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pages
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Français
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Documents
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2015
Description
Ces vingt-quatre graphes (copier-coller de graphiques obtenus avec OpenOffice Calc) exemplifient les résultats de l'analyse semi-automatique de textes au moyen de l'Analyse des Logiques Subjectives© (A.L.S.© ) (lire le paragraphe correspondant sur ce site, dans mon article : "Jean-Jacques Pinto. Application de l'A.L.S.© au corpus des "Fleurs du Mal" de Ch. Baudelaire. [Research Report], Aix Marseille Université. 2005. ")
. On observe sur le corpus des Fleurs du mal quatre types de courbes :
- Des courbes mettant en évidence un profil « extraverti » (point de vue « E ») : environ 80 %
- Une courbe à profil « introverti » (point de vue « I »), celle du poème XVII « La beauté » (L'explication par l'ironie et l'antiphrase est prouvée par le contexte: le démenti apporté par Baudelaire dans le poème immédiatement suivant nommé « l'Idéal », dont la courbe est typiquement « extravertie ».
- Une courbe à profil « hésitant » pour « Les chats » (balancement dans les deux quatrains, premier tercet « I », second tercet « E »), à comparer aux courbes « extraverties » des autres poèmes « Le chat ».
- Des courbes d'allure aléatoire (près de 20 %) pour lesquelles nous tenterons de montrer le rôle joué par diverses contraintes poétiques dans le gommage de la dimension subjective mise en évidence par l'A.L.S.
Nos résultats, s'ils se trouvaient confirmés, auraient, entre autres, un impact direct sur les choix lexicaux dans les traductions de Baudelaire en langues étrangères.
. On trouvera ci-dessous quelques exemples de graphes...
. On observe sur le corpus des Fleurs du mal quatre types de courbes :
- Des courbes mettant en évidence un profil « extraverti » (point de vue « E ») : environ 80 %
- Une courbe à profil « introverti » (point de vue « I »), celle du poème XVII « La beauté » (L'explication par l'ironie et l'antiphrase est prouvée par le contexte: le démenti apporté par Baudelaire dans le poème immédiatement suivant nommé « l'Idéal », dont la courbe est typiquement « extravertie ».
- Une courbe à profil « hésitant » pour « Les chats » (balancement dans les deux quatrains, premier tercet « I », second tercet « E »), à comparer aux courbes « extraverties » des autres poèmes « Le chat ».
- Des courbes d'allure aléatoire (près de 20 %) pour lesquelles nous tenterons de montrer le rôle joué par diverses contraintes poétiques dans le gommage de la dimension subjective mise en évidence par l'A.L.S.
Nos résultats, s'ils se trouvaient confirmés, auraient, entre autres, un impact direct sur les choix lexicaux dans les traductions de Baudelaire en langues étrangères.
. On trouvera ci-dessous quelques exemples de graphes...
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Publié par
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Publié le
12 avril 2015
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Langue
Français