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107
pages
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Français
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Ebooks
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2015
Description
Rachel a commis une grave erreur et rencontre Marc dans un bistro pour s’excuser. Pour qu’il puisse comprendre son geste, c’est toute sa vie qu’elle doit lui raconter.
D’abord sa jeunesse, bercée des analyses des commentateurs sportifs et des cris de la foule ; son adolescence de mouton noir au sein d’une famille au coeur tatoué bleu-blanc-rouge dont l’existence entière s’articule autour des patinoires et des calendriers de matchs ; et sa haine lentement développée pour le hockey. Puis son exil en Europe, là où les contes de fées sont de nouveau possibles ; sa quête de chefs-d’oeuvre de l’histoire de l’art ; et sa collection de châteaux débusqués dans la solitude. Finalement, son retour en sol québécois et les effets de son voyage sur sa nouvelle vie.
Qu’a donc fait Rachel de si terrible ? Pour le savoir, il faudra attendre la toute fin de ce roman vif et drôle, dans lequel les rêves de princesses tout comme ceux de Ligue nationale se heurtent à la réalité, au son d’une ballade de Paolo Noël.
Après tout, une adorable fillette en justaucorps, collants blancs et petits chaussons qui s’amuse à tournoyer sur des tapis de gymnastique en se prenant pour une princesse, c’est tout aussi honorable (et beaucoup moins cher en équipement) qu’un joueur de hockey, non ? En fait, ma famille n’a jamais exigé de moi que je joue au hockey mais, suivant la logique du gros bon sens, on s’attendait seulement à ce que je sois normale face au hockey, c’est-à-dire complètement cinglée. À noter que la gymnastique a été le seul sport que j’ai pratiqué, mon intérêt pour les sports autant que mes aptitudes sportives se dégradant d’année en année jusqu’à me transformer en véritable courge à l’âge adulte. Je sais patiner, ça oui, sauf que je suis incapable d’arrêter, d’aller de l’arrière ou de tourner. Mais aller vers l’avant, ça je peux. J’avance, donc je patine.
D’abord sa jeunesse, bercée des analyses des commentateurs sportifs et des cris de la foule ; son adolescence de mouton noir au sein d’une famille au coeur tatoué bleu-blanc-rouge dont l’existence entière s’articule autour des patinoires et des calendriers de matchs ; et sa haine lentement développée pour le hockey. Puis son exil en Europe, là où les contes de fées sont de nouveau possibles ; sa quête de chefs-d’oeuvre de l’histoire de l’art ; et sa collection de châteaux débusqués dans la solitude. Finalement, son retour en sol québécois et les effets de son voyage sur sa nouvelle vie.
Qu’a donc fait Rachel de si terrible ? Pour le savoir, il faudra attendre la toute fin de ce roman vif et drôle, dans lequel les rêves de princesses tout comme ceux de Ligue nationale se heurtent à la réalité, au son d’une ballade de Paolo Noël.
Après tout, une adorable fillette en justaucorps, collants blancs et petits chaussons qui s’amuse à tournoyer sur des tapis de gymnastique en se prenant pour une princesse, c’est tout aussi honorable (et beaucoup moins cher en équipement) qu’un joueur de hockey, non ? En fait, ma famille n’a jamais exigé de moi que je joue au hockey mais, suivant la logique du gros bon sens, on s’attendait seulement à ce que je sois normale face au hockey, c’est-à-dire complètement cinglée. À noter que la gymnastique a été le seul sport que j’ai pratiqué, mon intérêt pour les sports autant que mes aptitudes sportives se dégradant d’année en année jusqu’à me transformer en véritable courge à l’âge adulte. Je sais patiner, ça oui, sauf que je suis incapable d’arrêter, d’aller de l’arrière ou de tourner. Mais aller vers l’avant, ça je peux. J’avance, donc je patine.
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Publié par
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Date de parution
28 septembre 2015
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EAN13
9782764430118
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Langue
Français