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30
pages
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English
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Documents
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2005
Description
Archipel - Année 2005 - Volume 70 - Numéro 1 - Pages 209-237Muzaffar Alam, University of Chicago & Sanjay Subrahmanyam, University of California
at Los Angeles
Southeast Asia as Seen from Mughal India : Tahir Muhammad's Immaculate Garden (ca.
1600)
On a souvent cru que la xénologie n'existait pas en Inde moghole en tant que champ intellectuel, et que les Moghols ne montraient pas la moindre curiosité envers les autres pays de l'océan Indien. On a aussi voulu parfois contraster cette attitude des Moghols avec le cas ottoman, car, au XVIe siècle, les Ottomans ont manifestement essayé de développer un réseau maritime et politique qui allait jusqu'en Asie du Sud-Est. Cet essai est divisé en trois parties. Dans un premier temps, les auteurs revisitent les lieux communs sur les rapports entre les Ottomans et les pays de l'Asie du Sud-Est, notamment Aceh. La deuxième partie, le véritable cœur de l'essai, est construite autour d'un texte écrit vers 1600 par un intellectuel moghol, le Rauzat ut-Tâhirîn de Tahir Muhammad Sabzwari, œuvre encyclopédique mais contenant aussi une section fort intéressante consacrée aux pays voisins de l'Inde. On trouve dans ce texte des développements sur la situation politique et culturelle en Birmanie à la fin du XVIe siècle, ainsi qu'une vision assez originale du Sultanat d'Aceh juste avant l'époque d'Iskandar Muda (1607-1636). Enfin, les auteurs entreprennent la comparaison de la vision de Tahir Muhammad avec celle d'un texte plus célèbre, le Safîna-i Sulaimânî écrit par un certain Muhammad Rabi', qui faisait partie d'une ambassade saf avide envoyée à la cour du roi siamois Phra Narai, dans les années 1680.
29 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
at Los Angeles
Southeast Asia as Seen from Mughal India : Tahir Muhammad's Immaculate Garden (ca.
1600)
On a souvent cru que la xénologie n'existait pas en Inde moghole en tant que champ intellectuel, et que les Moghols ne montraient pas la moindre curiosité envers les autres pays de l'océan Indien. On a aussi voulu parfois contraster cette attitude des Moghols avec le cas ottoman, car, au XVIe siècle, les Ottomans ont manifestement essayé de développer un réseau maritime et politique qui allait jusqu'en Asie du Sud-Est. Cet essai est divisé en trois parties. Dans un premier temps, les auteurs revisitent les lieux communs sur les rapports entre les Ottomans et les pays de l'Asie du Sud-Est, notamment Aceh. La deuxième partie, le véritable cœur de l'essai, est construite autour d'un texte écrit vers 1600 par un intellectuel moghol, le Rauzat ut-Tâhirîn de Tahir Muhammad Sabzwari, œuvre encyclopédique mais contenant aussi une section fort intéressante consacrée aux pays voisins de l'Inde. On trouve dans ce texte des développements sur la situation politique et culturelle en Birmanie à la fin du XVIe siècle, ainsi qu'une vision assez originale du Sultanat d'Aceh juste avant l'époque d'Iskandar Muda (1607-1636). Enfin, les auteurs entreprennent la comparaison de la vision de Tahir Muhammad avec celle d'un texte plus célèbre, le Safîna-i Sulaimânî écrit par un certain Muhammad Rabi', qui faisait partie d'une ambassade saf avide envoyée à la cour du roi siamois Phra Narai, dans les années 1680.
29 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Publié par
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Publié le
01 janvier 2005
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Langue
English
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Poids de l'ouvrage
2 Mo