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102
pages
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Français
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Documents
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2017
Description
1988-2010 : 22 ans se sont exactement écoulés entre les premiers accords de Bâle signés suite à la faillite d’Herstatt et Bâle III, les nouveaux accords prudentiels adoptés suite à la crise des subprimes. De Bâle I à Bâle III, les accords du Comité de Bâle
pour la supervision bancaire(CBSB) témoignent de l’évolution des marchés financiers, de la nécessité de mieux appréhender les risques, de les comprendre et de les intégrer.
La stabilité financière internationale est au coeur de ces différents accords qui ne s’inscrivent pas dans le même cadre. Bâle I est surtout connu pour le ratio Cooke même si les recommandations formulées par le CBSB sont beaucoup plus larges. Bâle
II introduit 3 piliers qui visent à couvrir intégralement le risque bancaire et à promouvoir l’utilisation des modèles internes pour la gestion des risques. Ces deux accords s’inscrivent surtout dans un cadre micro-prudentiel. Le risque systémique et la procyclicité révélée par la crise des subprimes conduisent le CBSB à formuler de nouvelles recommandations dans un cadre micro et macro-prudentiel. À la lecture des différents accords, il est possible de noter, outre l’évolution vers un cadre macro prudentiel, une évolution dans la prise en compte des risques financiers. Les risques standards (risque de crédit, de marché, ...) ont été naturellement intégrés dès les premiers accords alors que de nouveaux risques ou des risques déjà existants ne sont pris en compte que dans l’accord de Bâle III ou dans les amendements à Bâle II. Ces deux décennies d’accords soulignent aussi l’évolution des pratiques financières, qui ont créé de nouveaux risques, peu ou pas anticipés par les instances de règlementation et donc intégrés plus tard aux recommandations.
pour la supervision bancaire(CBSB) témoignent de l’évolution des marchés financiers, de la nécessité de mieux appréhender les risques, de les comprendre et de les intégrer.
La stabilité financière internationale est au coeur de ces différents accords qui ne s’inscrivent pas dans le même cadre. Bâle I est surtout connu pour le ratio Cooke même si les recommandations formulées par le CBSB sont beaucoup plus larges. Bâle
II introduit 3 piliers qui visent à couvrir intégralement le risque bancaire et à promouvoir l’utilisation des modèles internes pour la gestion des risques. Ces deux accords s’inscrivent surtout dans un cadre micro-prudentiel. Le risque systémique et la procyclicité révélée par la crise des subprimes conduisent le CBSB à formuler de nouvelles recommandations dans un cadre micro et macro-prudentiel. À la lecture des différents accords, il est possible de noter, outre l’évolution vers un cadre macro prudentiel, une évolution dans la prise en compte des risques financiers. Les risques standards (risque de crédit, de marché, ...) ont été naturellement intégrés dès les premiers accords alors que de nouveaux risques ou des risques déjà existants ne sont pris en compte que dans l’accord de Bâle III ou dans les amendements à Bâle II. Ces deux décennies d’accords soulignent aussi l’évolution des pratiques financières, qui ont créé de nouveaux risques, peu ou pas anticipés par les instances de règlementation et donc intégrés plus tard aux recommandations.
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Publié par
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Publié le
13 octobre 2017
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
2 Mo