superflu de consacrer de nouvelles réflexions sur l’état et le devenir des droits négro-africains à travers leurs diverses sources d’influence. Telle est l’ambition assignée à la présente étude dont le champ est doublement limité, d’une part, à certains pays d’Afrique Noire francophone et, d’autre part, à certaines questions exclusivement relatives au droit de la famille.
It is known that Black Africa used to be one of the starting point areas of law and even western lawyers. That is the case not only because of the physical invasion but also by the intellectual one. So, one can wonder if, nowadays, it remains a link between the •the black continent” juridical systems and that of the ancient colonial powers. This is noticeable, in particular, since the arrival of the so called white people in the black continent. An original phenomenon of juridical pluralism took place. There is a mixture of authentic local rights an imported rights whether Africans like it or not. This could be religious rights or modern rights. In such a constant context of cohabitation and confrontation between ancestral customs and western rules, it is worth pondering over subsaharan rights and their future on the base of their sources of influence. This is really the subject matter of this paper which scope of research is however limited in two aspects. First of all, only certain black Africa French speaking countries are concerned. On the other hand, the scope of research is limited to some specific issues related to the family law.
53 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
Quand on sait que l’Afrique subsaharienne a été l’une des terres fertiles d’exportation du droit et même des juristes occidentaux, autant par l’invasion physique que par l’invasion intellectuelle, il n’est pas inopportun de se demander si, à l’heure actuelle, les systèmes juridiques du «continent noir» demeurent encore liés par le nombril à celui des anciennes puissances coloniales. Depuis, notamment, ce qu’il été convenu d’appeler «l’arrivée des Blancs» dans ce continent, celui-ci est marqué par un phénomène original de pluralisme juridique où se mêlent droits authentiquement locaux et droits importés de gré ou de force, qu’il s’agisse des droits religieux ou du droit dit moderne. Dans un tel contexte de constante cohabitation ou de confrontation continue entre coutumes ancestrales et règles occidentales, il ne semblait pas superflu de consacrer de nouvelles réflexions sur l’état et le devenir des droits négro-africains à travers leurs diverses sources d’influence. Telle est l’ambition assignée à la présente étude dont le champ est doublement limité, d’une part, à certains pays d’Afrique Noire francophone et, d’autre part, à certaines questions exclusivement relatives au droit de la famille.
It is known that Black Africa used to be one of the starting point areas of law and even western lawyers. That is the case not only because of the physical invasion but also by the intellectual one. So, one can wonder if, nowadays, it remains a link between the •the black continent” juridical systems and that of the ancient colonial powers. This is noticeable, in particular, since the arrival of the so called white people in the black continent. An original phenomenon of juridical pluralism took place. There is a mixture of authentic local rights an imported rights whether Africans like it or not. This could be religious rights or modern rights. In such a constant context of cohabitation and confrontation between ancestral customs and western rules, it is worth pondering over subsaharan rights and their future on the base of their sources of influence. This is really the subject matter of this paper which scope of research is however limited in two aspects. First of all, only certain black Africa French speaking countries are concerned. On the other hand, the scope of research is limited to some specific issues related to the family law.
53 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Publié par
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Publié le
01 janvier 2005
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Langue
Français